- Le statut de micro-entrepreneur est le plus adopté par les freelances : démarches simplifiées, régime fiscal attractif et gestion comptable allégée.
- Le contrat de prestation de services est vivement recommandé : il cadre la mission, protège les deux parties et sert de preuve en cas de litige.
- Le risque de requalification en salariat déguisé est réel : le freelance doit préserver son autonomie et éviter de dépendre d'un seul client.
- Le taux journalier moyen doit intégrer charges, impôts et temps non facturables : le fixer trop bas compromet la rentabilité de l'activité.
- L-Expert-Comptable.com accompagne les freelances dans leur comptabilité : tenue des comptes, déclarations fiscales et conseils dédiés aux indépendants, dès 79 € HT/mois.
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Pourquoi les entreprises font-elles appel à des freelances ?
Les freelances représentent un vivier de compétences intéressant pour les entreprises. Ces dernières ont souvent recours à leurs services pour la réalisation de missions spécifiques, qu’elles ne peuvent pas toujours confier à leurs salariés. Plusieurs raisons motivent les entreprises à faire travailler des freelances. Le plus souvent, elles recherchent :
- une expertise particulière, quand celle-ci fait défaut au sein du personnel ;
- une forme de flexibilité et de réactivité, qu’offre le statut d’indépendant par rapport à celui de salarié, dont la fonction est encadrée par le contrat de travail ;
- une optimisation de leurs coûts, puisque l’entreprise mandataire n’a pas à supporter les charges sociales du freelance, contrairement à celles du collaborateur.
D’après les données communiquées par Statista , en 2023, la France comptait plus de 3,3 millions de freelances. Plus de la moitié d’entre eux optaient pour le régime de la micro-entreprise. Depuis la création de ce statut en 2008, la tendance n’a fait qu’augmenter, notamment après la pandémie de Covid.
L’Independant.io (comparateur de produits et de services destinés aux professionnels) affirme même que 57 % des entreprises françaises ont fait appel à des freelances au cours de l’année 2024. Ces profils séduisent les organisations et permettent de répondre à des besoins ponctuels sans être contraint d’embaucher sur du long terme.
Comment choisir le bon statut pour travailler en freelance avec une entreprise ?

Le freelancing ne constitue pas un statut précis. Il désigne le plus souvent le travailleur indépendant qui exerce seul son activité professionnelle.
Le statut de micro-entrepreneur : simplicité et flexibilité
La micro-entreprise est le régime privilégié des freelances. Il ne constitue pas un statut en lui-même, mais désigne un régime fiscal et social simplifié. Il s’applique à l’entreprise individuelle (EI) dont le chiffre d’affaires annuel n’excède pas le plafond fixé par la loi :
- 203 100 € HT pour une activité commerciale ;
- 83 600 € HT pour l’activité libérale ou la prestation de services.
Le régime de l’auto-entreprise s’avère pertinent pour travailler comme freelance pour une entreprise. Les démarches de création sont simples et gratuites, et permettent à l'indépendant de lancer son activité rapidement. Le professionnel bénéficie ainsi d’un régime fiscal attractif (assorti d’un abattement forfaitaire ) et d’une gestion comptable allégée.
Seul bémol, le micro-entrepreneur sous franchise en base ne récupère pas de TVA sur ses achats professionnels. À ce titre, il est exempté de collecter, déclarer et reverser une quelconque TVA à l’administration fiscale, et doit facturer ses prestations hors taxes. De plus, il est assujetti à l’impôt sur le revenu (IR) et ne peut déduire aucune charge de ses bénéfices imposables.
L’entreprise individuelle ou société unipersonnelle (EURL/SASU)
D’autres formes juridiques unipersonnelles sont envisageables pour travailler en tant que freelance pour le compte d’une entreprise. C’est le cas de :
- l’entreprise individuelle (hors régime micro) ou EI ;
- l’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) ;
- la société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU).
Contrairement à la micro-entreprise, ces statuts ne sont soumis à aucune limite de chiffre d’affaires et laissent au freelance toute latitude pour développer son activité. En contrepartie, celui-ci doit se soumettre à des obligations administratives et comptables plus complexes :
- tenue des registres comptables ;
- établissement des comptes annuels (bilan, compte de résultat, annexe légale) en fin d’exercice ;
- rédaction de statuts.
En outre, le président de SASU qui perçoit une rémunération est assimilé salarié. Il jouit donc d’une protection sociale renforcée, similaire à celle d’un salarié (à l’exception de l’assurance-chômage pour laquelle il ne cotise pas). En revanche, cette protection sociale se paie cher, et contraint le freelance à supporter des charges sociales élevées.
En EI et en EURL, les bénéfices sont soumis à l’impôt sur le revenu (option à l’IS possible). Le gérant de SASU relève du l’impôt sur les sociétés (option à l’IR possible).
Le portage salarial : une alternative sécurisée
À mi-chemin entre le salariat et l’entrepreneuriat, le portage salarial permet au freelance de tester son activité dans un cadre sécurisé avant de se lancer à son compte. À ce titre, il bénéficie d’une protection sociale équivalente à celle d’un salarié, d’un salaire mensuel, et s’affranchit des contraintes administratives, qu’il délègue à la société de portage.
En revanche, ce confort a un prix. Le travailleur indépendant supporte des frais de gestion élevés et voit, de fait, sa rémunération diminuer. De plus, bien qu’étant indépendant, le salarié porté reste lié par un contrat avec la société de portage, et dispose donc d’une liberté relative par rapport au freelance.
Le freelance perçoit un salaire et voit son imposition sur le revenu s’opérer de manière identique à celle d’un salarié.
Voici un tableau récapitulatif des atouts et des limites que présentent ces formes juridiques :
| Statuts juridiques | Avantages | Inconvénients |
| Micro-entreprise | Démarches de création simplifiées et gratuites.
Régime fiscal attractif.
Gestion administrative et comptable allégée. | Chiffre d’affaires plafonné.
Pas de récupération de TVA sur les achats professionnels. |
Entreprise individuelle (EI)
| Pas de plafond de chiffre d’affaires.
Une couverture sociale protectrice pour le président de SASU assimilé salarié (sous condition qu’il perçoive une rémunération).
Une image plus professionnelle qu’en auto-entreprise.
Une responsabilité de l’associé unique limitée au montant de son apport. | Une gestion comptable plus complexe (registres comptables, établissement des comptes annuels, etc.).
Des charges sociales plus élevées pour le président de SASU assimilé salarié. |
| Portage salarial | Risque limité.
Protection sociale complète (y compris l’assurance-chômage).
Salaire mensuel avec bulletin de paie.
Délégation de la gestion administrative. | Frais de gestion élevés.
Rémunération variable.
Protection sociale coûteuse.
Liberté quelque peu limitée. |
Comment trouver des missions freelance auprès des entreprises ?
Il existe différentes approches pour travailler en tant que freelance pour les entreprises.
Utiliser les plateformes de mise en relation freelance
Parmi les différents canaux possibles, les plateformes de mise en relation sont souvent plébiscitées par les freelances, comme par les entreprises. Véritables vitrines pour les travailleurs indépendants, elles offrent aux organisations l'opportunité de contacter le profil de freelance qui répond le mieux à leur besoin.
Les plateformes de freelance ne manquent pas pour permettre aux freelances de travailler avec les entreprises. Les plus connues sont les suivantes :
- Malt ;
- Upwork ;
- Fiverr ;
- Codeur.com ;
- Freelance.com ;
- etc.
Certaines plateformes sont spécialisées. Il appartient donc au freelance de ne pas s’éparpiller et de privilégier les plus pertinentes en fonction de la nature de son activité. Il prendra soin de rendre son profil attrayant pour mieux se démarquer. Pour ce faire, il lui suffit de :
- compléter son profil de manière exhaustive (photo, présentation, parcours, etc.)
- choisir des mots-clés pertinents en couvrant le champ sémantique de son activité ;
- étudier le profil des concurrents pour mieux mettre en valeur son élément différenciant.
Un comparatif de ses tarifs avec ceux pratiqués dans sa zone de chalandise s’impose et permet de rester compétitif.
Réseauter et utiliser LinkedIn pour prospecter
À l’instar des plateformes, un profil optimisé sur LinkedIn est déterminant pour le freelance s’il souhaite travailler avec les entreprises. Ce réseau social lui permet de démontrer son expertise en publiant du contenu pertinent, mais surtout de présenter ses services au plus grand nombre.
LinkedIn constitue un atout incontournable pour une stratégie de prospection efficace et permet notamment aux utilisateurs de :
- étoffer son réseau professionnel ;
- suivre et connecter directement les entreprises ciblées ;
- obtenir des recommandations d’anciens collègues ou employeurs ;
- échanger des conseils sur des thématiques précises.
Dans certains cas, les conversations se poursuivent en messagerie privée et peuvent aboutir sur une collaboration.
Participer à des événements et salons professionnels
Pour trouver de nouvelles entreprises avec qui travailler, le freelance doit également soigner son networking (réseautage). Pour ce faire, il peut participer à divers événements :
- meet-ups ;
- salons spécialisés dans sa niche ;
- événements freelance ;
- etc.
Dans un cadre décontracté, ces rencontres entre professionnels favorisent les échanges en direct. Ils obligent également le travailleur indépendant à travailler sa posture de chef d’entreprise et à développer son habileté à pitcher son activité. C’est aussi l’occasion de distribuer ses cartes de visite et d’obtenir de nouveaux contacts.
Freelance et entreprise : Comment établir une collaboration efficace ?
Travailler comme freelance pour une entreprise implique de soigneusement cadrer la collaboration. En effet, il n’existe aucun lien de subordination entre le travailleur indépendant et son client. C’est pourquoi certaines précautions s’imposent pour une relation de travail fluide et efficace.
Définir les attentes et le cadre de la mission
Dans un premier temps, il convient pour le freelance de bien comprendre les attentes de son client, ainsi que le besoin auquel son expertise doit répondre. C’est pourquoi le client doit lui fournir un brief clair et détaillé concernant :
- les objectifs visés ;
- la nature du livrable ;
- les délais à respecter.
L’entreprise mandataire est tenue de respecter l’indépendance et l’autonomie de travail du freelance. Néanmoins, elle peut vouloir exercer un suivi de l’exécution de la mission. Pour cela, il appartient aux parties de convenir du canal de communication à privilégier, et de la fréquence des points à organiser.
Rédiger un contrat de prestation clair et précis
Contrairement au salarié qui voit ses conditions de travail strictement encadrées par son contrat, le travailleur indépendant est libre d’exécuter sa mission comme il l’entend. Toutefois, rien ne l’empêche d’établir un contrat de freelance (ou contrat de prestation de services).
Ce contrat commercial vise à préciser les modalités de réalisation de la prestation. Il n’est pas encadré par la loi, mais peut servir de preuve en cas de litige. C’est pourquoi l’indépendant a tout intérêt à se montrer exhaustif quant à son élaboration, notamment en précisant les mentions obligatoires suivantes :
- la nature et la durée de la mission ;
- le tarif convenu, les modalités de règlement et la date de paiement ;
- la clause de confidentialité et de propriété intellectuelle ;
- les conditions de résiliation du contrat.
Le contrat de freelance engage les parties à respecter leurs obligations :
- de moyen pour le prestataire ;
- de payer pour l’entreprise mandataire.
Éviter le salariat déguisé : les points de vigilance
Pour rappel, le freelance n’est soumis à aucun lien de subordination face à son client. À ce titre, sa liberté d’exécution de la mission et son autonomie de travail doivent impérativement être préservées. Dans le cas contraire, la relation de travail peut se voir requalifiée de salariat déguisé et peut entraîner pour l’entreprise de lourdes conséquences juridiques, soit :
- le versement d’un salaire et d’indemnités (heures supplémentaires, licenciement, congés payés, etc.) ;
- régularisation de cotisations sociales ;
- des sanctions pénales pour usage de travail dissimulé (amende, emprisonnement, fermeture administrative, suppression d’aides publiques).
Pour éviter cela, le prestataire veille à ne pas se consacrer à un unique client, en réalisant des missions pour le compte d’autres mandataires. De son côté, l’entreprise s’assure que :
- aucun horaire de travail ne soit imposé au freelance ;
- aucun matériel ne lui soit attribué ;
- aucune autorité hiérarchique ne s’exerce sur l’indépendant.
Combien facturer ses prestations freelance ?
Facturation en fonction du chiffre d’affaires
La micro-entreprise est souvent privilégiée pour travailler comme freelance pour une entreprise. Bon nombre de micro-entrepreneurs bénéficient de la franchise en base de TVA et en sont donc exonérés. Dans la mesure où leur chiffre d’affaires ne dépasse pas le seuil de TVA imposé par l’administration fiscale, les freelances sont tenus de :
- facturer le montant de la prestation hors taxes (sans la TVA) ;
- indiquer la mention obligatoire « TVA non applicable - art 293 B du Code général des impôts (CGI) ».
Le freelance redevable de la TVA doit, quant à lui, indiquer le montant hors taxes (HT) de la prestation, puis ajouter le montant dû au titre de la TVA (TTC).
Depuis la réforme européenne de 2025, les plafonds de la franchise en base de TVA ont évolué. En 2026, un freelance reste exonéré de TVA tant que son chiffre d'affaires ne dépasse pas 85 000 € (pour les ventes) ou 37 500 € (pour les prestations de services). Si vous dépassez ces seuils, vous devrez obligatoirement facturer la TVA à vos clients professionnels, qui pourront ensuite la récupérer.
Méthodes pour fixer son tarif freelance
Il convient d’abord de distinguer le chiffre d’affaires de la rémunération. Le chiffre d’affaires correspond au montant facturé au client pour la réalisation d’une prestation, mais ne désigne en aucun cas la totalité de la rémunération du freelance. Celui-ci doit encore s’acquitter de différentes charges : cotisations sociales, impôt, frais professionnels.
Il doit donc en tenir compte dans la détermination de ses tarifs. Pour ce faire, le freelance calcule son taux journalier moyen (TJM) dans lequel il inclut :
- son temps d’exécution pour ses missions ;
- le montant de ses charges ;
- la valeur de son expertise et de son ancienneté ;
- le temps qu’il consacre aux tâches non facturables (administratif, prospection, communication, etc.).
Il doit également effectuer un benchmark des tarifs pratiqués par la concurrence dans son domaine d’activité. Tout l’enjeu pour lui consiste à dégager une rentabilité sur ses prestations, tout en restant compétitif face à ses concurrents.
L-Expert-comptable.com met à disposition des freelances un calculateur de TJM. N’hésitez pas à le tester pour calculer vos tarifs !
Gestion administrative et obligations légales du freelance
Travailler en freelance pour une entreprise implique de se soumettre à certaines obligations légales.
Facturation et obligations comptables
L’établissement d’une facture pour chaque vente compte parmi les obligations comptables de l’entrepreneur. Celle-ci respecte un certain formalisme et doit stipuler les mentions obligatoires suivantes :
- la date d’émission ;
- le numéro de la facture ;
- l’identité du vendeur et de l’acheteur ;
- la date de la vente ou de la prestation ;
- la désignation et la quantité du produit ou du service ;
- son prix unitaire hors taxes ;
- la date d’échéance du règlement et les pénalités de retard ;
- le montant global HT et TTC.
D’autres mentions particulières sont à prévoir selon certaines situations (adhésion à un centre de gestion agréé, franchise en base de TVA, etc.).
Divers outils visent à faciliter la gestion comptable des entrepreneurs et leur garantissent d’émettre des factures conformes à la législation. C’est notamment le cas des logiciels de facturation suivants : Indy, Tiime, Freebe, etc.
Déclarations fiscales et sociales
La déclaration des revenus à l’administration fiscale
Le statut juridique du freelance détermine son régime fiscal et social. Quel qu’il soit, le travailleur indépendant est tenu de déclarer ses revenus auprès de l’administration fiscale via son espace personnel du site des impôts. L’administration fiscale transmet ensuite aux caisses de l’URSSAF les éléments nécessaires au calcul des cotisations et contributions sociales dues.
Le régime social du freelance
L’entrepreneur individuel (y compris le micro-entrepreneur), comme le gérant d’EURL sont des travailleurs non salariés (TNS). Ils relèvent donc du régime général de la sécurité sociale des indépendants (SSI) et jouissent d’une couverture sociale quelque peu limitée. Le président de SASU, s’il perçoit une rémunération, est assimilé salarié et bénéficie de la même protection sociale que les salariés (à l’exception de l’assurance-chômage).
Le cas de l’auto-entrepreneur
Les obligations déclaratives en micro-entreprise sont allégées par rapport aux autres structures. Au régime micro, le freelance déclare son CA chaque mois ou chaque trimestre. Cette déclaration donne lieu au calcul, puis au paiement des cotisations sociales qui en découlent.
Le freelance peut réaliser ses démarches déclaratives lui-même, ou les déléguer à son expert-comptable le cas échéant.
Souscrire aux assurances indispensables pour un freelance
Mieux vaut assurer son activité quand on travaille comme freelance pour une entreprise. Dans certains cas, la souscription d'une assurance responsabilité civile professionnelle (RC Pro) peut être obligatoire. Celle-ci permet au freelance de se prémunir des dommages qu’il pourrait éventuellement causer à un tiers dans le cadre de son activité.
Les principales polices d’assurance professionnelle couvrent les biens, les personnes ou encore l’activité. Le freelance peut également choisir d’opter pour une assurance complémentaire pour renforcer sa protection, telle qu’une :
- garantie en cas d’impayés ;
- une prévoyance santé ;
- une assurance-chômage privée.
Les erreurs à éviter en tant que freelance travaillant avec une entreprise
En notre qualité d’expert-comptable, nous observons des erreurs fréquemment commises par les indépendants. Il est préférable de se montrer vigilant sur certains points pour pérenniser votre activité.
Voici les quelques recommandations que nous adressons aux freelances :
- éviter de démarrer une mission sans avoir signé un contrat de prestation de services bien cadré ;
- fixer un tarif à la hauteur de la prestation, sans omettre de prendre en compte les charges et impôts à couvrir ;
- ne pas dépendre que d’un seul client et risquer de perdre la totalité de son chiffre d’affaires en fin de collaboration ;
- ne pas hésiter à solliciter la validation des livrables par le client.
Enfin, veillez à votre positionnement et à préserver votre indépendance. Nous vous rappelons que travailler comme freelance pour une entreprise implique de collaborer avec le client, et ne doit induire aucune forme de subordination.
FAQ : Les questions courantes sur le freelancing en entreprise
Un freelance peut-il travailler uniquement pour une seule entreprise ?
Un portefeuille clients composé d’au moins 2 clients est un minimum recommandé. Travailler pour le compte d’une entreprise expose le freelance à perdre son unique source de revenu. L’entreprise, elle, peut être accusée de salariat déguisé et condamnée à des sanctions pénales.
Peut-on cumuler freelancing et salariat ?
Oui, il est possible d’exercer une activité salarié en parallèle de son activité indépendante. Les salaires perçus sont à déclarer dans la catégorie « traitements et salaires » de la déclaration de revenus. Les revenus professionnels du micro-entrepreneur sont à reporter dans la catégorie BIC ou BNC, selon la nature de l’activité.
Faut-il un contrat pour travailler en freelance avec une entreprise ?
La conclusion d’un contrat de freelance est facultative. Toutefois, elle reste vivement conseillée afin de sécuriser la collaboration et de cadrer les conditions d’exécution de la mission.
Quelles sont les meilleures plateformes pour trouver des missions freelance ?
Parmi toutes les plateformes existantes, certaines se révèlent plus ou moins appropriées selon la nature de l’activité exercée. Par exemple, LeHibou est spécialisée pour les professionnels IT (information technology), Malt est une plateforme généraliste réputée et convient à de nombreux profils de freelance, Redacteur.com se concentre sur les rédacteurs web indépendants.
Sources et références
Entreprendre Service Public - https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F1691
France Travail - https://www.francetravail.fr/candidat/votre-projet-professionnel/definir-votre-projet-professionn/exercer-comme-freelance-pour-se.html
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