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Le profil d’un entrepreneur : caractéristiques de sa personnalité

  • La passion : L'entrepreneur est animé par une passion pour son domaine, qu'il s'agisse de technologie, d'agronomie, ou même d'argent.
  • La confiance en soi et la prise de risque : L'entrepreneur est prêt à prendre des risques financiers et à affronter l'échec, car il croit en son projet.
  • L'ambition : Voir grand et loin, en développant constamment son projet malgré les difficultés initiales.
  • La détermination et la persévérance : Se relever après un échec et continuer d'avancer malgré les obstacles.
  • Le goût du challenge : L'entrepreneur aime la compétition et cherche à surpasser ses concurrents pour progresser.
  • Le leadership : L'art de motiver et de guider une équipe pour atteindre les objectifs définis, en inspirant et en fédérant les autres autour de sa vision.

Les objectifs de l'entretien d'embauche pour l'employeur

  • Adopter une stratégie d'entretien directif ou semi-directif pour évaluer les candidats.
  • Développer une routine et un fil rouge pour structurer les entretiens de manière efficace.
  • Commencer l'entretien d'embauche par une accueil chaleureux et des questions ouvertes.
  • Être capable de se faire une opinion objective en 25 à 30 minutes d'entretien.
  • En France, le temps moyen d'un entretien est souvent plus long qu'en Espagne, où 78% des entretiens durent moins de 30 minutes.
  • Identifier les candidats qui correspondent aux besoins du poste et de l'entreprise.

Créer une entreprise agricole : analyse des statuts juridique, fiscal et social

  • Choisir le type d’activité agricole (animale, végétale ou mixte) en fonction des caractéristiques locales comme le climat et la qualité des sols.
  • Envisager des activités annexes comme l’accueil touristique pour enrichir le projet.
  • Se renseigner auprès de la Chambre d’Agriculture pour aligner le projet avec les spécificités locales.
  • Choisir un statut juridique adapté, avec des implications sur la responsabilité, la fiscalité et la gestion de l'entreprise.
  • Anticiper les besoins en matériel, main-d'œuvre et prévisions financières pour assurer la rentabilité de l’entreprise.
  • Se faire accompagner par des experts pour naviguer les étapes complexes et maximiser les chances de succès.

La démission pour création d’entreprise - Mode D'emploi

  • La démission pour création d’entreprise permet, sous conditions, de bénéficier des allocations chômage (ARE).
  • Avant de démissionner, il est obligatoire de faire valider votre projet par un conseiller en évolution professionnelle (CEP) et une commission régionale.
  • Vous devez avoir travaillé au moins 5 ans en continu (1 300 jours) en CDI pour être éligible au dispositif démission-reconversion.
  • Le projet de création d’entreprise doit être solide : business plan, étude de marché et financement sont essentiels.
  • Il est impératif de s’inscrire à France Travail et demander l’allocation chômage dans les 6 mois suivant la validation du projet.
  • Des aides complémentaires existent pour soutenir la création d’entreprise : ACRE, ARCE, prêts d’honneur, accompagnement NACRE.

La taxe d’habitation pour l’entreprise

  • La taxe d'habitation s'applique aux occupants de logements meublés, qu'ils soient propriétaires, locataires ou occupants à titre gratuit.
  • Les entrepreneurs installant leur entreprise dans leur logement peuvent être exonérés de la taxe d'habitation pour la partie professionnelle sous certaines conditions.
  • Le calcul de la taxe se base sur les revenus de l'année antérieure et la valeur locative nette du logement, ce qui peut être complexe à comprendre.
  • Les professionnels offrant des chambres d'hôtes sont soumis à la taxe d'habitation ainsi qu'à la cotisation foncière des entreprises.
  • Les exonérations et les réductions de taxe peuvent varier en fonction de critères spécifiques comme les revenus ou la nature de l'occupation.
  • Il est essentiel de comprendre les obligations déclaratives annuelles pour éviter les erreurs fiscales coûteuses.

Les bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BSPCE)

  • Définition des BSPCE : Options sur titres permettant aux salariés ou dirigeants d'acheter des actions à un prix fixé, générant une plus-value si l'entreprise prend de la valeur.
  • Utilité des BSPCE : Motiver et fidéliser les salariés et dirigeants, en particulier dans les jeunes entreprises sans liquidités suffisantes.
  • Exemples d'opérations : Illustration avec des sociétés non cotées et cotées en bourse, montrant l'achat et la vente d'actions pour réaliser un retour sur investissement.
  • Conditions d'attribution : Les BSPCE sont réservés aux sociétés par actions, créées depuis moins de 15 ans, avec un capital détenu à 25 % par des personnes physiques.
  • Fiscalité et cotisations sociales : Les plus-values issues de la cession des actions sont soumises à l'impôt sur le revenu et aux cotisations sociales de 15,5 %.
  • Traduction anglaise : Les BSPCE sont appelés "stock options" en anglais, une terminologie utilisée dans le jargon financier international.

Ouvrir un salon de thé, un coffee shop

  • Ouvrir un salon de thé ne nécessite pas de diplôme, sauf si vous préparez vous-même des pâtisseries, auquel cas un CAP pâtisserie ou 3 ans d'expérience sont requis.
  • Respecter les normes d’accessibilité, d’hygiène, de sécurité et les réglementations spécifiques (licence, affichage obligatoire) est essentiel pour ouvrir un salon de thé.
  • Le choix du statut juridique influence la fiscalité, la gestion des charges et la possibilité d'embaucher : privilégiez une SASU ou une EURL plutôt que l'auto-entreprise.
  • Le budget initial varie de 20 000 € à 100 000 € selon le type de salon de thé (traditionnel ou premium), avec des coûts liés au local, aux équipements et au stock initial.
  • Plusieurs aides financières sont disponibles pour le lancement, comme l’ACRE, l’ARCE, les prêts d’honneur et le financement participatif.
  • La rentabilité d’un salon de thé repose sur une bonne gestion des charges, une offre différenciante et des stratégies de diversification (vente de thés en vrac, événements, fidélisation).

Mineur et création d'entreprise : Tout ce qu'il faut savoir

  • Un mineur peut créer une entreprise en France dès 16 ans, mais les conditions diffèrent entre mineurs émancipés et non émancipés.
  • Les mineurs émancipés bénéficient d'une capacité juridique proche d'un majeur, leur permettant de choisir librement la forme juridique de leur entreprise.
  • Les mineurs non émancipés sont limités aux statuts juridiques tels que SASU, EURL ou entreprise individuelle et nécessitent l'autorisation de leurs représentants légaux pour signer certains actes.
  • Créer une société en tant que mineur présente des avantages, comme un soutien financier parental et des régimes fiscaux favorables, mais aussi des contraintes d'indépendance et de gestion du temps.
  • Le processus de création d'entreprise, comprenant la rédaction des statuts et le dépôt de capital, est le même pour un mineur que pour un adulte.
  • L’émancipation permet de diriger une société avec plus d’autonomie, mais engage la pleine responsabilité juridique du mineur pour ses actes.

Les étapes pour ouvrir un food truck (2025 )

  • Le food truck est un véhicule mobile équipé d'une cuisine, offrant une grande flexibilité.
  • Les coûts d'ouverture sont inférieurs à ceux d'un restaurant traditionnel, avec des investissements allant de 50 000€ à 125 000€.
  • Un business plan et une étude de marché sont essentiels pour évaluer la concurrence et la demande locale.
  • Le choix du statut juridique, comme l'auto-entreprise ou la SARL, dépend de vos besoins et de votre stratégie.
  • Le financement peut se faire via des emprunts, le crédit-bail, le crowdfunding ou des aides régionales.
  • Des autorisations d'emplacement et une carte de commerçant ambulant sont nécessaires pour exercer votre activité.
  • Le respect des normes d'hygiène et de sécurité, avec la formation HACCP, est obligatoire pour lancer un food truck.

L’embauche dans une association

  • Le Chèque Emploi-Associatif (CEA) simplifie la gestion administrative des petites associations avec moins de formalités.
  • Le CEA est destiné aux associations loi 1901 comptant moins de 10 employés et facilite la déclaration préalable à l'emploi et la gestion des cotisations sociales.
  • Le CEA allège le travail des gestionnaires associatifs en réduisant les démarches administratives.
  • Le CUI-CAE offre un cadre d'emploi subventionné par l'État pour les personnes ayant des difficultés à trouver un travail.
  • Les associations bénéficient d'avantages fiscaux en embauchant des salariés sous CUI-CAE, facilitant l'insertion sociale et professionnelle.
  • Ces dispositifs renforcent la capacité des associations à servir la communauté tout en développant leurs effectifs.

CSG et CRDS : origines, conditions et modalités

  • La CSG (1991) et la CRDS (1996) sont essentielles pour financer la Sécurité sociale en France.
  • Ces contributions couvrent une large gamme de revenus, incluant salaires, patrimoine, et même gains de jeux.
  • Certains revenus bénéficient d'exonérations spécifiques, selon leur nature ou situation.
  • Les taux de prélèvement varient en fonction des types de revenus, atteignant jusqu'à 9,9% pour les revenus de patrimoine.
  • La CSG est partiellement déductible de l'impôt sur le revenu pour certaines catégories de revenus.
  • Le prélèvement à la source simplifie le recouvrement des CSG et CRDS pour la plupart des contribuables.
  • Ces contributions garantissent un financement stable et diversifié pour les besoins sociaux du pays.

Expert comptable - La comptabilité du VTC

  • Les chauffeurs VTC doivent respecter des obligations comptables strictes, incluant un compte de résultat, un bilan, des déclarations de TVA mensuelles et annuelles, et une liasse fiscale.
  • Le recours à un expert-comptable est souvent indispensable pour gérer la complexité des démarches comptables et fiscales et optimiser la situation financière.
  • En fonction du statut juridique, le VTC peut être soumis à l'impôt sur les sociétés (IS) ou à l'impôt sur le revenu (IR), ce qui influence le calcul et le paiement des taxes.
  • Les cotisations sociales varient selon le régime social adopté, impactant le revenu net du chauffeur VTC.
  • Le choix du statut juridique et du régime fiscal est crucial pour la gestion financière de l'activité VTC.
  • L'expert-comptable joue un rôle clé dans l'accompagnement des chauffeurs VTC pour naviguer entre obligations fiscales et optimisations possibles.

Comment révoquer un gérant de SARL ?

  • La révocation d’un gérant de SARL est libre, mais elle doit être justifiée par un motif légitime.
  • Le gérant majoritaire de SARL peut bloquer sa propre révocation, et le tribunal de commerce peut être saisi en cas de conflit.
  • Une révocation abusive peut donner lieu à des dommages et intérêts pour le gérant révoqué.
  • Les associés doivent respecter les conditions de révocation, incluant la majorité des voix en assemblée générale.
  • La nomination d’un nouveau gérant doit être formalisée et déclarée au Centre de Formalités des Entreprises (CFE).
  • Le gérant de SARL n'est pas révocable "ad nutum", ce mode de révocation s'appliquant uniquement au président-directeur général d'une société anonyme (SA).

Les obligations de l'employeur recrutant plus de 20 salariés

  • À partir de 20 salariés, l’employeur doit mettre en place un règlement intérieur obligatoire incluant des règles de discipline, d’hygiène, de sécurité et de lutte contre le harcèlement.
  • Les entreprises de plus de 20 salariés doivent augmenter leur contribution au FNAL de 0.1% à 0.5% des rémunérations.
  • Les employeurs doivent offrir une contrepartie en repos de 100% des heures supplémentaires au-delà d’un contingent annuel pour les entreprises de 21 salariés ou plus.
  • L’entreprise perd certains avantages sociaux, comme la déduction des cotisations sociales sur les heures supplémentaires et la réduction Fillon.
  • Les entreprises de plus de 20 salariés sont soumises à la participation à l’effort de construction (PEEC), avec une contribution de 0.45% des rémunérations à la construction de logements.
  • L’entreprise doit embaucher au moins 6% de personnes handicapées sous peine de pénalités financières.

Peut-on percevoir la retraite lorsque l’on est entrepreneur ?

  • Il est possible de percevoir la retraite en tant qu'entrepreneur, mais certaines conditions doivent être remplies.
  • Pour toucher la retraite à taux plein, il faut avoir validé tous ses trimestres et mis fin à toute activité professionnelle.
  • Le cumul de la retraite et d'une activité non salariée est possible, mais sous certaines limites de revenus.
  • Les plafonds de revenu pour les activités non salariées ou libérales peuvent réduire ou suspendre la pension de retraite.
  • Si l'entrepreneur crée son entreprise avant de liquider sa retraite, sa pension peut être plafonnée.
  • Il est conseillé de planifier sa retraite et d'anticiper les revenus complémentaires pour maintenir un niveau de vie adéquat.

La TVA pour les boulangeries-pâtisseries (2025)

  • La TVA est ajoutée sur les produits vendus, comme le pain et les viennoiseries, dans les boulangeries et pâtisseries.
  • Le boulanger paye la TVA lors de l'achat des matières premières et la répercute sur les produits vendus.
  • La TVA déductible est celle payée aux fournisseurs, et la TVA collectée est celle perçue des clients.
  • Les boulangeries doivent déclarer mensuellement ou trimestriellement la TVA collectée et déductible à l'administration fiscale.
  • Les taux de TVA varient selon les produits : 5,5 % pour le pain et les viennoiseries, 10 % pour certains produits consommés sur place, et 20 % pour les confiseries.
  • Un contrôle fiscal peut être effectué, mais il n'y a pas de problème si la gestion de la TVA est transparente.

Les revenus exonérés d’impot sur le revenu IR

  • Les indemnités de licenciement, les prestations familiales et certaines rémunérations d'apprentis et de stagiaires bénéficient d’une exonération d’impôt sur le revenu en 2018.
  • Les frais professionnels remboursés par l’employeur (frais kilométriques, repas) peuvent être exonérés, à condition qu’ils soient utilisés conformément à leur objet.
  • Les revenus des capitaux mobiliers, comme ceux issus des PEA, sont exonérés d’impôt sur le revenu sous certaines conditions, sauf les retraits avant 5 ans.
  • Les travailleurs indépendants peuvent bénéficier d’exonérations d’impôt dans certaines zones géographiques ou pour des cessions d'entreprises ou de branches d’activité.
  • Les plus-values immobilières sont exonérées d’impôt sur le revenu après 22 ans de détention, et de prélèvements sociaux après 30 ans de détention.
  • Des exonérations de taxe d’habitation sont possibles pour certains locaux professionnels intégrés au domicile, sous conditions d’aménagements spécifiques.

Loi Macron et plafonnement des indemnités de licenciement

  • La loi Macron instaure un plafonnement des indemnités de licenciement en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse.
  • Les montants des indemnités varient en fonction de l’ancienneté du salarié et de l’effectif de l’entreprise.
  • Des montants minimum et maximum sont fixés, exprimés en mois de salaires.
  • Le plafonnement des indemnités vise à réduire l'insécurité juridique pour les entreprises, notamment les PME.
  • Des exceptions au plafonnement existent en cas de faute grave de l'employeur (harcèlement, discrimination, etc.).
  • Les nouvelles règles s'appliquent aux actions judiciaires introduites après la publication de la loi.

La mensualisation de l’impôt sur le revenu (IR)

  • La mensualisation de l’impôt permet de payer son impôt sur le revenu chaque mois, sur dix mois, de janvier à octobre.
  • Les prélèvements mensuels sont égaux à 10% de l’impôt de l’année précédente, avec un paiement effectué chaque 15 du mois.
  • La demande de mensualisation peut être effectuée à tout moment de l’année, avec des effets différents selon la date de demande.
  • Les comptes bancaires admissibles pour la mensualisation incluent les comptes de dépôt, le livret A et le PEL.
  • La mensualisation peut être modifiée ou arrêtée en cas de changement d’impôt ou de difficultés financières, avec des règles spécifiques pour le solde.
  • La mensualisation peut aussi être appliquée aux impôts locaux, suivant les mêmes modalités que pour l’impôt sur le revenu.

La préretraite : Comment en bénéficier ?

  • La réforme des retraites repousse l'âge légal de départ de 60 à 62 ans à compter de 2018.
  • La préretraite permet un départ anticipé avec versement d’un revenu de substitution avant l'âge de la retraite à taux plein.
  • Deux types de préretraite existent : préretraite licenciement (Fonds National de l'Emploi) et préretraite pour travaux pénibles.
  • La préretraite F.N.E. concerne les salariés licenciés pour raisons économiques, avec des conditions d'âge (57 ans) et d'ancienneté.
  • La préretraite pour cessation anticipée d'activité est destinée aux salariés ayant travaillé dans des conditions difficiles (travail de nuit, travail à la chaîne).
  • Les entreprises utilisant le dispositif de préretraite pour travaux pénibles bénéficient d'avantages fiscaux et sociaux.