Le président de la SASU peut choisir entre un salaire, des dividendes, ou un cumul des deux, avec des implications fiscales et sociales spécifiques pour chaque option.
Un salaire en SASU permet une protection sociale complète, mais génère des cotisations sociales élevées pour l'entreprise.
Les dividendes en SASU ne bénéficient pas de protection sociale et sont soumis à une imposition de 30 % (prélèvement forfaitaire unique + prélèvements sociaux).
Le choix entre salaire et dividendes dépend de plusieurs facteurs, notamment la fiscalité, la protection sociale, et la situation financière de l'entreprise.
Les dividendes peuvent être distribués seulement si l'entreprise a réalisé des bénéfices distribuables et après avoir respecté certaines obligations légales.
Le versement d’un salaire permet de réduire l’impôt sur les sociétés, car il constitue une charge déductible, contrairement aux dividendes.
Le bénéficiaire effectif est la personne physique ou morale qui contrôle réellement une entreprise, même si elle n'en est pas officiellement propriétaire.
Ce concept favorise la transparence, la responsabilité, et la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.
Les entreprises soumises à la déclaration de bénéficiaire effectif varient selon les lois locales, mais incluent souvent celles des secteurs à haut risque.
Identifier le bénéficiaire effectif permet de se conformer aux réglementations et de lutter contre la criminalité financière et la corruption.
Pour déterminer le bénéficiaire effectif, il est nécessaire d'examiner les documents officiels, d'analyser la structure de propriété, et d'effectuer des recherches approfondies.
La comptabilité de trésorerie se base sur les mouvements réels d'argent (encaissements et décaissements), facilitant la gestion comptable des petites entreprises, professions libérales et associations.
Cette méthode réduit le temps consacré à la comptabilité en offrant une saisie allégée, idéale pour les structures qui cherchent à simplifier leur gestion financière.
Elle est plus adaptée à certains statuts et seuils de chiffre d'affaires, offrant une alternative moins coûteuse et plus rapide que la comptabilité d'engagement.
La comptabilité de trésorerie offre une visibilité limitée sur les créances et les dettes, rendant plus complexe le suivi des paiements et le besoin en fonds de roulement.
La fin de l'exercice peut nécessiter des ajustements comptables pour les opérations non reflétées dans les relevés bancaires, notamment pour les entreprises assujetties à la TVA.
Malgré ses limites, la comptabilité de trésorerie reste une solution attractive pour les entreprises éligibles en raison de sa simplicité et de la légèreté de sa gestion quotidienne.
Un fonds d'investissement est un véhicule financier permettant aux investisseurs de mutualiser leurs capitaux pour diversifier leurs placements.
Les fonds sont gérés par des sociétés spécialisées qui définissent une stratégie d’investissement et répartissent les actifs.
Il existe plusieurs types de fonds : actions, obligataires, immobiliers, indiciels, et monétaires, chacun avec ses propres caractéristiques et risques.
Investir dans un fonds nécessite de choisir un fonds adapté à ses objectifs, d’ouvrir un compte et de suivre la performance de son investissement.
La création d’un fonds d’investissement implique des démarches juridiques, une stratégie claire et une gestion rigoureuse.
Certains fonds offrent des avantages fiscaux, tels que des exonérations d’impôts ou des déductions spécifiques.
Le représentant légal est une personne physique désignée pour agir au nom et pour le compte d'une société en raison de son statut de personne morale.
Pour devenir représentant légal, il faut être majeur, autorisé à exercer une activité commerciale, et ne pas avoir d'incompatibilité légale.
La nomination du représentant légal peut être effectuée via les statuts de l’entreprise, un procès-verbal d’assemblée générale, ou un acte de nomination.
Les fonctions et titres du représentant légal varient selon la forme juridique de la société (gérant, président, directeur général, etc.).
Dans certaines sociétés, plusieurs représentants légaux peuvent coexister (ex. : SARL avec plusieurs gérants).
Le représentant légal agit dans les limites de l'objet social de l'entreprise, selon les pouvoirs définis par les statuts.
Le président de la SASU, en tant qu'assimilé salarié, doit décider de sa rémunération et, si elle est versée, des cotisations sociales sont dues à l'URSSAF.
La rémunération du président peut être en salaire ou en dividendes, seuls les salaires étant soumis aux cotisations sociales.
Les cotisations sociales sont calculées sur la base de la rémunération du président, comprenant la CSG, CRDS, l’assurance maladie, la retraite, et autres allocations sociales.
Le président de la SASU doit s'immatriculer auprès du CFE des URSSAF et effectuer les déclarations et paiements des cotisations via le site de l'URSSAF.
Les avantages de la SASU incluent une meilleure protection sociale pour le dirigeant, la liberté de ne pas se rémunérer, et la possibilité d'optimiser la fiscalité via les dividendes.
La responsabilité du dirigeant est limitée à l’apport versé, protégeant ainsi ses biens personnels.
Le choix d'un logiciel de comptabilité est essentiel pour le président d'une SASU, en fonction des besoins spécifiques, du budget et du temps disponible.
Les logiciels varient en termes de fonctionnalités, certains offrant des outils de base tandis que d'autres incluent des livres comptables, la déclaration de TVA en ligne, et l'intégration des justificatifs.
L'aide d'un expert-comptable, bien que non obligatoire, peut être bénéfique pour garantir la conformité légale et choisir le bon type de comptabilité.
Des logiciels populaires comme Swapn Compta, Tiime, Indy, Itool et Sage offrent différentes options en fonction des besoins de la SASU.
Le président d'une SASU doit évaluer attentivement les fonctionnalités des logiciels pour faire le choix le plus adapté à sa gestion comptable.