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Les imprimés de la déclaration d'impôt sur le revenu

  • La déclaration principale s’effectue avec l’imprimé 2042, qui inclut les revenus courants, les dépenses déductibles et les crédits d’impôt.
  • Les imprimés spécifiques, tels que le 2044 ou le 2042 C, s'adressent à des situations particulières comme les revenus fonciers ou les investissements défiscalisants.
  • Les professions indépendantes doivent déclarer leurs revenus via l’imprimé 2042 C PRO.
  • Les plus-values mobilières sont déclarées avec le formulaire 2074.
  • Les revenus perçus à l’étranger nécessitent le formulaire 2047.
  • Les investissements outre-mer doivent être déclarés via l’imprimé 2042 IOM.

Créer une entreprise après des études d’expertise-comptable

  • Les études d'expertise-comptable offrent une solide préparation pour la gestion d'une entreprise.
  • La création d'une entreprise après des études d'expert-comptable repose sur des compétences en comptabilité et gestion.
  • Les connaissances fiscales acquises lors des études permettent de choisir la forme juridique et le régime d’imposition appropriés.
  • La rencontre de nombreux dirigeants pendant les études permet de tirer des leçons de réussites et d’échecs entrepreneuriaux.
  • Il est essentiel de bien connaître son cœur de métier avant de se lancer dans une création d’entreprise, même dans un domaine différent.
  • Ouvrir un cabinet d'expert-comptable est aussi une forme de création d’entreprise nécessitant des compétences en gestion, marketing et recrutement.

Comment trouver un bon expert-comptable ?

  • Il n'y a pas de mauvais experts-comptables, mais des professionnels plus ou moins adaptés à vos attentes.
  • Le bon expert-comptable partage votre vision de l'entrepreneuriat et vos valeurs.
  • Pour les entrepreneurs aimant le risque, il est conseillé de choisir un expert-comptable habitué à accompagner des startups.
  • Avant de signer une lettre de mission, visitez le cabinet et rencontrez les collaborateurs pour évaluer leur manière de travailler.
  • Posez des questions techniques lors du premier rendez-vous pour tester leur pédagogie et réactivité.
  • Il est recommandé de rencontrer plusieurs experts-comptables pour faire le meilleur choix.

Le régime fiscal du micro social

  • Le régime fiscal du micro-social s'applique aux micro-entrepreneurs sous certains plafonds de chiffre d'affaires.
  • Le seuil pour les activités commerciales est de 176 200 euros et de 72 600 euros pour les prestations de services ou professions libérales.
  • Les micro-entrepreneurs doivent déclarer leur chiffre d'affaires en ligne chaque mois ou trimestre.
  • Les cotisations sociales sont calculées en pourcentage du chiffre d'affaires, et non du bénéfice.
  • Des taux réduits peuvent être appliqués si l'entrepreneur bénéficie de l’Aide à la Création ou à la Reprise d'une Entreprise (ACRE).
  • Un entrepreneur sort automatiquement du régime micro-social si son chiffre d'affaires dépasse les seuils pendant deux années consécutives.

Demande d’ACRE : Quelles sont les étapes ? (2026)

  • Définition de l’ACRE : L’ACRE est une exonération de cotisations sociales accordée pendant 12 mois pour les créateurs et repreneurs d’entreprise.
  • Qui peut demander l’ACRE : Demandeurs d’emploi, bénéficiaires de certaines allocations, jeunes de moins de 30 ans et certains salariés, sous conditions spécifiques.
  • Différence entre ACRE et ARCE : L’ACRE est une exonération de cotisations sociales, tandis que l’ARCE est une aide financière sous forme de capital.
  • Conditions d’attribution de l’ACRE : L'ACRE peut être attribuée en fonction de l'âge, des allocations perçues, du lieu d'implantation de l'entreprise ou du statut de salarié.
  • ACRE pour micro-entrepreneurs : Les micro-entrepreneurs doivent en faire la demande et remplir certaines conditions pour en bénéficier.
  • Cumul des aides : L’ACRE peut être cumulée avec d’autres aides comme l’ARE, l’ARCE ou le RSA sous certaines conditions.

Qu'est ce que la prime de vacances ?

  • La prime de vacances est un bonus financier qui aide les salariés à couvrir les frais de leurs congés payés, mais n'est pas prévue par le Code du travail.
  • Son versement dépend des conventions collectives ou accords d’entreprise, et sans accord spécifique, l’employeur n’est pas obligé de la verser.
  • Les conditions de calcul et de versement doivent être respectées comme indiqué dans l’accord, et elle doit bénéficier à tous les salariés, bien que l’ancienneté puisse être un critère.
  • Dans le secteur du BTP, les ouvriers doivent remplir un nombre minimum d’heures, tandis que les ETAM et cadres doivent justifier de six mois de présence.
  • La prime est calculée à 30 % de l’indemnité de congés, sauf pour la cinquième semaine de congés, et doit être versée entre mai et octobre dans certains cas.
  • Elle est soumise aux charges sociales et à l’impôt sur le revenu, mais elle n’est pas incluse dans le calcul de l’indemnité de congés payés.

La liasse fiscale pour une SARL - une obligation comptable

  • La liasse fiscale est un ensemble de documents comptables soumis annuellement à l'administration fiscale pour déterminer le résultat imposable et les impôts à payer.
  • Elle comprend le bilan, le compte de résultat, et des annexes détaillant les informations financières de l'exercice écoulé.
  • Obligatoire pour les entreprises soumises à un régime réel d'imposition, elle doit être déposée dans les trois à quatre mois suivant la clôture des comptes.
  • La télétransmission de la liasse fiscale est obligatoire, via un logiciel comptable compatible ou par un expert-comptable utilisant des outils agréés par les services fiscaux.
  • La liasse fiscale inclut divers formulaires, comme la déclaration récapitulative 2065, les bilans, les comptes de résultat et des tableaux annexes pour les immobilisations, amortissements et provisions.
  • Il est recommandé de faire appel à un expert-comptable pour remplir la liasse fiscale en raison de la complexité des règles comptables et fiscales, afin d'éviter des erreurs coûteuses.

Déposer le bilan et liquider son entreprise

  • Le "dépôt de bilan" désigne à la fois l’obligation comptable de soumettre le bilan de l’entreprise et la déclaration de cessation de paiement en cas de difficulté financière.
  • Un dirigeant doit déclarer la cessation de paiement dans un délai de 45 jours sous peine de faute de gestion.
  • Le dépôt de bilan nécessite la soumission d'un formulaire cerfa avec plusieurs pièces justificatives, y compris l'extrait Kbis, les comptes annuels et l'état des créances et dettes.
  • Les formalités de dépôt de bilan diffèrent selon le type d'entreprise : entreprise individuelle, EIRL, ou société (SARL, EURL, etc.).
  • Le dépôt de bilan entraîne la convocation du dirigeant devant le tribunal pour déterminer la procédure à suivre : redressement ou liquidation judiciaire.
  • Le dirigeant peut être accompagné par un expert-comptable durant la procédure, y compris lors de la période d’observation de l’entreprise.

Intérêts de retard : pénalités financières

  • Le taux d'intérêt de retard doit être celui prévu sur la facture, ou au minimum trois fois le taux légal.
  • Le taux légal des intérêts de retard est égal au taux de la dernière opération de refinancement de la BCE, majoré de 10%.
  • Il est recommandé de mentionner le taux d'intérêt de retard dans les contrats et sur les factures.
  • Réclamer les intérêts de retard est essentiel pour inciter les mauvais payeurs à régler leurs dettes.
  • Si le client refuse de payer, vous pouvez suspendre toute prestation due au client.
  • Un client qui signe un contrat s'engage à payer, et vous n'êtes pas obligé de tenir vos engagements si ce n'est pas respecté.

Bien lire une convention fiscale internationale

  • Les conventions fiscales internationales permettent d'éviter la double imposition et la discrimination fiscale entre pays.
  • Elles définissent la résidence fiscale unique d'un contribuable, essentielle pour déterminer le pays d'imposition.
  • La plupart des conventions reposent sur le modèle OCDE, incluant des règles pour l'imposition des revenus et de la fortune.
  • Les revenus sont répartis entre pays source et pays de résidence selon leur nature (immobilier, dividendes, salaires, etc.).
  • Deux méthodes principales éliminent les doubles impositions : exonération (totale ou progressive) et imputation (ordinaire).
  • En l'absence de convention fiscale, le contribuable peut être soumis au risque de double imposition selon les lois nationales.

Flat Tax : L'imposition sur les dividendes

  • Depuis le 1er janvier 2018, les dividendes sont soumis à une flat tax de 30 %, composée de 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux.
  • Le prélèvement forfaitaire unique (PFU) simplifie l’imposition des revenus du capital, en remplaçant le barème progressif de l’impôt sur le revenu pour les plus-values et dividendes.
  • Les dividendes et autres revenus mobiliers sont soumis à la flat tax, mais il est possible de choisir l'option du barème progressif pour certains contribuables.
  • Les sociétés soumises à l'impôt sur les sociétés (SAS, SARL, etc.) sont concernées par la flat tax sur les dividendes qu'elles distribuent.
  • Le prélèvement de la flat tax se fait au moment du versement des dividendes ou des gains et peut être ajusté lors de la déclaration annuelle de revenus.
  • Il est possible d’être exonéré de la flat tax dans certains cas, notamment pour les foyers fiscaux avec un revenu faible, ou en choisissant l’option du barème progressif pour les dividendes.

Assemblées générales de société : dates limites et convocation

  • L'Assemblée Générale Ordinaire Annuelle (AGOA) est obligatoire pour SARL et SAS et doit être tenue dans les 6 mois suivant la clôture de l'exercice.
  • La convocation pour l'AGOA en SARL doit être envoyée 15 jours avant la date, accompagnée des documents relatifs à l'analyse des comptes.
  • Pour une SAS, les modalités de convocation à l'AGOA ou l'AGE sont librement fixées par les statuts.
  • L'Assemblée Générale Extraordinaire (AGE) est nécessaire pour modifier les statuts (transfert de siège, cession de titres, etc.).
  • Un délai de 15 jours minimum pour la convocation des associés/actionnaires est recommandé pour les AGE, sauf dispositions statutaires contraires.
  • La distinction entre AGOA (approbation des comptes) et AGO (résolution de problématiques spécifiques) est essentielle.
  • Le commissaire aux comptes, s'il y en a un, doit être convoqué dans les mêmes délais que les associés/actionnaires pour toutes les assemblées.

Comment apporter de l’argent à son entreprise ?

  • L'apport en compte courant : Facile à mettre en place, sans augmentation de capital, avec possibilité de récupérer les fonds à tout moment et de les rémunérer par des intérêts.
  • L'apport en capital : Permet de renforcer la trésorerie, d'acquérir des droits politiques et financiers, et d'améliorer la crédibilité de l'entreprise.
  • L'emprunt bancaire : Source classique de financement, mais nécessite un projet crédible et des fonds propres suffisants.
  • Le crédit inter-entreprises : Prêt entre entreprises non liées, soumis à des conditions strictes, principalement pour les TPE et PME.
  • La banque publique d'investissement : Offre des solutions de financement pour soutenir des projets spécifiques, incluant des aides et des cofinancements.
  • Le crowdfunding et les business angels : Financement participatif en ligne et investisseurs privés apportant fonds et expertise, souvent dans des projets innovants.

Les opérations diverses (OD) en comptabilité

  • Le journal des opérations diverses (OD) en comptabilité enregistre les opérations qui ne concernent ni les achats, ni les ventes, ni la trésorerie.
  • Les entreprises au régime du réel sont tenues de tenir un journal général et des journaux auxiliaires pour enregistrer leurs opérations comptables.
  • Le journal des OD permet de comptabiliser des opérations telles que la paie, la TVA, les provisions, et les amortissements.
  • Il existe deux types d'OD : les OD centralisatrices (salaires, charges sociales, TVA) et les OD réparatrices (correction d'erreurs comptables).
  • L’enregistrement des OD doit suivre les mêmes principes que pour le journal général, avec un débit correspondant à un crédit.
  • Lors de l’enregistrement d’une OD, il est nécessaire de saisir la date, la pièce comptable, le numéro de compte, et le montant HT, tout en conservant la pièce justificative.

Le retard de paiement : définition et conséquences

  • Le retard de paiement est un problème courant qui peut avoir des conséquences financières et juridiques.
  • Les principales causes sont liées aux clients (oubli, litige, difficultés financières) et aux entreprises (facturation erronée, suivi insuffisant).
  • Les délais de paiement varient selon les contrats et doivent être clairement définis dans les CGV.
  • Des pénalités de retard et une indemnité de recouvrement peuvent être appliquées en cas de non-paiement.
  • Des stratégies comme les relances, les acomptes et l’assurance-crédit aident à limiter les impayés.
  • En cas de non-paiement persistant, des procédures judiciaires comme l’injonction de payer peuvent être engagées.

Les cotisations sociales en 2026

  • Les cotisations sociales financent la sécurité sociale, incluant la retraite, la santé et les allocations familiales.
  • Les cotisations sont divisées en cotisations patronales et salariales, avec un impact sur le coût du travail et le revenu net des salariés.
  • Les réformes récentes visent à alléger et simplifier le système des cotisations sociales.
  • L'article est destiné aux employeurs, travailleurs indépendants et salariés souhaitant comprendre l'impact des cotisations sociales sur leur revenu.
  • Il met en lumière les différences entre les cotisations salariales et patronales et leur rôle dans le financement de la protection sociale.

À quoi sert l’Ordre des Experts-Comptables ?

  • L'Ordre des Experts-Comptables (OEC) régule l'accès à la profession et exige le Diplôme d’Expertise-Comptable (DEC).
  • Depuis sa création en 1945, l'OEC garantit les standards et l'éthique professionnelle des experts-comptables en France.
  • Les experts-comptables jouent un rôle clé dans l'économie, offrant des services en comptabilité, fiscalité et conseil aux entreprises.
  • L'OEC accompagne les étudiants et professionnels par des stages et des offres d'emploi.
  • Il assure une veille réglementaire et doctrinale, contribuant à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
  • L'OEC organise des congrès annuels et gère la Déclaration Sociale Nominative (DSN) pour maintenir la compétence et la déontologie dans la profession.

Travail dissimulé : quelles sanctions risque-t-on ?

  • Définition du travail dissimulé selon le Code du travail (Article L.8221-3).
  • Exemples de dissimulation à l’embauche: soustraction à la déclaration, à la délivrance de bulletins de paie, etc.
  • Sanctions encourues pour les employeurs: amendes, emprisonnement, interdiction d’exercer, et autres sanctions administratives.
  • Risques pour les auto-entrepreneurs : dissimulation du chiffre d'affaires et non-déclaration des cotisations sociales.
  • Le contrôle de l’URSSAF et la répression du travail dissimulé, avec un accent sur la sévérité des juges.
  • Risques pour les salariés travaillant au noir: suppression des aides sociales, sanctions pénales et financières.

La déclaration de revenus pour l’entreprise individuelle

  • Le prélèvement libératoire permet aux auto-entrepreneurs de payer un pourcentage de leur chiffre d'affaires au lieu de l'impôt sur le revenu progressif.
  • Les taux du prélèvement libératoire sont : 1% pour les ventes, 1,7% pour les prestations de services BIC, 2,2% pour les activités libérales.
  • Les conditions de revenu fiscal de référence pour bénéficier du prélèvement libératoire sont : 26 764 € pour une personne seule, 53 528 € pour un couple, 80 292 € pour un couple avec deux enfants.
  • Le régime micro permet un abattement forfaitaire (71% pour les ventes, 50% pour les prestations de services BIC, 34% pour les activités libérales) sur le chiffre d'affaires.
  • Le régime micro est applicable si le chiffre d'affaires ne dépasse pas 32 900 € pour les services ou 82 200 € pour les ventes.
  • Le régime réel impose de tenir une comptabilité et de soumettre les déclarations 2031, 2035, ou 2139 selon le type d'activité (BIC, BNC, BA).

Comment Choisir son Régime d'Imposition ?

  • Il existe trois régimes d'imposition : micro-entreprise, réel simplifié, et réel normal, déterminés par le chiffre d'affaires.
  • Le régime forfaitaire de la micro-entreprise applique des abattements forfaitaires (34 % pour les BNC, 50 % pour les BIC, 71 % pour le commerce).
  • Le régime réel simplifié s'applique lorsque les seuils de la micro-entreprise sont dépassés, avec des déductions fiscales possibles pour les charges professionnelles.
  • Le régime réel normal s'applique si le chiffre d'affaires dépasse les seuils du régime réel simplifié, avec des obligations comptables plus strictes.
  • Le choix du régime d'imposition affecte également la gestion de la TVA, avec des régimes de franchise et réel simplifié selon le chiffre d'affaires.
  • Les professionnels peuvent opter pour un régime différent pour la TVA, ce qui permet de récupérer la taxe sur les achats, notamment dans le cadre du régime réel simplifié ou normal.