Cela dépend de votre chiffre d'affaires prévisionnel, de votre TJM, de votre besoin de protection du patrimoine et de votre stratégie fiscale. La SASU est le statut le plus choisi par les freelances qui veulent la souplesse de l'assimilé salarié : déduction des frais réels (matériel, coworking, formations, déplacements), optimisation salaire/dividendes, maintien de l'ARE si vous sortez du salariat. L'EURL peut être plus rentable si vous visez un coût de cotisations sociales plus bas (régime TNS) et une gestion plus simple. La SAS s'impose si vous vous lancez à plusieurs associés. Votre juriste dédié vous conseille gratuitement sur le meilleur choix pour votre situation, avant même de lancer la création.