Le capital investissement consiste à prendre des participations dans le capital de petites et moyennes entreprises non cotées pour financer leur démarrage, leur croissance et leur transmission. La réussite de ce type d'investissement dépend d'un retour sur investissement satisfaisant. En échange du financement, l'entrepreneur partage les décisions stratégiques avec les investisseurs financiers, qui assument les mêmes risques que les autres actionnaires. Les relations entre investisseurs et gestionnaires sont encadrées par des outils juridiques tels que les pactes d'actionnaires et les actions de préférence. La durée de détention des participations varie généralement entre 3 et 12 ans, selon le secteur d'activité.
Le capital investissement peut intervenir à différents stades de développement de l'entreprise. Lors de la phase de démarrage, il prend la forme de capital amorçage ou de capital création. Le capital développement, quant à lui, soutient la croissance de l'entreprise par des prises de participation souvent minoritaires. Les investisseurs incluent des sociétés et fonds de capital-risque, des business angels et des fonds institutionnels, souvent spécialisés par secteur. Ces investissements visent à réaliser une plus-value lors de la vente des participations. Lors de transmissions ou rachats d'entreprises, des montages financiers de type LBO (Leverage Buy-Out) sont utilisés, combinant investissement et endettement pour optimiser la vente ou la cession d'activités.