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Comment développer son entreprise sur Internet ?

  • Évaluer votre produit : Choisissez un produit de niche avec un potentiel commercial solide, évitez les produits trop communs.
  • Calculer les marges : Assurez-vous que vos marges couvrent vos charges et permettent de vous rémunérer tout en réinvestissant dans l'entreprise.
  • Optimiser votre site web : Proposez un discours clair, soigné, et détaillé pour instaurer la confiance et attirer les clients.
  • Améliorer votre référencement naturel : Utilisez des mots-clés pertinents, créez des liens avec des partenaires et inscrivez-vous aux annuaires pour augmenter votre visibilité.
  • Exploiter les réseaux sociaux : Créez une page Facebook professionnelle, investissez dans la publicité pour toucher une large communauté.
  • Adopter une stratégie à long terme : Soyez patient et continuez à investir dans la publicité, le référencement et à mettre à jour votre contenu régulièrement.

Pourquoi ouvrir un compte bancaire professionnel en société ?

  • L'ouverture d'un compte bancaire professionnel est indispensable pour le dépôt du capital social et l'immatriculation d'une société.
  • Le certificat de dépôt de fonds est nécessaire pour l'immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés.
  • Les banques peuvent refuser l'ouverture de comptes professionnels, obligeant parfois les dirigeants à se tourner vers la Banque de France.
  • Les tarifs des comptes professionnels varient d'une banque à l'autre et incluent des commissions spécifiques comme la commission de mouvement.
  • Bien que non obligatoire, un compte bancaire professionnel offre de nombreux avantages, tels que la gestion simplifiée des finances et la séparation des dépenses personnelles et professionnelles.
  • Des alternatives existent, comme le dépôt du capital social à la Caisse des Dépôts en attendant d'ouvrir un compte bancaire.

L’entreprise individuelle est-elle affiliée au RSI ?

  • Le RSI est l'organisme chargé de la couverture sociale des travailleurs non-salariés (TNS), notamment les dirigeants d'entreprise individuelle.
  • Les dirigeants d'entreprise individuelle doivent cotiser pour plusieurs protections sociales telles que la maladie-maternité, la retraite, et les allocations familiales.
  • Le taux moyen des cotisations sociales pour une entreprise individuelle est d'environ 46%.
  • Les cotisations sont calculées sur la base des revenus de l'année N-2 et ajustées en juin avec les revenus de l'année N-1.
  • Les dirigeants doivent parfois payer des cotisations élevées même en cas de baisse de leur revenu, ce qui peut rendre nécessaire la provision de trésorerie.
  • Les auto-entrepreneurs sont aussi affiliés au RSI mais les modalités de paiement des cotisations sociales diffèrent.

Les règles fiscales de l’immobilier à connaitre

Les revenus locatifs en France sont soumis à deux régimes d’imposition distincts : les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) pour les biens meublés et les revenus fonciers pour les biens non meublés. En louant un bien meublé, le propriétaire peut choisir entre le régime réel, permettant de déduire toutes les charges y compris les amortissements, et le micro-BIC avec un abattement de 50%. Pour les biens non meublés, le régime micro foncier offre un abattement de 30% si les revenus ne dépassent pas 15 000 €, au-delà desquels le régime réel s’applique avec la possibilité de déduire diverses charges.

Les plus-values immobilières dépendent du statut du vendeur et de la nature du bien. Pour un particulier, les plus-values sur la résidence principale sont exonérées, tandis que celles sur d’autres biens sont imposées à 19% plus 15,5% de prélèvements sociaux, avec des exonérations progressives après 22 et 30 ans de détention. Les entreprises peuvent bénéficier d’exonérations ou d’abattements sous certaines conditions. Concernant la TVA et les droits d’enregistrement, ils varient selon la qualité du vendeur et l’objet de la mutation, avec des taux réduits possibles sous certaines conditions d’engagement. Les biens immobiliers sont également soumis à l'impôt de solidarité sur la fortune et aux impôts locaux comme la taxe d'habitation et la taxe foncière.

Doit-on ouvrir un compte bancaire professionnel en entreprise individuelle ?

  • Les entreprises individuelles ne sont pas obligées d’ouvrir un compte bancaire professionnel, sauf les commerçants et les auto-entrepreneurs depuis le 1er janvier 2015.
  • Les commerçants doivent obligatoirement ouvrir un compte bancaire dédié à leur activité, mais il peut s'agir d'un compte personnel distinct de leur compte courant.
  • Les entreprises individuelles qui ne sont pas commerçantes peuvent utiliser leur compte courant personnel pour leur activité professionnelle.
  • Il est recommandé de séparer les comptes personnels et professionnels pour une meilleure gestion et visibilité financière.
  • Les auto-entrepreneurs doivent désormais avoir un compte bancaire séparé pour leur activité professionnelle depuis 2015.
  • Un compte bancaire distinct permet une gestion plus claire, notamment pour le suivi comptable et la déclaration fiscale.

Business models : le développement d’Airbnb

  • Airbnb est une plateforme de location entre particuliers, lancée en 2008, permettant de louer des logements à des vacanciers.
  • La réglementation encadrant Airbnb impose une déclaration préalable pour les locations non liées à la résidence principale et un contrôle sur la durée des locations.
  • Les locataires peuvent sous-louer leur logement sur Airbnb, mais doivent obtenir l’accord de leur propriétaire et respecter des limites de loyer.
  • Les revenus générés par la location sur Airbnb doivent être déclarés comme des revenus imposables et peuvent être soumis au régime des BIC.
  • Les propriétaires qui louent leur résidence principale peuvent bénéficier d'une exonération fiscale si leurs revenus annuels ne dépassent pas 760 euros.
  • Le régime fiscal des propriétaires dépend du montant de leurs revenus et du choix entre le micro BIC et le régime réel.

Les clés de l'entretien d'embauche pour les candidats

  • Savoir parler de soi et de ses projets de manière concise et précise.
  • Mettre en avant ses expériences professionnelles et sa formation de manière pertinente.
  • Répondre aux questions de façon claire tout en restant naturel et motivé.
  • Avoir confiance en soi sans paraître prétentieux.
  • Éviter de se disperser, l'objectif principal est d'obtenir un second entretien.
  • Être prêt à répondre aux questions fréquentes telles que "Pouvez-vous vous présenter ?" et "Que pensez-vous apporter à l'entreprise ?"

L’EIRL est-elle soumise à TVA ?

L'Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (EIRL) offre une protection patrimoniale sans les contraintes d'une société, en affectant un patrimoine dédié à l'activité professionnelle, distinct du patrimoine personnel. Ce statut, bien que plus complexe que celui de micro-entrepreneur, permet une meilleure protection des biens personnels et offre la possibilité d'opter pour l'impôt sur les sociétés. Concernant la TVA, l'EIRL peut naviguer entre différents régimes selon son chiffre d'affaires ou par choix : la franchise en base, le régime réel simplifié, le mini-réel, ou le régime réel normal, chacun présentant des spécificités en termes de déclarations et de paiements. Ces options donnent une certaine flexibilité en gestion fiscale, mais impliquent également des obligations précises, comme l'actualisation annuelle du patrimoine affecté et le dépôt des comptes annuels.

Les choix en matière de régime de TVA pour une EIRL sont cruciaux et doivent être mûrement réfléchis, car ils impactent directement la gestion des flux de trésorerie et la capacité à récupérer la TVA sur les achats. Le régime de franchise en base offre une simplicité administrative mais limite la récupération de la TVA sur les achats, ce qui peut être un inconvénient pour les activités nécessitant des investissements importants. À l'inverse, les régimes réel simplifié et normal permettent cette récupération mais demandent une gestion comptable plus rigoureuse. Le choix entre ces régimes dépendra donc étroitement de la structure des coûts de l'entreprise et de sa stratégie de développement.

Acheter un bien immobilier au nom de la société

  • Avantages de l'achat immobilier au nom de la société : Déduction des frais d’acquisition, des charges liées à la propriété et des amortissements, ainsi que la possibilité de récupérer la TVA.
  • Inconvénients de cet achat : Risque d’exposition de l’immeuble aux créanciers en cas de difficultés financières, et une cession de l'entreprise rendue plus complexe en raison de la valeur ajoutée par l'immeuble.
  • Régime des plus-values immobilières : En cas de revente, la plus-value sera calculée sans abattement pour durée de détention, avec réintégration des amortissements déjà déduits.
  • Solutions alternatives : Achat via une SCI, location de locaux équipés ou autres options permettant de bénéficier d'avantages fiscaux tout en évitant certains inconvénients.
  • Autres biens : Une société peut acquérir divers biens, mais pour que les charges soient déductibles, elles doivent être liées à l’activité de l’entreprise.
  • Avantages en nature : Les dépenses engagées pour le dirigeant peuvent constituer un avantage en nature, ce qui peut augmenter son revenu imposable et entraîner des réintégrations fiscales.

DPAE : définition et processus à suivre pour être conforme

  • La Déclaration Préalable à l'Embauche (DPAE) est obligatoire pour tout employeur qui embauche un salarié, à transmettre à l'URSSAF ou MSA avant la prise de fonction.
  • La DPAE remplace la Déclaration Unique d’Embauche (DUE) et permet d'ouvrir les droits sociaux du salarié et d'éviter les sanctions pour travail dissimulé.
  • Elle comprend six formalités, incluant l'immatriculation du salarié à la Sécurité sociale et la demande de visite médicale.
  • La déclaration peut être faite en ligne sur les sites de l'URSSAF ou net-entreprises.fr, et devient obligatoire en ligne si plus de 50 DPAE sont réalisées par an.
  • Les informations obligatoires incluent la dénomination sociale de l’entreprise, les informations personnelles du salarié, la date et heure d'embauche, et les détails du contrat de travail.
  • En cas de non-respect de la DPAE, l'employeur risque des sanctions civiles, administratives et pénales, avec des amendes élevées et possibles peines de prison.
  • Certaines catégories, comme les stagiaires, bénévoles et volontaires en service civique, sont exonérées de DPAE.

Quel rôle pour la direction financière dans une entreprise ?

  • La comptabilité analytique permet de mesurer le coût et la valeur ajoutée de chaque unité d’exploitation.
  • Elle aide à valider la rentabilité des activités et à prendre des décisions stratégiques comme l'augmentation de la production ou l'arrêt de certains produits.
  • La direction financière se concentre sur l’optimisation de la rentabilité et prend des mesures pour améliorer les performances, comme renforcer le marketing sur certaines offres.
  • Elle joue un rôle essentiel dans la planification stratégique en validant la faisabilité des dépenses et en assurant l'équilibre financier.
  • Elle garantit la solvabilité, la trésorerie et la capacité d’autofinancement de l’entreprise, assurant ainsi son développement à long terme.
  • Le directeur administratif et financier (DAF) collabore avec les dirigeants pour établir des rapports et évaluer les impacts des décisions sur la pérennité de l’entreprise.

TVA déductible : définition, calcul et droit à déduction

  • La TVA est un impôt indirect sur la consommation collecté par les entreprises pour le compte de l'État.
  • Les entreprises gèrent la TVA à travers deux éléments clés : la TVA déductible (payée lors des achats) et la TVA collectée (perçue lors des ventes).
  • Les taux de TVA varient de 2,1% à 20% selon les biens et services concernés.
  • Le droit à déduction de la TVA permet aux entreprises de récupérer une partie de la TVA payée lors des achats.
  • Le montant de TVA à reverser à l'État se calcule sur la différence entre la TVA collectée et la TVA déductible.
  • Des exemples concrets sont fournis pour illustrer le calcul et l'optimisation du droit à déduction de la TVA.

Document unique de sécurité pour les risques professionnels

Le document unique (DU) ou Document Unique d'Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) est un outil essentiel pour la prévention des risques dans les entreprises. Il recense tous les risques pour la sécurité et la santé des travailleurs et établit un programme d'actions préventives. Ce document, rendu obligatoire par le décret du 5 novembre 2001, doit être élaboré dès que l'entreprise emploie au moins deux salariés.

Le DUERP est un document dynamique qui doit être mis à jour au moins annuellement ou lors de tout changement significatif qui pourrait affecter les évaluations des risques. Il doit être accessible à tous les acteurs de l'entreprise impliqués dans la prévention, y compris les représentants du personnel et le service de santé au travail. Le non-respect de cette obligation peut entraîner des sanctions financières pour l'employeur, soulignant ainsi l'importance de ce dispositif dans la culture de prévention en entreprise. L'analyse des risques contenue dans le document unique doit être exhaustive et basée sur des critères précis, tels que les normes NF EN 1050 et NF EN 292-2. Elle doit prendre en compte tous les aspects du travail susceptibles d'impacter la santé des salariés, comme les conditions de travail, l'organisation du temps de travail, et les risques spécifiques liés aux activités de l'entreprise. Ainsi, le DUERP est personnalisé et spécifique à chaque structure, ce qui exclut l'existence d'un modèle unique applicable à toutes les situations.

Les formalités de création d’une entreprise individuelle

  • La création d'une entreprise individuelle nécessite des formalités administratives auprès du Centre de Formalité des Entreprises (CFE) compétent.
  • Le créateur doit remplir le formulaire P0 et fournir des documents spécifiques, comme l'autorisation d'exercer pour les activités réglementées.
  • Le Stage de Préparation à l'Installation (SPI) est requis pour les activités artisanales.
  • Les démarches varient selon le régime d'imposition choisi, qu'il s'agisse de l'auto-entreprise, du régime de l'impôt sur le revenu, ou de l'EIRL.
  • Le créateur doit se rendre au CFE approprié en fonction de l'activité : CCI, CMA, URSSAF, greffe du tribunal de commerce, ou chambre d'agriculture.
  • Les démarches peuvent être réalisées en ligne sur des sites comme guichet-entreprises.fr ou lautoentrepreneur.fr pour les auto-entrepreneurs.

Le Plan d’Épargne Entreprise (PEE)

  • Définition du PEE : Un système d’épargne collectif où les salariés versent des sommes pour constituer un portefeuille financier.
  • Les contributions possibles : Rémunération, intéressement, participation, versements volontaires, etc.
  • Abondement de l’entreprise : L’entreprise peut abonder jusqu’à trois fois le montant versé par le salarié, sous certaines conditions.
  • Déblocage anticipé : Possibilité de débloquer les fonds avant 5 ans pour des événements spécifiques comme un mariage ou un divorce.
  • Exonération fiscale : Les revenus du PEE sont exonérés d’impôt si les fonds sont conservés pendant 5 ans.
  • Obligation de mise en place : Facultatif pour l’employeur, mais obligatoire sous certaines conditions, comme la présence d’un accord de participation.

Comment connaître sa concurrence et l’appréhender ?

  • Importance de connaître ses concurrents : Comprendre la concurrence permet d’adapter sa stratégie et d’anticiper les évolutions économiques et réglementaires.
  • Savoir éduquer le marché ciblé : Plutôt que d'être les premiers, il est crucial d’éduquer le marché sur les produits ou services proposés, en se distinguant par la qualité et la valeur.
  • Identifier les concurrents directs et indirects : Il est essentiel de repérer les concurrents directs (offrant la même offre) et indirects (répondant au même besoin de manière différente).
  • Réaliser une étude de marché concurrentielle : Cette étude permet de se positionner face aux concurrents en analysant leurs forces et leurs faiblesses pour développer une stratégie gagnante.
  • Mettre en place une veille concurrentielle : Suivre régulièrement les actions des concurrents et les nouvelles tendances pour anticiper les changements et adapter sa stratégie.
  • Se démarquer face à la concurrence : Il est crucial de proposer une offre de valeur, d’innover en permanence et de fidéliser ses clients pour se maintenir sur le marché.

Améliorer sa productivité grâce au numérique

  • La transformation numérique est un levier de croissance essentiel pour les entreprises, améliorant la compétitivité et la productivité.
  • Les technologies numériques permettent d’augmenter le chiffre d’affaires, d'élargir la clientèle et de renforcer la crédibilité de l'entreprise.
  • Une bonne adaptation au numérique peut augmenter le résultat opérationnel de l'entreprise, tandis que manquer cette transformation pourrait réduire les bénéfices.
  • La formation et le bien-être des collaborateurs sont essentiels pour réussir la transition numérique, en favorisant des outils collaboratifs et une conduite du changement.
  • La numérisation des processus internes, comme l'automatisation des tâches, améliore la productivité et simplifie la gestion des données.
  • Le digital permet de développer de nouveaux business models et d'accéder à des services professionnels grâce à des solutions en mode SaaS.

Dégrèvement de la taxe d'habitation

  • Le dégrèvement de la taxe d'habitation allège la charge fiscale, sans exonérer totalement.
  • Il s'applique aux contribuables dont le revenu de référence est inférieur à un certain plafond, ajusté selon la situation familiale.
  • Les personnes à revenus modestes peuvent bénéficier d'un plafonnement de leur taxe d'habitation pour leur résidence principale.
  • Un dégrèvement temporaire de trois ans est accordé aux personnes relogées dans le cadre de programmes de rénovation urbaine.
  • Le plafonnement limite la taxe d'habitation à 3,44% du revenu fiscal de référence, après un abattement déterminé par le quotient familial.
  • Il est possible de contester l'imposition en faisant une réclamation auprès des finances publiques, avant le 31 décembre de l'année suivant l'avis d'imposition.

Tableau de bord comptable : Comment piloter votre entreprise

  • Les tableaux de bord sont essentiels pour piloter efficacement votre entreprise dès le démarrage.
  • Ils permettent de réajuster les prévisions financières et de mieux gérer la trésorerie.
  • Les indicateurs clés de performance (KPI) doivent être soigneusement choisis pour être pertinents et facilement analysables.
  • Les tableaux de bord doivent être régulièrement mis à jour pour rester utiles et pertinents.
  • Différents types de tableaux de bord (financiers, commerciaux, etc.) aident à prendre des décisions stratégiques.
  • Un bon tableau de bord doit être personnalisé et peut être créé sur Excel ou avec des logiciels dédiés comme ERP ou CRM.

Quitter son travail pour créer son entreprise : Comment faire ?

  • La rupture conventionnelle permet au salarié en CDI de quitter son emploi tout en percevant l’allocation chômage.
  • La démission pour création d'entreprise peut ouvrir des droits à l’allocation chômage sous certaines conditions, notamment un projet validé par un conseil en évolution professionnelle.
  • L'aide à la création ou à la reprise d'une entreprise (ACRE) offre des exonérations de cotisations sociales et peut être complétée par l'ARCE.
  • Il est possible de créer une entreprise tout en restant salarié, avec certaines précautions à prendre, notamment concernant la loyauté envers l’employeur.
  • Le congé pour création ou reprise d’entreprise permet de suspendre son contrat de travail pour développer un projet entrepreneurial, avec un droit de retour dans l'entreprise.
  • Le temps partiel est une option pour conserver son emploi salarié tout en développant son projet d'entreprise, à condition de respecter les modalités légales.