Résultat de votre recherche

Freelance : choisir l'EURL ou la SASU en 2026 ?

  • La SASU et l'EURL sont deux formes juridiques permettant de créer une société avec un associé unique, adaptées aux freelances.
  • Les formalités de création sont similaires pour les deux statuts, avec des étapes comme la rédaction des statuts et le dépôt du capital social.
  • Le capital social minimum est de 1 euro pour les deux, mais un capital plus élevé peut inspirer confiance.
  • La responsabilité de l'associé unique est limitée à ses apports, protégeant ainsi le patrimoine personnel.
  • Les statuts du dirigeant et le régime de protection sociale diffèrent : TNS pour l'EURL et assimilé salarié pour la SASU.
  • Les options fiscales et de distribution de dividendes varient entre l'EURL et la SASU, influençant les charges et l’imposition.
  • La SASU est plus adaptée pour un développement futur et l’ajout d’associés, tandis que l'EURL est favorable pour des charges sociales réduites sur les rémunérations.

Augmentation de capital SASU : Comment faire ?

  • Comprendre les apports possibles : numéraire, nature, industrie, et leur impact sur le capital social.
  • Choisir la méthode adaptée : apport en numéraire, en nature, conversion de compte courant, ou incorporation de réserves.
  • Respecter les formalités légales : modification des statuts, publication dans un journal d’annonces légales, mise à jour au registre du commerce via le guichet unique de l’INPI.
  • Évaluer les besoins de financement et les objectifs de développement avant de décider de l’augmentation.
  • Anticiper les frais liés à l’opération (greffe, annonces légales, commissaire aux apports, impôts).
  • Faire appel à un professionnel (expert-comptable, avocat, commissaire aux apports) pour sécuriser la démarche.

Comment faire un changement de gérant ?

  • Le changement de gérant peut être motivé par la fin de mandat, un empêchement personnel, une démission ou une révocation.
  • La procédure de changement de gérant se compose de trois étapes : la décision, la publication dans un journal d'annonces légales, et la déclaration au CFE ou greffe.
  • Les entreprises concernées par un changement de gérant incluent les SARL, EURL, SAS, SASU, SCI, SA, et d'autres formes juridiques.
  • Les modalités varient selon la forme juridique, par exemple, en SASU la procédure est simplifiée, tandis qu'en SARL un vote majoritaire est nécessaire.
  • Un avis de nomination doit être publié dans un journal d'annonces légales et doit comporter des informations essentielles sur le changement de gérant.
  • Les coûts du changement de gérant incluent la publication d'annonce légale et la demande d'inscription au RCS, et peuvent varier entre 300 et 350 euros.

Le Taux réduit de l’Impôt sur les Sociétés (IS)

  • Les entreprises concernées par le taux réduit de l'Impôt sur les Sociétés (IS).
  • Le taux réduit d'IS de 15 % et ses conditions d'application.
  • Les tranches de bénéfices et les taux intermédiaires de 28 % et 33.33 %.
  • Les conditions pour bénéficier du taux réduit de l'IS (chiffre d'affaires, capital social, etc.).
  • Les avantages du taux réduit pour les PME et TPE, notamment en termes de financement et de capitaux propres.
  • Exemple pratique de calcul de l'IS avec les différents taux appliqués.

Situation comptable intermédiaire : Pourquoi est-ce nécessaire ?

  • La situation comptable intermédiaire offre une vue d’ensemble de la santé financière de l’entreprise sans attendre la fin d’exercice.
  • Elle permet aux dirigeants de prendre des décisions éclairées en cours d’année grâce à des indicateurs actualisés.
  • Elle peut être exigée par des investisseurs ou créanciers souhaitant évaluer la solidité de l’entreprise.
  • Elle sert à optimiser certains choix fiscaux, comme la rémunération du dirigeant ou le résultat imposable.
  • Elle est indispensable pour certaines opérations légales comme le versement d’acomptes sur dividendes ou une augmentation de capital.
  • Elle renforce la crédibilité de l’entreprise auprès de ses partenaires en montrant sa capacité à suivre et anticiper sa performance financière.

EURL et chômage : Tout ce qu'il faut savoir

  • L'EURL est une option attractive pour les chômeurs souhaitant se lancer dans l'entrepreneuriat, offrant liberté de gestion et protection du patrimoine personnel.
  • Le statut de chômeur permet de cumuler l'ARE (Aide au Retour à l'Emploi) ou l'ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d'Entreprise) sous certaines conditions.
  • L'ARCE offre un capital équivalent à 45% des allocations chômage restantes, facilitant le démarrage de l'activité.
  • Créer une EURL pendant le chômage permet de développer de nouvelles compétences et de se repositionner sur le marché du travail.
  • Le créateur d'EURL doit être vigilant sur les obligations fiscales et sociales, ainsi que sur les modalités de cumul avec les allocations chômage.
  • Les aides comme l'ARE et l'ARCE peuvent alléger les charges financières initiales et faciliter le lancement de l'activité.

Rémunération du gérant d'une EURL : Guide 2026

  • La rémunération du gérant d'une EURL dépend de plusieurs facteurs, incluant le statut du gérant (associé unique ou non).
  • Le gérant peut choisir de se rémunérer par un salaire, des dividendes, ou même ne pas se verser de rémunération du tout.
  • La rémunération est soumise à différentes charges sociales et fiscales, en fonction du statut du gérant (TNS ou assimilé salarié).
  • Le choix entre salaire et dividendes a un impact sur la couverture sociale du gérant et ses cotisations sociales.
  • Le régime fiscal de l'EURL (impôt sur le revenu ou sur les sociétés) influence l'imposition des revenus du gérant.
  • Il est recommandé de consulter un expert-comptable pour optimiser la rémunération et la protection sociale du gérant d'une EURL.

EURL ou micro entreprise : comment faire son choix ?

  • La micro-entreprise est un régime fiscal simplifié, pas un statut juridique d’entreprise.
  • Les démarches de création de la micro-entreprise sont simples et peu coûteuses par rapport à l'EURL.
  • La micro-entreprise ne nécessite pas de comptabilité stricte, seulement un livre des recettes.
  • La micro-entreprise ne requiert pas un compte bancaire professionnel, sauf si le chiffre d’affaires dépasse 10 000 € pendant deux années consécutives.
  • Il est facile de fermer une micro-entreprise avec des formalités simples à accomplir.
  • L’EURL offre une meilleure protection du patrimoine personnel du dirigeant et ne comporte pas de plafond de chiffre d’affaires.

Immatriculation SASU : Formalités et étapes (Guide)

     
  • La SASU est une société par actions simplifiée unipersonnelle, offrant flexibilité et simplicité de gestion.
  •  
  • L'immatriculation confère à la SASU une existence juridique, permettant au président d'exercer légalement.
  •  
  • Les étapes clés incluent la rédaction des statuts, le dépôt du capital social et la publication de l'annonce légale.
  •  
  • L'inscription au registre national des entreprises (RNE) se fait via le guichet unique en ligne.
  •  
  • Les documents requis incluent les statuts, la pièce d’identité du président et l’attestation de publication d’annonce légale.
  •  
  • Une immatriculation complète permet d’obtenir un extrait Kbis, un numéro SIRET, et d’accomplir d’autres démarches administratives.

Convention réglementée d'une SASU : c'est quoi ?

  • Une convention réglementée est un accord entre une société et un dirigeant ou associé, nécessitant une validation formelle pour éviter tout avantage injustifié.
  • Les conventions interdites sont strictement prohibées par la loi, comme les prêts aux dirigeants ou les garanties accordées par la société.
  • Dans une SASU, les règles varient selon que le président est ou non associé unique.
  • Un rapport spécial peut être exigé pour garantir la transparence des conventions réglementées.
  • Le non-respect du cadre légal peut entraîner des sanctions civiles, pénales et financières.
  • Il est recommandé de faire appel à un expert-comptable pour sécuriser la rédaction d’une convention réglementée.

Gérant minoritaire en SARL : Guide complet (2025)

  • Définition du gérant minoritaire : Un gérant minoritaire détient moins de 50 % du capital social d'une SARL, ce qui limite son pouvoir décisionnel par rapport aux autres associés.
  • Statut social : Le gérant minoritaire peut être assimilé salarié, ce qui lui permet de bénéficier d'une couverture sociale, mais il n'a pas droit à l'assurance chômage.
  • Rémunération : Le gérant minoritaire peut se rémunérer par salaire, dividendes ou fonction de mandataire social, avec des avantages sociaux associés.
  • Limitation des pouvoirs : Le gérant minoritaire peut prendre des décisions à l'extérieur de la société, mais doit souvent justifier ses actions et respecter les restrictions des statuts.
  • Charges sociales : Les charges sociales varient selon la rémunération, notamment pour les dividendes ou le salaire, avec un taux de prélèvement forfaitaire pour les dividendes.
  • Fiscalité : Les salaires sont soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu, tandis que les dividendes sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 %.

SARL ou EURL ? Comprendre les différences et le fonctionnement des associés et gérants

  • La SARL est une société composée de 2 à 100 associés, tandis que l’EURL n’a qu’un seul associé.
  • L’EURL suit les mêmes règles que la SARL, mais l’associé unique prend seul toutes les décisions importantes.
  • Les associés de SARL peuvent être des personnes physiques ou morales, y compris des étrangers ou des mineurs (sous conditions).
  • Le gérant peut être un associé ou une personne extérieure, mais ne peut pas être une personne morale.
  • Le gérant engage la société au quotidien, sous la responsabilité civile, pénale, fiscale et sociale.
  • Les associés ont des droits (vote, dividendes, information) mais aussi des obligations (respect des statuts, apports, participation aux décisions).

Co-gérant de SARL : notre guide pour comprendre

  • Les co-gérants en SARL peuvent être des associés ou des non-associés, nommés par les associés dans les statuts ou par acte ultérieur.
  • La cogérance permet de répartir la gestion de l'entreprise, de garantir la continuité de l'activité et de faciliter la transmission de l'entreprise.
  • Les co-gérants doivent être désignés selon une procédure stricte, incluant un vote des associés et une publication légale.
  • La révocation ou la démission d'un co-gérant peut avoir des conséquences juridiques et nécessite une procédure formalisée.
  • Le co-gérant majoritaire est soumis au régime des travailleurs non salariés, tandis que le co-gérant égalitaire ou minoritaire peut bénéficier du statut d'assimilé salarié.
  • Les co-gérants peuvent percevoir une rémunération, qui doit être justifiée par les fonctions exercées et la capacité financière de la société.

Les immobilisations en comptabilité : C'est quoi ?

  • Les immobilisations comprennent les biens durables comme le matériel informatique, les logiciels et le mobilier.
  • Les critères des immobilisations : valeur économique positive et durabilité.
  • Le coût d'acquisition des immobilisations englobe le prix d'achat et les coûts directement attribuables.
  • L'amortissement permet de répartir le coût des immobilisations sur leur durée d'utilisation.
  • La cession ou la mise au rebut d'immobilisations implique leur sortie du patrimoine de l'entreprise.
  • La gestion efficace des immobilisations est essentielle pour la santé financière de l'entreprise.

Augmention du capital social de votre entreprise : comment faire ?

  • Augmenter le capital social permet de financer des projets de croissance et d'améliorer la capacité d'investissement.
  • Il est possible d'intégrer un nouvel associé en émettant de nouvelles actions ou parts sociales.
  • L'augmentation du capital renforce la crédibilité de l'entreprise auprès des partenaires financiers et commerciaux.
  • Elle peut permettre d'assainir la situation financière en cas de pertes importantes ou de dilution du capital.
  • Plusieurs moyens existent pour augmenter le capital : apport en numéraire, apport en nature, incorporation de réserves, et compensation de créances.
  • Les formalités légales et les coûts associés doivent être pris en compte pour mener à bien l'augmentation de capital.

Conventions réglementées en SARL : définition et intérêt

  • Les conventions réglementées concernent les accords entre une SARL et ses gérants ou associés.
  • Ces conventions doivent être validées selon des procédures spécifiques, incluant un contrôle par les associés.
  • Exemples de conventions réglementées : contrat de travail du gérant, ouverture de compte bancaire pour un associé, et acquisition de biens d’un associé.
  • Les conventions interdites incluent les prêts ou garanties accordés par la SARL à ses dirigeants ou associés.
  • Les conventions réglementées peuvent être soumises à un contrôle préalable ou a posteriori, en fonction du contexte.
  • En cas de non-validation d'une convention, le gérant peut en assumer la responsabilité en cas de préjudice pour la société.

Statut du gérant d'une EURL : Notre guide (2026)

  • Le gérant d'une EURL est responsable de la gestion quotidienne de l'entreprise et doit connaître ses obligations légales et fiscales.
  • Le gérant peut être l'associé unique (gérant associé unique) ou un gérant mandaté, sans parts sociales dans l'entreprise.
  • Le gérant a des pouvoirs étendus, mais doit respecter les statuts de l'entreprise et agir dans son intérêt pour éviter des responsabilités personnelles.
  • Les obligations du gérant incluent l'immatriculation de l'entreprise, la tenue de la comptabilité, et la déclaration des impôts et cotisations sociales.
  • La rémunération du gérant peut prendre plusieurs formes : salaire, honoraires ou dividendes, selon le statut et la structure de l'entreprise.
  • Le gérant d'une EURL peut cumuler la fonction de gérant avec un statut de salarié, mais sous certaines conditions spécifiques.

L'apport en nature : évaluation et droits conférés à la société

  • Les trois types d'apports sont : en numéraire (argent), en nature (biens), et en industrie (compétences).
  • Un apport en nature peut concerner des biens matériels (véhicule, ordinateur) ou immatériels (marques, brevets).
  • La valeur des apports en nature doit être mentionnée dans les statuts et peut nécessiter un commissaire aux apports.
  • Les obligations d'évaluation varient selon le type de société (SA, SAS, SARL, etc.).
  • Les apports en nature confèrent des droits différents : jouissance, propriété ou usufruit.
  • Une évaluation correcte est essentielle pour attribuer des parts sociales ou actions équitables.

L'apport en nature en EURL : mode d'emploi

  • Choix stratégique des apports : numéraire ou nature (biens matériels ou immatériels)
  • Les apports en nature enrichissent le patrimoine de l'EURL, nécessitant une évaluation précise
  • Optimisation patrimoniale et protection juridique par les apports en nature
  • Rigueur dans la gestion administrative et comptable des apports
  • Intervention d'un commissaire aux apports lorsque la valeur ou proportion des apports en nature est significative
  • Les apports doivent être totalement libérés, contrairement aux apports en numéraire

Comptable ou contrôleur de gestion : qui choisir pour votre comptabilité ?

  • Le comptable gère la comptabilité de l'entreprise et s'assure de la conformité des obligations fiscales.
  • Le contrôleur de gestion analyse les données comptables pour optimiser la rentabilité et les coûts de l'entreprise.
  • Les deux métiers nécessitent une solide maîtrise des chiffres et des compétences en communication.
  • Le comptable se concentre sur l'enregistrement des transactions, tandis que le contrôleur de gestion œuvre en amont pour influencer la stratégie financière.
  • Les formations diffèrent : un contrôleur de gestion requiert un niveau d'étude supérieur à celui d'un comptable.
  • Les deux professions nécessitent un sens de l'éthique et de la confidentialité dans la gestion des données sensibles de l'entreprise.