Les clauses interdites dans un contrat de travail comprennent celles contraires à l'ordre public, discriminatoires, ou dites "couperet". Par exemple, toute clause portant atteinte aux droits et libertés du salarié sans justification objective est prohibée. Les clauses d'indexation, qui lient le salaire à des indicateurs comme le SMIC ou l'inflation, sont également interdites. La présence de telles clauses entraîne automatiquement la nullité du contrat de travail, soulignant l'importance de veiller à leur conformité légale.
Les clauses facultatives, telles que la clause de mobilité, sont légales si elles respectent des conditions strictes. Elles doivent être rédigées avec précision, proportionnées au but recherché, et mises en œuvre en respectant un délai de prévenance raisonnable. D'autres exemples incluent la clause d'exclusivité, qui interdit au salarié de travailler pour un autre employeur, et la clause de quotas ou d'objectifs, qui fixe des objectifs réalisables pour le salarié. Les clauses de rupture, comme la clause de dédit-formation ou la clause de non-concurrence, sont également légales si elles répondent à des critères spécifiques, comme la limitation dans le temps et l'espace pour la clause de non-concurrence, et la nécessité de verser une contrepartie financière au salarié.