Auto-Entrepreneur

Toutes les réponses à vos questions sur l'auto-entrepreneur! Le nouveau statut lancé récemment par le gouvernement possède ses propres spécificités et permet un accès facilité à la création

Toutes les réponses à vos questions sur l'auto-entrepreneur! Le nouveau statut lancé récemment par le gouvernement possède ses propres spécificités et permet un accès facilité à la création d'entreprise. Ainsi, que vous soyez déjà auto-entrepreneur, ou que vous souhaitiez le devenir, découvrez l'intérêt, les risques et formalités, et tout ce qu'il faut savoir sur le nouveau statut d'auto-entrepreneur. La comptabilité de l'auto-entrepreneur, ainsi que ses obligations sont évoquées ici pour répondre à toutes vos questions.

Derniers articles

  • L'auto-entrepreneur, ou également appelé micro-entrepreneur, bénéficie d'un régime unique et simplifié, destiné à faciliter un début d'activité.
  • Très utilisée dans les secteurs du BTP et de l’industrie, la sous-traitance permet à une entreprise de signer un contrat avec une autre entreprise pour réaliser une partie de sa production. Il existe la sous-traitance de capacité (quand une entreprise est incapable d’assurer ses commandes), de spécialité (quand une entreprise ne possède pas le savoir-faire requis) et stratégique (une société qui vérifie la fiabilité d’une entreprise avant rachat). Un auto-entrepreneur peut travailler pour une entreprise en sous-traitance. Un contrat comportant des modalités (durée, réglement, exécution, rupture, etc) est établi. Le fait de sous-traiter à l’étranger est appelée offshoring.
  • L’auto-entrepreneur bascule automatiquement dans le régime de l’entreprise individuelle au régime du réel à l’impôt sur le revenu lorsqu’il dépasse le plafond légal de chiffre d’affaires annuel, mais la date du passage de l’auto-entreprise à l’entreprise individuelle au régime du réel n’est pas la même selon le chiffre d’affaires réalisé (en dessous ou au-delà d’un seuil de tolérance fixé par la loi). En cas de dépassement du plafond de chiffre d’affaires de l’auto-entreprise, le changement de régime est automatique. En cas de basculement volontaire de l’auto-entreprise à l’entreprise individuelle au régime du réel, l’option est à formuler au Service des Impôts des Entreprises. Le changement de régime fait perdre le bénéfice de l’ACCRE et entraîne de nombreuses conséquences en matière fiscale, sociale et de comptabilité, notamment celle d’adhérer à un Centre de Gestion Agréé (CGA). Il est également possible de créer une EIRL en auto-entreprise, à tout moment, et sans conséquences fiscales et sociales.
  • Les fonctionnaires doivent « consacrer l’intégralité de leur activité professionnelle » à leur mission cependant la création d’entreprise est conditionnée à des dérogations et des accords hiérarchiques. Un fonctionnaire peut demander un temps partiel pour création d’entreprise, il peut monétiser une activité parallèle à son emploi ou encore vendre des œuvres artistiques. Mais dans la majorité des cas, l’activité entrepreneuriale sera soumise à l’accord de sa hiérarchie et d’un comité de déontologie.
  • L’auto-entrepreneur et l’exploitant d’une entreprise individuelle voient leurs patrimoines personnel et professionnel confondus. Ils sont responsables personnellement des dettes contractées dans le cadre de leur activité professionnelle. Les formalités de création et les obligations en matière de tenue de comptabilité sont simplifiées pour l’auto-entrepreneur et il ne facture pas la TVA, sauf exception. L’auto-entrepreneur est soumis au régime fiscal de la micro-entreprise alors que l’entreprise individuelle est soumise au régime fiscal du réel à l’impôt sur le revenu . Le calendrier de paiement et les modalités de calcul des cotisations sociales sont différents en auto-entreprise par rapport à l’entreprise individuelle.
  • Les charges sociales et fiscales de l'auto entrepreneur en 2021 sont calculées de façon simplifiée prennent principalement en compte les cotisations sociales, l'ACCRE (ou Aide aux chômeurs Créateur d’Entreprises ou ACRE pour l’Aide aux Créateurs et Repreneurs d’Entreprise depuis le 1er janvier 2020, l'impôt sur le revenu, etc. Les auto-entrepreneurs ou micro-entrepreneurs bénéficient d’un système administratif simplifié, mais ils n’en restent pas moins redevables de charges. L-Expert-comptable dresse la liste des charges qui pèsent sur l’auto-entrepreneur en 2021.
  • Depuis la création du statut d'auto-entrepreneur le 1er janvier 2009, de nombreux français ont opté pour ce régime qui présente énormément d'avantages. En effet, sa comptabilité allégée, son régime micro-fiscal et micro-social font de lui un excellent statut pour les micro-entreprises. Cependant, bien qu'il soit très avantageux, il présente tout de même des inconvénients et des risques. Nous allons tout vous expliquer !
  • Vous commencez votre activité en tant qu’auto-entrepreneur et vous devez déclarer votre chiffre d’affaires. Cependant, vous vous posez beaucoup de questions à ce sujet : Où trouver la déclaration à remplir ? Comment la remplir ? Quel montant dois-je déclarer ? A qui dois-je envoyer ma déclaration et à quel moment ? Rien de plus simple avec notre guide, nous répondons à toutes vos questions, nous vous expliquons toutes les formalités à respecter et plus encore !
  • Le versement libératoire est un mode de paiement de l'impôt sur le revenu proposé aux auto-entrepreneurs dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 26.764 euros pour un célibataire. Ce montant est majoré de 50% par demi-part supplémentaire. Le versement libératoire applique un taux d'imposition au chiffre d’affaires entre 1% et 2,2% en fonction de l'activité du micro-entrepreneur et n'est avantageux qu'à partir d’un seuil de revenu. Il faut comparer le versement libératoire et le paiement classique de l'impôt sur le revenu pour choisir le mode le plus avantageux. L'auto-entrepreneur adhère au versement libératoire auprès du RSI ou de l’URSAFF et doit y déclarer son chiffre d’affaires chaque mois ou chaque trimestre.
  • Chaque entreprise fonctionne avant tout grâce à son capital humain. Ainsi, le service des ressources Humaines est très important pour veiller sur les compétences et les motivations des salariés afin qu’ils soient le plus efficaces possible. Ce service est tellement essentiel que même les grandes structures font souvent appel à des experts extérieurs indépendants. Ces professionnels sont des consultants en ressources humaines sous statut d’auto-entrepreneur.
  • Passer d’une auto-entreprise à une société est une étape nécessaire quand l’entreprise finit par se développer et à dépasser les limites d’une auto-entreprise. Il faudra alors choisir le type d’entreprise (EURL,SASU,SARL,SAS) et créer sa société en clôturant sa micro-entreprise en parallèle. Il y a deux raisons principales qui pourraient justifier un passage en société ; soit parce que les seuils de chiffre d’affaires ont été dépassés et qu’il n’y a pas d’autres choix, soit au contraire par choix, parce que vous pouvez vous consacrer à temps plein et/ou obtenir plus de protection sociale.  
  • Lorsqu’un consultant devient auto-entrepreneur, il peut être judicieux pour lui de commencer son activité au sein d’une micro-entreprise. Cependant, lors de son évolution, l’entrepreneur peut être amené à vouloir changer de forme juridique pour plusieurs raisons voulues ou obligées par la loi. Nous allons nous intéresser ici au passage pour un consultant, d’une micro-entreprise à une Société. (SAS/SA/SASU/EURL/SARL)
  • Aujourd’hui en France tout le monde connaît Pôle Emploi. Ici dans cet article nous nous intéressons au rôle de Pôle Emploi pour certaines catégories de travailleurs : les entrepreneurs, les indépendants et auto-entrepreneurs. Quelles sont les aides mises en place par Pôle Emploi pour les accompagner dans le lancement de leur activité, leur entreprise. ARCE, ARE découvrez comment en bénéficier et ce que cela vous apportera concrètement.
  • Alors que le statut de freelance et l’idée d’être son propre patron attire de plus en plus de personnes, les offres de missions sont quant à elles plus difficiles à trouver. Au moment de démarrer votre activité, vous ne bénéficiez pas encore de clients réguliers. Il existe de nombreux moyens pour les indépendants de travailler (bouche à oreille, prospection, portage salarial) mais les plateformes de freelance sont les plus intéressantes puisqu’elles proposent un large choix de missions sans demander une commission trop importante (entre 10 et 20%). Ces plateformes bénéficient également de nombreux autres avantages comme la gratuité au moment de l’inscription où le nombre important d’offres de missions.
  • Les entreprises sont redevables de cotisations sociales et fiscales, qui diffèrent en fonction de leur statut juridique et de la nature de l’activité. Nous faisons le point sur les dates des échéances de déclaration et de paiements des charges fiscales et sociales en 2020. Exceptionnellement, avec le Covid-19, des mesures ont été prises permettant aux entreprises le repousser les échéances fiscales et sociales , qui pourront ainsi être reportées sur demande.
  • Avant de changer de statut et de créer sa société, un business plan s’impose : Votre offre est-elle adéquate ? Vos charges seront-elles supportables ? Vos revenus seront-ils suffisants ? Combien de temps faudra-t-il pour que l’entreprise soit rentable, malgré les charges et les frais ? Les questions liées à votre futur statut juridique seront tout aussi importantes : Quelle structure juridique adopter ? Pourquoi ? Quels sont les avantages pour votre entreprise ? En résumé, il faut se poser les bonnes questions avant de faire évoluer sa micro-entreprise en société.
  • Votre activité est actuellement sous un régime d’auto-entrepreneur ou micro-entreprise et vous vous demandez à quel moment il serait opportun de basculer en société ? Lors d’une création d’entreprise, le régime d’auto-entrepreneur peut vous séduire par la simplicité des démarches par rapport à l’ouverture d’une société. Au fur et à mesure que le temps s’écoule, les règles et limites de ce régime vous bloquent sur votre développement (impossibilité de déduire vos charges) ou vous limitent dans votre gestion (ne pas pouvoir récupérer la TVA sur vos achats), vous souhaitez protéger votre patrimoine ? Voici des points de réflexion sur les raisons d’un changement vers la création d’une société.
  • Les résultats de votre micro-entreprise dépassent vos prévisions les plus optimistes et vous vous interrogez sur l’intérêt de passer d’auto-entrepreneur à entrepreneur. Ce nouveau statut implique de nombreux changements et le strict respect d’une procédure. L-Expert-comptable.com vous guide dans les différentes étapes à accomplir.
  • Créer son auto-entreprise lorsqu’on débute dans le domaine de l’entreprenariat en autonomie peut vite s’avérer compliqué et en effrayer plus d’un. Cet article vous aidera à y voir plus clair et à vous familiariser avec les différentes démarches à effectuer en fonction de votre statut et de votre secteur d’activité. Depuis le 1er janvier 2016, toute nouvelle déclaration d’activité en tant que micro-entrepreneur doit être effectuée en ligne. Bien que ces démarches soient relativement simples à effectuer, elles peuvent vite devenir difficiles si vous n’êtes pas familier à l’informatique ou certaines notions juridiques et entrepreneuriales. Dans ce cas, cet article saura vous éclairer et vous aidera à effectuer votre déclaration d’activité en tant qu’auto-entrepreneur.
  • Durant cette période difficile, chaque entrepreneur regarde avec attention la moindre dépense. L’optimisation des dépenses est d’autant plus importante lorsqu’on est auto-entrepreneur car ce dernier est imposé sur le montant de son chiffre d’affaires perçu. C’est-à-dire que tout achat au nom de l’entreprise ne peut pas être déduit du chiffre d’affaires. Il ne faut surtout pas penser en termes de charges mais bien en termes de dépenses. En effet, chaque achat se fait au détriment de ses revenus. Pour éviter cela, il est nécessaire d’identifier les dépenses inutiles ou trop élevées pour les supprimer ou les réduire. Dans cet article on vous récapitule les différentes méthodes pour réduire au mieux vos dépenses : les identifier, les partager, les amortir, faire acheter son client ou réaliser des notes de débours par exemple.
  • Passer de l’auto-entrepreneur à la société concerne les activités en croissance, par exemple, le dépassement du plafond légal de chiffre d’affaires, un changement de modèle économique nécessitant des investissements,... Passer de la micro-entreprise à la société nécessite de radier l’auto-entreprise et de créer la société en parallèle : EURL, SARL, SASU ou SAS. Pensez aux formalités complémentaires : transfert de propriété des contrats (assurance, téléphone...), changement de mentions légales sur les documents commerciaux (SIREN/SIRET...). Entre 7 et 10 % des auto-entrepreneurs seraient concernés par la bascule de l’auto-entreprise à la société.
  • L’auto-entrepreneur n’a pas de hiérarchie, il fixe ses objectifs, ses tarifs, ses horaires et son temps de travail. Pour réussir comme auto-entrepreneur, mieux vaut être bien organisé ! Ne perdez pas du temps avec des appels perso, sur Internet ou sur votre boite mail….. Economisez de l’énergie en allant droit au but : planifiez et priorisez vos tâches ! Et, n’oubliez pas de penser à vous : travaillez à votre rythme et détendez-vous avec une activité qui vous plaît !  
  • Depuis le 1er janvier 2018, les auto-entrepreneurs ont 2 seuils de chiffre d’affaires : CA > 33.200 euros (activités de services) ou CA > 82.800 euros (ventes de produits) : finie la franchise de TVA, vous devez facturer et reverser à l’état. CA > 70.000 euros (activités de services) ou CA > 170.000 euros (ventes de produits) : la micro-entreprise bascule dans le régime de l’entreprise individuelle qui ne protège pas le patrimoine personnel. Vous dépassez le premier ou le deuxième seuil d’auto-entrepreneur ? 3 options s’offrent à vous : Rester auto-entrepreneur et payer la TVA (1er seuil), continuer en entreprise individuelle (2e seuil) Créer une société tout seul (EURL ou SASU) : vos dépenses passent en charges d’entreprise et diminuent vos impôts Créer une société à plusieurs (SARL ou SAS)
  • Votre activité s'accroît et vous avez besoin de main d'œuvre supplémentaire ? Sachez qu’il est possible d’élargir votre équipe sous votre statut d’auto-entrepreneur ! Vous pouvez recruter un salarié même si l’auto-entreprise n’est pas le statut juridique le plus adapté pour cela. En effet, l’emploi d’un salarié est relativement lourd et onéreux pour le micro-entrepreneur. Il existe toutefois d’autres alternatives à l’embauche d’un salarié : recrutement d’un stagiaire, faire appel à une entreprise de travail temporaire ou encore avoir recours à un indépendant.
  • L’auto-entrepreneur bénéficie d’une comptabilité allégée par rapport à celle des sociétés. Rappelons que l’auto-entreprise a été renommée micro-entreprise en 2016 et ce n’est qu’un régime, pas un statut. Ce régime est en franchise en base de TVA jusqu’à un certain montant. Gérer une micro-entreprise reste complexe, car il faut émettre : Des devis Des factures Se faire payer Vérifier ses seuils Gérer ses stocks Payer ses impôts et charges Des logiciels de gestion et de facturation et de tenue comptable facilitent la gestion des auto-entrepreneurs quelle que soit leur profession. Les avantages de ces logiciels sont assez similaires, il ne restera plus qu'à trouver celui qui conviendra le mieux. Même s’ils ne sont pas obligatoires, voici 7 avantages procurés par ces logiciels de facturation pouvant vous aider à en choisir un plutôt qu’un autre en fonction de votre activité professionnelle et vos besoins.
  • L’auto-entrepreneur est une personne physique qui a créé une micro-entreprise sous le statut d’auto-entrepreneur. Ce statut a été créé en 2008 pour inciter les travailleurs indépendants à déclarer leur activité avec des démarches administratives simplifiées : une déclaration de micro-entreprise (formulaire P0) suffit. Les impôts et charges sociales dépendent du chiffre d’affaires de l'auto-entrepreneur et de son activité. La couverture sociale inclut la santé et la retraite mais pas les allocations chômage ni les congés payés. Attention aux entreprises qui embauchent des employés sous le statut d'auto-entrepreneur : une activité et un lien de subordination sont avérés, le chef d'entreprise qui emploie un auto-entrepreneur en lieu et place d'un salarié risque 45.000€ d’amende et 3 ans de prison. En 2016, on comptait plus d’un million d'auto-entreprises dont seulement 3% seraient du salariat déguisé.
  • Lorsque le chiffre d’affaires d’ un micro-entrepreneur (anciennement auto-entrepreneur) dépasse les seuils réglementaires fixés, des changements sont à prévoir. Il peut d’une part perdre le bénéfice du régime de la micro-entreprise et donc basculer vers l’entreprise individuelle. D’autre part, il peut passer du régime en franchise de base de TVA à un régime d’imposition à la TVA. Explications !  
  • Vous êtes indemnisé aux Allocations de Retour à l’Emploi (ARE) auprès de Pôle Emploi et vous souhaitez devenir auto-entrepreneur ? Attention, vos indemnités ARE seront maintenues (dans une certaine mesure) et recalculées à la baisse à compter de l’immatriculation de votre auto-entreprise. Pôle Emploi propose à l’auto-entrepreneur deux formules distinctes de calcul des allocations chômage. La première possibilité est d’opter pour le maintien partiel de l’ARE qui consiste à percevoir chaque mois l’ARE diminuée de 70 % des nouveaux revenus d’auto-entrepeneur (c’est-à-dire le chiffre d’affaires mensuel minoré de l’abattement forfaitaire de la micro-entreprise). La seconde option est l’ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise), soit le versement de 45 % de ses droits restants en deux dates distinctes : 22.5 % à la création de l’auto-entreprise et 22.5 % six mois plus tard.  
  • L’auto-entrepreneur est une entreprise individuelle soumise au régime de l’impôt sur le revenu. Il doit donc mentionner les revenus issus de son exploitation dans sa déclaration de revenus – formulaire 2042 C Pro - qu’il s’agit de remplir et de transmettre au Service des Impôts des Particuliers (SIP) une fois par an au cours du mois de mai (les dates précises sont mentionnées dans cet article). L’auto-entrepreneur doit faire figurer son chiffre d’affaires annuel hors taxes de l’année civile 2016 dans la déclaration de revenus à remplir en 2017 (pour le calcul de l’impôt sur le revenu dû pour 2017). Il peut télédéclarer ses revenus sur le site des impôts impots.gouv (la télédéclaration est obligatoire pour les contribuables dont le revenu de référence est supérieur à 28 000 euros).
  • L’auto-entreprise est une entreprise individuelle qui relève de l’impôt sur le revenu. Elle est soumise de plein droit au régime fiscal de la micro-entreprise. Son chiffre d’affaires annuel est diminué d’un abattement forfaitaire et le revenu qui en découle (revenu forfaitaire) est réintégré au barème progressif de l’impôt sur le revenu du foyer fiscal auquel elle est rattachée. Sous certaines conditions, l’auto-entrepreneur peut néanmoins opter pour le prélèvement fiscal libératoire. Dans ce cas, l’impôt est payé chaque mois en appliquant un pourcentage sur son chiffre d’affaires mensuel déclaré.  
  • Le législateur a créé le régime du micro-entrepreneur (anciennement auto-entrepreneur) afin de stimuler l'entrepreneuriat et de motiver les personnes sans emploi à développer leur propre activité. En effet, ce régime se caractérise par un formalisme très simplifié. Aucune comptabilité n’est ainsi à produire et il suffit de mentionner le montant de son chiffre d’affaires sur un portail dédié afin de payer ses cotisations sociales. Voici le montant des cotisations pour le régime des micro-entreprises pour 2017.
  • Se lancer et travailler en indépendant free-lance signifie exercer votre activité à votre compte, sous le statut juridique de l’entreprise individuelle. Vous pouvez opter pour le régime de l’auto-entreprise, qui est une méthode de calcul de l’impôt sur le revenu et des cotisations sociales, mais il existe d’autres régimes pour l’entreprise individuelle (régime du réel ou de la micro-entreprise). Pour démarrer une activité de free-lance comme auto-entrepreneur, vous devrez vous immatriculer au Centre de Formalité des Entreprises (CFE) de l’organisme consulaire dont relève votre activité ou passer par le site internet officiel lautoentrepreneur.fr. Attention, si vous êtes indemnisé à Pôle Emploi, vous perdez une partie de vos indemnités chômage au moment où vous devenez free-lance.
  • Le législateur a créé le régime de l’auto entrepreneur (qui devient micro entrepreneur en 2016) afin de stimuler l’entreprenariat et de motiver les personnes sans emploi à développer leur propre activité. En effet, ce régime se caractérise par un formalisme très simplifié. Aucune comptabilité n’est ainsi à produire et il suffit de mentionner le montant de son chiffre d’affaires sur un portail dédié afin de payer ses cotisations sociales. Voici le montant de ces cotisations en 2016.
  • La famille des entreprises individuelles se compose de l’auto-entreprise et de l’entreprise individuelle à responsabilité limitée, dite « EIRL ». Il s’agit d’un statut particulier de l’entreprise individuelle (ou encore auto-entreprise). L’EIRL concerne tout entrepreneur souhaitant exercer une activité commerciale, artisanale, agricole ou libérale. Il s’agit d’une option donnée aux entrepreneurs individuels pour protéger leur patrimoine. L’EIRL n’est pas une société (à ne pas confondre avec l’EURL) mais bien une entreprise individuelle ayant un statut personnel particulier. Elle ne dispose pas de la personnalité juridique propre a contrario des sociétés type SAS, SARL, SASU, EURL etc… La principale différence avec l’entreprise individuelle réside dans la protection du patrimoine personnel de l’entrepreneur individuel. En effet, un entrepreneur qui décide de monter son affaire en son nom propre devra automatiquement faire contribuer son patrimoine capital. Et on le voit d’ailleurs avec le régime d’imposition qui sera celui de l’IR et donc directement ponctué sur son patrimoine personnel. Il n’y a pas de patrimoine distinct. Dès lors, ce statut d’EIRL permettra l’affectation de certains biens à l’activité professionnelle. Dès lors, seuls ses biens pourront faire l’objet d’une saisie de la part des créanciers professionnels en cas de problèmes. Par ailleurs, le régime de l’EIRL permet d’opter pour le régime d’imposition sur les sociétés (IS). Ce qui n’est pas le cas, a contrario, dans le cadre de l’entreprise individuelle. Les entrepreneurs qui débutent leur activité se demandent pour quelle forme juridique ils vont opter. Ils peuvent ainsi, entre autres, décider de constituer une auto-entreprise ou créer l’EIRL. La fiscalité est un élément qui ne doit pas être négligé pour faire un choix pertinent. Afin d’opter pour la meilleure solution en termes d’entreprise, il faudra s’intéresser tout d’abord aux régimes fiscaux de ces dernières et peser leurs avantages et leurs inconvénients.
  • L’organisme de couverture sociale de l’auto-entrepreneur est le Régime Social des Indépendants (RSI) qui est une branche de la sécurité sociale chargée de gérer la couverture sociale des indépendants. La RAM est l’une des caisses du RSI. En cas de cumul d’une activité salariée avec une activité d’auto-entreprise, vous devrez cotiser au RSI ainsi qu’au Régime de la sécurité sociale, ce dernier prendra le relai dans le versement des prestations.
  • En 2021, la microentreprise reste un statut très prisé. En effet, près d’un demi-million de Français ont tenté l’aventure. Vous vous lancez dans l’entrepreneuriat sous forme de régime microsocial ? Vous souhaitez préparer votre projet pour mettre toutes les chances de votre côté. Pour cela, vous vous êtes renseigné et avez découvert le business plan, ce document résumant votre projet. Il s’avère indispensable pour toute demande de financement, bien que l’autoentreprise ne nécessite pas de fond pour son lancement. L’autoentrepreneur a-t-il besoin de faire un business plan ? Nous vous expliquons tout dans cet article.
  • Créé depuis plus de 10 ans dans l’optique de relancer l’économie à la suite de la crise des subprimes; le statut d’auto-entrepreneur est-il toujours d’actualité et connaît-il le même succès qu’à son commencement ? Un chiffre parle de lui-même : 1 565 000, c’est le nombre d’auto-entrepreneurs enregistrés en juin 2019, soit une hausse de 16,5% par rapport à 2018. Mais que se cache-t-il vraiment derrière ce concept et quelles sont les modalités à connaître concernant ce statut professionnel ?
  • L’arrivée du statut de l’auto-entreprise a permis à de nombreux salariés de pouvoir franchir le pas de la création d’activité tout en conservant leur emploi. Avec la nouvelle baisse des plafonds de chiffre d’affaires pour la micro-entreprise, ceux qui optent pour un cumul emploi et AE sont plus que toujours la cible privilégiée de cette forme juridique un peu à part. Toutefois, est-ce réellement intéressant de porter ces deux casquettes ? Et quelles sont les obligations du salarié en la matière ? Voici quelques explications sur ces modalités de travail résolument modernes.
  • Vers la limitation du chiffre d’affaire de l’auto-entrepreneur en 2014 ou la mort annoncée d’un régime séduisant et porteur. Le projet Pinel avec sa fameuse limitation intermédiaire du chiffre d’affaire des auto-entrepreneurs, est dans les cartons du parlement. De quoi s’agit-il exactement ? Où se situe la polémique ? Coup d’œil sur un sujet promis à être brûlant en 2014.
  • Monter sa boîte en quelques clics sur internet : un statut qui fait de plus en plus rêver les créateurs d’entreprises ! Aux dernières nouvelles, les auto-entreprises représentaient en effet près de 47 % des créations enregistrées par année civile (données de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques, janvier 2020).
  • Le statut d’auto entrepreneur fait l’objet de vifs débats qui risquent, à terme, de porter atteinte à sa pérennité. En effet, si pour certains il permet à certains contribuables « fragiles » (jeunes, chômeurs…) de se lancer dans le bain économique et de s’affranchir des griffes de l’assistanat, il est, pour d’autres, générateur d’abus et de distorsions de concurrence. Afin d’aller au devant des critiques formulées, la ministre de l’artisanat, du commerce et du tourisme, Madame Sylvia Pinel, a présenté une réforme du statut.
  • L'auto-entreprise est une activité qui peut être pratiquée en tant que source de revenus principale, ou en complément des revenus tirés sous un autre statut. Avec la réforme de l'AE, et notamment la baisse des plafonds annuels de chiffre d'affaires, il semblerait que l'activité ne pourrait pas être pratiquée autrement que de façon complémentaire. Les nouveaux plafonds annuels de CA ne semblent pas propices à la tenue d’une auto-entreprise comme revenu principal.
  • La reforme en cours concernant le statut d'auto-entrepreneur n'a pas manquée d'être commentée par tous les syndicats professionnels concernés par la situation. Résistants, pour un maintien dans l'état de ce statut, ou partisans d'une réforme encore plus drastique, tous les sons de cloche se sont fait entendre à cette occasion. Un mouvement de contestation, « Les Poussins », est même né sur les réseaux sociaux.
  • Vous êtes autoentrepreneur et la dernière reforme vous inquiète : voici nos conseils pour appréhender au mieux le nouveau régime qui limite le statut des autoentrepreneurs à 2 ans à partir de 47 500€ de chiffre d'affaires pour la vente et 19 000 € pour les services.
  • Un des avantages principaux du statut d'auto-entrepreneur c'est tout simplement la simplicité administrative. Dès la création de votre auto-entreprise cette simplicité administrative se fait remarquer. Vous êtes autonome, puisque les démarches administratives et juridiques sont très simples et rapides. Quant à la comptabilité d’une auto-entreprise, pas de panique, les obligation comptables sont facile à gérer. Il vous suffit d’avoir un peu d’organisation et de rigueur et le tour est joué. La comptabilité pour un auto-entrepreneur n'est pas du tout une fatalité ni un poid. Cependant soyez bien vigilant à respecter les seuils associés aux statut d’auto-entrepreneur.
  • Le précédent gouvernement avait créé le régime de l’auto entrepreneur afin de dynamiser les créations d’entreprises. En effet, notre pays souffre d’un relatif déficit entrepreneurial par rapport à certains voisins européens comme l’Italie ou l’Allemagne. Aujourd’hui ce statut est controversé et la majorité socialiste semble vouloir en limiter la portée. La dernière déclaration de la ministre chargée de l’artisanat Sylvia Pinel qui compte limiter dans le temps le statut va dans ce sens.
  • Dans un contexte de crise, l’augmentation du chômage et les difficultés à retrouver un emploi, peuvent déterminer les chômeurs à franchir le pas de l’auto-entreprise. Mais quand est-il de leur aide au retour à l’emploi (ARE) ?
  • Le statut d’auto-entrepreneur est né de la volonté des pouvoirs publics d’encourager la création d’entreprise. Depuis le 1er janvier 2009, toute personne physique désireuse d’entreprendre peut, sous certaines conditions, se déclarer auto-entrepreneur. La simplicité des formalités de création du statut et son micro régime séduisent de plus en plus d’entrepreneurs. Néanmoins, avant de vous déclarer sous ce statut, vous devez savoir que c’est une forme juridique relativement précaire qui ne convient pas aux projets ambitieux.
  • Lors de votre déclaration en tant qu'auto-entrepreneur, vous pouvez choisir d’opter pour le prélèvement fiscal libératoire. Que vous l’ayez choisi ou non, vous devrez obligatoirement déclarer votre chiffre d’affaires de l’année, obtenu grâce à votre activité d'auto-entrepreneur, dans votre déclaration annuelle de revenus. Mais alors comment déclarer vos revenus ? Nous vous expliquons tout !
  • Freelance, auto-entrepreneur, micro-entrepreneur, travailleur indépendant… tant de termes pour désigner un seul et même statut ! Avant de rentrer dans le vif du sujet, un point de définition s’impose. Le freelance est un anglicisme permettant de qualifier le travailleur indépendant. Ce travailleur indépendant se distingue du salarié par le fait qu’il n’existe aucun lien de subordination entre lui et la société pour laquelle il offre ses services. Ce lien de subordination est une des principales caractéristiques pour qualifier une convention de contrat de travail. Il distingue donc le contrat de freelance avec le contrat de travail classique (CDD, CDI, intérim…). L’auto-entreprise se définit comme étant une entreprise individuelle au régime simplifié suivant la législation française qui permet d’exercer une activité à titre principal ou complémentaire. Ce régime a été mis en place en 2009. Il s’applique aux personnes physiques qui créent ou possèdent déjà une entreprise individuelle pour exercer une activité commerciale, artisanale ou libérale (hors certaines activités exclues comme les activités agricoles, les artistes auteurs etc…). Cette entreprise dite « individuelle » remplit les conditions du régime fiscal de la micro-entreprise. Une personne qui propose ses services en tant que « freelance », par exemple, relève du régime de l’auto-entrepreneuriat et de la micro-entreprise. L’auto-entreprise et la micro-entreprise sont deux termes génériques qui ont fusionné au 1er mars 2016 (Loi Pinel) pour devenir un seul et unique statut. Dès lors, même si l’appellation « auto-entreprise » est encore utilisée dans le langage courant, le seul statut qui existe légalement est celui de la micro-entreprise. Vous avez pour projet de vous lancer en tant que travailleur indépendant et être acteur de vos propres revenus ? Cet article est fait pour vous. Voyons comment se lancer dans la création d’une auto-entreprise.
  • La déclaration de votre auto-entreprise est le document que vous, auto-entrepreneur, devez faire parvenir régulièrement à l’administration fiscale. Il permet, outre la déclaration de votre chiffre d’affaires sur la période concernée, de déclarer également vos cotisations et contributions sociales.
  • Mis en place depuis le 1er janvier 2009, le statut de l’auto-entrepreneur a remporté un franc succès. En effet, selon des chiffres publiés par l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE), près d’un million d’auto-entrepreneurs - 971 000 pour être précis - se sont inscrits entre janvier 2009 et décembre 2011.
  • Face aux critiques formulées à l’encontre de la complexité des obligations comptables, sociales et fiscales pesant sur les entrepreneurs, le législateur a créé le régime de l’auto entreprise. Celui-ci est particulièrement simplifié ; le déclarant devant simplement mentionner chaque mois ou chaque trimestre le montant du chiffre d’affaires réalisé, les cotisations sociales étant déterminées à partir de celui-ci.
  • Depuis le 1er juin 2009, le RSA (Revenu de Solidarité Active) a remplacé le RMI (Revenu Minimum d’Insertion). Il peut être cumulé avec une activité et notamment le statut d’auto-entrepreneur, mais sous certaines conditions évidemment…
  • À l’heure où les inégalités hommes-femmes ont tendance à considérablement se réduire dans de nombreux domaines de notre société, elles persistent toujours dans celui de la création d’entreprise qui reste largement plébiscité par les hommes. Qui sont les femmes qui tentent l’aventure ? Que font-elles ? De quelles aides à la création peuvent-t-elles bénéficier ?
  • Le cumul ASSEDIC et création d'entreprise est une question récurrente : Quels sont les droits d'un chômeur auto entrepreneur ? En adhérant au statut d'auto - entrepreneur, le chômeur est considéré comme demandeur d'emploi créateur d'une activité indépendante. Il peut, à ce titre, percevoir des indemnités ASSEDIC, sous conditions.
  • Comme pour les salariés, un auto-entrepreneur a des droits à la retraite. Après 60 ans et dès lors qu’il comptabilise un nombre suffisant de trimestres validés, l’auto-entrepreneur peut cesser son activité et recevoir une pension de retraite.
  • La taxe professionnelle reste un sujet très épineux pour les auto-entrepreneurs. Si beaucoup se pensaient exonérés de ce qui est aujourd’hui la Cotisation Foncière des Entreprises, la surprise a été grande de recevoir le formulaire concerné. Si les auto-entrepreneurs sont exonérés de bon nombre de taxes, qu’en est – il de la taxe professionnelle ?
  • Le statut d’auto-entrepreneur a permis, et permet toujours à bon nombre de chômeurs de reprendre une activité rémunérée à leur propre compte. Qu’en est-il de leur statut et de leurs droits ? 
  • Né aux Etats-Unis dans les années 50, le marketing s’ancre dans une chronologie historique bien rodée. S’il succède à l’ère de la révolution industrielle (XIXème siècle) et l’ère de la vente (années 30), aujourd’hui le marketing prend une place déterminante dans notre société et entend durer ! Le marketing est omniprésent dans notre société de consommation. Et avec l’émergence des nouveaux médias, les possibilités de communication et de publicité se sont multipliées, se rendant par là même plus accessibles aux clients comme aux professionnels qui se lancent. Le marketing se définit comme l’analyse des besoins des consommateurs et l’ensemble des moyens d’action utilisés par des structures dans le but d’influencer des comportements. Il va permettre de créer des valeurs qui vont être directement perçues par les clients et ainsi adapter l’offre commerciale d’une entreprise aux désirs des consommateurs. Jusqu’en 2004, le marketing se définissait par la règle des « 4 P » : Politique du produit ; Prix ; Placement (ou distribution) ; Publicité. Après 2004, le marketing se destine vers un avenir participatif et social notamment avec l’explosion des réseaux sociaux et de la vague « influenceurs ». Le marketing se définit également comme étant une science consistant à concevoir l’offre d’un produit en fonction de l’analyse des attentes des consommateurs. Cette science tient compte également des capacités de l’entreprise ainsi que de toutes les contraintes de l’environnement dans lequel elle évolue. Pour créer une agence marketing, il faut avant tout trouver son positionnement sur le marché. Tout sera question des compétences qui peuvent être amenées à la structure, mais également de la taille de cette dernière. Entre créativité et sens du commerce, le marketing fait parfois un grand écart périlleux mais offre de fabuleux défis à relever. Nous vous expliquons toutes ces étapes en 6 points.
  • Le statut d’auto-entrepreneur, aujourd’hui appelé micro-entrepreneur, est l’une des formes juridiques les plus simples sur le plan administratif et fiscal. Malgré tout, il n’est pas toujours évident de comprendre le fonctionnement des différentes taxes et cotisations quand l’on vient de démarrer son activité. Pour vous aider à y voir plus clair, nous vous proposons ici un récapitulatif des impôts pour un auto-entrepreneur.
  • Ça y est ! Vous êtes décidé à faire le grand saut dans l’aventure entrepreneuriale ! Et bon nombre de questions vous viennent à l’esprit, notamment celle des charges qui vous incombent. Sociales comme fiscales, quelles sont les charges d’un auto-entrepreneur ? Nous vous expliquons tout sur le sujet dans cet article !
  • La TVA et l'auto-entreprise : comment ça marche ? L'auto-entrepreneur est le seul, avec les micro-entreprises, à bénéficier de la « franchise en base ».
  • Si vous souhaitez créer votre micro-entreprise, il est important de vous informer sur vos obligations fiscales, et notamment sur la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE). En effet, depuis 2014, les auto-entrepreneurs ne sont plus exonérés de la CFE pendant les 3 premières années de leur activité. Ils sont ainsi redevables du paiement de cet impôt, à quelques exceptions près. Alors, qu’est ce-ce que la CFE ? Dans quelles conditions l'entrepreneur peut-il en être exonéré ? Quel est le montant de cet impôt ? Nous répondons à toutes vos questions sur l’impôt CFE auto-entrepreneur.
  • Le Freelance est différent de la micro ou de l'auto entreprise. La personne qui décide d'exercer en Freelance exerce sa profession de façon indépendante, car elle est à la fois un entrepreneur, le propriétaire de sa production et son propre patron. L'avantage indéniable de ce statut est la grande liberté d'action laissée à l'entrepreneur, puisqu'il est le seul aux commandes de son entreprise et n'a de comptes à rendre à personne.
  • Le passage d'une micro-entreprise à la société est souvent le signe d’une entreprise en bonne santé avec une activité croissante. Si vous souhaitez développer votre entreprise, nous vous conseillons de passer du statut d’auto-entreprise à celui de société. Le changement de statut va vous permette de réaliser vos objectifs, vous enlever des barrières en terme d’investissement, niveau de chiffre d’affaires… 
  • De nos jours, un français sur deux déclare vouloir se lancer dans la création de sa propre source de travail et de revenus : son entreprise. La Loi de Modernisation de l'Economie du 4 août 2008 (LME) a instaurée à compter du 1er janvier 2009 un régime simplifié au profit des personnes souhaitant créer une activité indépendante. Voici un dossier consacré à l'auto-entreprenariat.
  • Télécharchez gratuitement un modèle de devis à personnaliser pour les micro-entrepreneurs exonérés de TVA.
  • Avec plus de 150 000 créations au cours du premier semestre 2009, l’engouement pour le régime de l’auto-entrepreneur a été réel et est supérieur aux attentes des pouvoirs publics. Cependant, est-ce vraiment la meilleure manière pour créer sa boîte ? L’auto entreprise simplifie t’elle la gestion de l’entreprise et permet-elle de faire des gains fiscaux et sociaux ?
  • Depuis 2009, on peut travailler en tant qu’indépendant sous le régime de l’auto-entreprise. Ce statut est destiné à créer une entreprise facilement, avec peu de formalités. Le régime de l’auto-entrepreneur vous facilite la vie grâce à un recouvrement simplifié de vos cotisations sociales et de votre impôt sur le revenu : Je ne paie que quand j’ai gagné de l’argent. Voyons ensemble les principales caractéristiques d’un statut dans l’air du temps.