Le Besoin en Fonds de Roulement (BFR) représente la trésorerie nécessaire pour couvrir le cycle d’exploitation de l’entreprise.
Le BFR est calculé comme la différence entre les emplois (stocks, créances clients) et les ressources (dettes fournisseurs, dettes fiscales et sociales).
Un BFR positif indique un besoin de financement à court terme, ce qui peut signaler un déséquilibre dans les délais de paiement entre clients et fournisseurs.
Un BFR négatif montre que l’entreprise génère suffisamment de ressources à court terme, avec des paiements fournisseurs après les encaissements clients.
Le fonds de roulement représente les ressources disponibles à moyen ou long terme pour couvrir les charges d’exploitation, et doit être distingué du BFR.
Un fonds de roulement positif indique une entreprise en bonne santé financière, avec une capacité à financer ses investissements et couvrir ses besoins de trésorerie.
Les chômeurs entrepreneurs peuvent percevoir 60% de leurs allocations-chômage tout en gagnant des revenus de leur entreprise.
Alternativement, une aide financière immédiate de 45% des droits restants peut être utilisée pour financer le projet entrepreneurial.
Les dispositifs ARE, ARCE et ACCRE jouent un rôle clé en offrant un soutien financier et une flexibilité précieuse.
Pour les micro-entrepreneurs, le calcul des allocations chômage prend en compte les revenus d'entreprise après abattement.
France Travail (ex-Pôle Emploi) offre un accompagnement personnalisé et des ateliers pour guider les entrepreneurs dans leur démarche.
C'est une opportunité idéale pour combiner le statut de demandeur d'emploi avec celui d'entrepreneur, bénéficiant de temps, conseils et financement adaptés.
Le contrat d’apprentissage se termine à la date fixée, sans indemnité de rupture, sauf en cas de faute grave de l'employeur.
En cas de rupture d’un commun accord, un document écrit doit être signé et notifié au directeur du CFA et à l’organisme en charge.
La résiliation judiciaire d'un contrat d’apprentissage peut intervenir en cas de faute grave, avec des indemnités possibles pour l’apprenti selon les circonstances.
L’apprenti peut mettre fin à son contrat avant terme s’il obtient son diplôme, avec un préavis de 2 mois à l’employeur.
En cas de force majeure, comme une longue maladie ou décès, le contrat peut être résilié sans indemnité pour l’apprenti.
À la fin du contrat, l’apprenti a droit à l’indemnité compensatrice de congés payés et peut chercher un nouvel emploi ou poursuivre sa formation.
Les indépendants doivent compléter leur retraite en raison du système de répartition insuffisant, en optant pour des solutions comme la loi Madelin.
La loi Madelin permet aux travailleurs indépendants de déduire leurs versements pour la retraite complémentaire de leurs revenus professionnels, réduisant ainsi leur impôt.
Le Perp offre également une option de retraite complémentaire, avec des versements déductibles et une possibilité de conversion en rente viagère ou capital à la retraite.
Les plans d’épargne salariale comme le PERCO permettent aux salariés de compléter leur retraite avec des versements d’intérêts, de participation ou d’abondements de l’employeur.
L’assurance vie est une solution flexible pour la retraite, permettant de récupérer un capital avec une fiscalité avantageuse, en particulier après 8 ans de détention.
L’investissement immobilier et les parts sociales peuvent constituer un revenu complémentaire à la retraite, avec des avantages fiscaux et une rentabilité potentiellement élevée.
Analysez votre marché et vos spécialités (génie civil, mécanique, informatique…) pour cibler votre offre.
Choisissez une structure juridique (EI, EURL/SARL, SAS/SASU) adaptée, puis rédigez les statuts et immatriculez votre société.
Créez une offre de services (conception, conseil, gestion de projet) et définissez votre stratégie commerciale (réseaux, partenariats, marketing ciblé).
Respectez les normes et certifications (NF, ISO, EN) pour garantir la qualité et la conformité de vos prestations.
Organisez le recrutement selon vos besoins (ingénieurs, techniciens), tout en assurant un suivi et une formation continue.
Envisagez l’internationalisation (collaborations, marchés étrangers) pour étendre votre portée et pérenniser votre entreprise.
Définition du coach en développement personnel : Un coach aide les individus à atteindre leurs objectifs personnels et professionnels, en accompagnant chaque client de manière personnalisée.
Les qualités d'un coach : Connaissances en psychologie, écoute active, bienveillance et capacité d'adaptation sont essentielles pour devenir un coach de vie efficace.
Les activités du coach : Réalisation d'un diagnostic approfondi, établissement de la confiance, et suivi de la progression jusqu'à l'atteinte des objectifs fixés.
Les différentes formes de coaching : Coaching individuel, collectif, et d'entreprise, chacun visant à améliorer la performance, la cohésion et la communication au sein de groupes ou d'entreprises.
La certification et la déontologie : Bien qu'il ne soit pas obligatoire, la certification garantit un haut niveau de professionnalisme. Le respect de la déontologie est crucial pour un coach.
Créer son entreprise de coaching : Il existe différentes formes juridiques (EI, micro-entreprise, EURL, SASU) et des étapes claires pour la création d'une société de coaching, de la définition de l'offre à l'obtention du Kbis.
Le cumul CDI et freelance est de plus en plus courant, permettant de diversifier les revenus et développer de nouvelles compétences.
Les conditions légales, comme les clauses d'exclusivité et de non-concurrence, doivent être respectées pour cumuler ces deux statuts.
Le statut d'auto-entrepreneur peut être compatible avec un CDI, mais nécessite de respecter certaines obligations administratives et fiscales.
Les avantages du cumul CDI et freelance incluent la sécurité financière du CDI et la flexibilité du freelance, mais comportent des défis, notamment en gestion du temps.
Il existe plusieurs statuts juridiques pour cumuler ces activités, chacun avec ses avantages et inconvénients, comme la micro-entreprise ou la SASU.
La gestion fiscale et sociale implique la déclaration séparée des revenus et le respect des cotisations sociales pour chaque statut.
Pourquoi passer d’auto-entrepreneur à entrepreneur : analyse des raisons comme l'entrée de nouveaux associés ou le franchissement des seuils de la micro-entreprise.
Impact sur la rentabilité : hausse des charges et des frais, notamment en comptabilité et fiscalité.
Choix de la fiscalité : déterminer l'option la plus avantageuse entre l’impôt sur le revenu (IR) et l’impôt sur les sociétés (IS).
Couverture sociale : différence entre régime social des indépendants (SSI) et régime général de la sécurité sociale selon la forme juridique choisie.
Création de la société : étapes nécessaires incluant la rédaction des statuts, le dépôt du capital social et l’immatriculation au CFE.
Clôture de la micro-entreprise : démarches administratives à réaliser pour la radiation, le Kbis de cessation et la déclaration de revenus.