Devenir traducteur indépendant

Mis à jour le 28/06/2018

Se lancer dans l’aventure de la traduction freelance, c’est vivre de sa passion des langues et organiser son emploi du temps sans contrainte. Il est important d’analyser tous les paramètres afin de s’installer dans les meilleures conditions : compétences acquises, marché potentiel, forme juridique (micro-entreprise, EURL, SASU), etc. Pour se créer une clientèle, le travailleur indépendant doit avoir un CV à jour, s’inscrire sur des sites internet d’emplois, contacter des agences de traductions, etc.


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Justifier d’un excellent niveau

En France, aucun diplôme n’est requis afin de devenir traducteur indépendant, ce n’est pas une profession réglementée. Il est recommandé de justifier d’un haut niveau de la langue pratiquée. Les futurs clients vont chercher à savoir quelles sont les compétences réelles du traducteur qu’ils sollicitent afin d’avoir l’assurance que le travail de traduction confié sera de la meilleure qualité possible.

La plupart des traducteurs indépendants ont des diplômes certifiant leur niveau. Il existe plusieurs certifications différentes selon la langue pratiquée. Pour l’anglais, la certification la plus connue est l’IELTS (International English Testing System).

Il est bon pour le business d’un traducteur de mettre en avant ses diplômes ainsi que ses expériences de vie dans un ou plusieurs pays parlant la langue concernée.

Choisir la meilleure forme juridique

Après avoir évalué le marché potentiel qui s’offre à lui, le traducteur indépendant doit se pencher sur la question de la meilleure forme juridique pour exercer son activité.

La première chose à savoir est que l’activité de traducteur indépendant est de nature libérale. Le centre des formalités compétent est la CCI (Chambre du Commerce et de l’Industrie).

Quel est le meilleur statut juridique pour s’installer ?

Lorsqu’un traducteur débute son activité, le statut de la micro-entreprise est adapté. Il n’est pas coûteux et est rapide à mettre en place. Si par la suite l’activité vient à se développer, il est intéressant de changer de statut juridique et d’opter pour le régime de l’EURL ou de la SASU .

Pour plus de conseils sur le statut juridique, n’hésitez pas à nous contacter .

Se trouver une clientèle

Se trouver une clientèle de manière pérenne est la première chose à faire lorsqu’une personne souhaite s’installer à son compte, et ce pour n’importe quel domaine d’activité.

Plusieurs solutions sont à envisager :

  • Se faire connaître sur les plateformes spécialisées dans l’offre de services de traduction aussi bien au niveau des professionnels que des particuliers

  • Mettre son CV à jour

  • Se spécialiser dans un ou plusieurs domaines afin de viser une clientèle particulière. Certains traducteurs freelance font l’erreur d’accepter toutes les missions qui peuvent leur être confiées. Ils ne maîtrisent pas forcément le vocabulaire adéquat à la traduction. Cela peut leur porter préjudice et alors ne pas avoir de bon avis sur leur travail

  • Contacter des agences de traduction afin de se voir confier des missions

Le salaire d’un indépendant

Une des grandes différences avec le salariat réside dans le fait qu’un traducteur indépendant n’aura jamais une paye fixe à la fin du mois. En effet, c’est lui qui est maître de sa rémunération.

De nombreuses variantes sont à prendre en compte afin de pouvoir déterminer ce que peut gagner un traducteur indépendant :

  • La difficulté des traductions qui lui sont confiées

  • La pluralité des langues qu’il maîtrise

  • Son expérience professionnelle significative ou non

Le traducteur est généralement rémunéré au mot, plus il en écrit plus il sera rémunéré. Il est important de bien savoir se positionner et ne pas travailler à perte.

 

Maëlle

 

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