Les SEL sont des structures adaptées aux professionnels libéraux pour exercer en société, avec plusieurs formes juridiques disponibles (SELARL, SELAS, SELCA, SELAFA).
Les associés peuvent choisir entre l’impôt sur le revenu (IR) et l’impôt sur les sociétés (IS), selon leurs objectifs fiscaux.
La distinction entre rémunération technique et rémunération de mandat social permet d’optimiser charges sociales et imposition.
Les dividendes des SELAS et SELAFA sont soumis à des prélèvements sociaux fixes de 17,2 %, avantageux pour les dividendes élevés.
Les charges professionnelles, telles que les frais de gestion et les salaires, sont déductibles du résultat fiscal de la SEL.
Les SEL peuvent bénéficier d'exonérations de TVA pour certaines professions médicales et paramédicales.
La Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) varie selon la localisation et la valeur locative des locaux professionnels.
68% des salariés seniors préfèrent continuer leur carrière dans leur domaine actuel, tandis que 12% envisagent une reconversion professionnelle.
63% des salariés de plus de 45 ans expriment des regrets, principalement liés à des choix de carrière non pris ou à un manque de prise de risques.
Les femmes sont plus nombreuses que les hommes à éprouver des regrets concernant leur parcours professionnel, notamment en raison des interruptions de carrière liées à la maternité.
20% des salariés seniors sont tentés par l'entrepreneuriat, avec une préférence pour la création d'une petite entreprise personnelle (54%).
Les motivations principales pour entreprendre incluent l'indépendance, la possibilité de transformer une passion en métier et la recherche de meilleures rémunérations.
43% des répondants estiment que leur âge pourrait constituer un obstacle à l'entrepreneuriat, principalement en raison des difficultés financières et de la gestion de l'énergie nécessaire.
EI : Simplicité de création, gestion légère et faible coût adapté aux projets individuels ou en phase de test.
SARL : Structure crédible et solide avec une meilleure protection du patrimoine personnel.
Responsabilité : En EI, patrimoine personnel et professionnel faiblement protégés ; en SARL, responsabilité limitée aux apports.
Statut social : EI et associés majoritaires de SARL sont TNS avec des charges sociales à 45 %. Associés minoritaires de SARL sont assimilés salariés avec une meilleure couverture sociale (75 % de charges).
Fiscalité : EI par défaut à l'IR (option IS possible). SARL par défaut à l'IS (option IR possible pour les SARL de famille ou jeunes entreprises).
Évolution : SARL permet l’entrée de nouveaux associés et la levée de fonds. L'EI limite fortement la croissance.
Coût et formalisme : EI moins coûteuse à créer et gérer. SARL nécessite des formalités plus lourdes mais offre une structure pérenne.
L'entrepreneuriat féminin est en pleine expansion, notamment en France, avec de plus en plus de femmes créant des entreprises innovantes.
Les femmes entrepreneures font face à des défis spécifiques, tels que l'accès limité aux financements et les stéréotypes de genre.
Les qualités essentielles d'une femme d'affaires incluent la résilience, la confiance en soi, la polyvalence et une vision stratégique.
Devenir une femme d'affaires permet d'atteindre l'indépendance professionnelle et financière tout en s'épanouissant personnellement.
La conciliation entre vie professionnelle et personnelle est un défi, mais l'entrepreneuriat offre une flexibilité pour l'équilibre.
Les étapes clés pour devenir une femme d'affaires incluent l'identification d'une idée entrepreneuriale viable et la création d'un business plan solide.
Acquérir des compétences en management, communication et gestion financière est essentiel pour réussir en tant que femme d'affaires.
La transformation d'une SAS en SARL simplifie la gouvernance et offre un cadre plus rigide mais mieux adapté aux petites structures.
La SARL réduit les cotisations sociales du gérant majoritaire (TNS) et permet d'opter pour l'impôt sur le revenu pendant 5 ans sous conditions.
La transformation suit plusieurs étapes : audit, décision en AGE, nouveaux statuts, dépôt sur le Guichet unique et annonce légale.
Les coûts de transformation varient entre 1 500 et 3 000 €, incluant les honoraires, les frais de greffe, et les annonces légales.
Juridiquement, les actions deviennent des parts sociales. La cession est plus encadrée, ce qui renforce la protection des associés mais limite les levées de fonds.
Un accompagnement par des experts (juridique et comptable) est fortement recommandé pour sécuriser la transition et éviter des erreurs coûteuses.
La refacturation permet de rationaliser les coûts et de centraliser la gestion des ressources.
Elle diffère des débours : la refacturation concerne un service ou produit facturé à sa valeur réelle, tandis que le débours est un simple remboursement de dépenses engagées au nom d’un client.
Elle peut inclure des domaines variés : ressources humaines, marketing, informatique, location de locaux, etc.
Les règles comptables et fiscales (TVA, justification des charges) varient selon la nature de la transaction et les entités concernées.
La traçabilité et une bonne documentation (contrats, justificatifs) sont indispensables pour sécuriser et justifier les refacturations.
L’utilisation d’un logiciel de comptabilité facilite grandement les process de suivi et de création de factures.