Imposition des bénéfices : Les SASU et SARL sont soumises à l'impôt sur les sociétés (IS), avec possibilité d'opter pour l'impôt sur le revenu (IR) sous certaines conditions.
Capital social minimal : Il n'y a pas d'exigence de capital social minimum pour la création d'une SASU ou SARL, mais il est conseillé de mettre un capital de 100 euros pour la crédibilité de l'entreprise.
Protection du patrimoine des associés : Les associés sont protégés, leur responsabilité se limite à leur apport en capital, et leurs biens personnels ne peuvent être saisis.
Nombre d’associés : La SASU est une société unipersonnelle, tandis que la SARL peut avoir entre 2 et 100 associés.
Modalités d’organisation : La SASU offre plus de flexibilité dans son organisation, tandis que la SARL est soumise à des règles législatives strictes.
Statut social du dirigeant : Le président de la SASU bénéficie du régime général de sécurité sociale, contrairement au gérant majoritaire de la SARL, qui est affilié à la Sécurité Sociale des Indépendants.
Passer de l’EI à la SASU permet de protéger son patrimoine personnel grâce à la création d’une personnalité morale distincte.
La SASU offre un régime fiscal avantageux avec l’option à l’impôt sur les sociétés (IS), permettant d’optimiser la fiscalité de l’entrepreneur.
Ce changement améliore la crédibilité de l’entreprise et facilite l’accès aux financements bancaires et aux investisseurs.
Le passage en SASU implique une gestion plus complexe avec des obligations comptables et administratives renforcées.
Deux options sont possibles pour transférer le fonds de commerce de l’EI à la SASU : l’apport en capital ou la cession, chacune ayant des implications fiscales.
Le dirigeant en SASU bénéficie du régime de sécurité sociale des salariés, plus protecteur mais aussi plus coûteux que le régime des travailleurs indépendants.
Créer une entreprise en couple peut démultiplier les compétences et les efforts, mais comporte des risques humains et financiers.
La frontière entre vie professionnelle et personnelle peut devenir floue, ce qui peut nuire à la fois à l'entreprise et au couple.
Les rôles et responsabilités doivent être bien définis pour éviter les tensions, tant dans l'entreprise que dans la vie privée.
Le couple doit avoir une bonne complémentarité et une marge de sécurité financière avant de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.
Il existe plusieurs statuts juridiques adaptés à l’entrepreneuriat en couple : EI, EURL, SARL de famille, ou micro-entrepreneur avec conjoint collaborateur.
Le choix du régime fiscal et social, tel que conjoint collaborateur, salarié ou associé, dépend du statut juridique choisi pour l’entreprise.
L'approbation des comptes est une obligation légale pour valider la gestion de l'entreprise et affecter le résultat (bénéfices ou pertes).
Les comptes doivent être approuvés en assemblée générale dans les six mois suivant la clôture de l'exercice.
Le rapport de gestion est essentiel et doit inclure les résultats, les charges somptuaires, et les projets futurs (sauf pour les petites entreprises exemptées).
Les étapes clés : définir les comptes annuels, rédiger le rapport de gestion, tenir l'assemblée générale, puis déposer les documents au greffe.
Les sanctions en cas de non-dépôt des comptes comprennent des amendes allant jusqu'à 1 500 € pour les SARL et SAS.
Certaines sociétés peuvent demander la confidentialité des comptes, mais ce droit ne s'applique pas à toutes les entreprises.
Une convention réglementée est un accord entre une société et un dirigeant ou associé, nécessitant une validation formelle pour éviter tout avantage injustifié.
Les conventions interdites sont strictement prohibées par la loi, comme les prêts aux dirigeants ou les garanties accordées par la société.
Dans une SASU, les règles varient selon que le président est ou non associé unique.
Un rapport spécial peut être exigé pour garantir la transparence des conventions réglementées.
Le non-respect du cadre légal peut entraîner des sanctions civiles, pénales et financières.
Il est recommandé de faire appel à un expert-comptable pour sécuriser la rédaction d’une convention réglementée.
Le trader achète et vend des titres en salle de marché, en analysant l'actualité et en anticipant les fluctuations des marchés financiers.
Les missions incluent la négociation de titres, la prise de positions, la consultation d'informations financières et la gestion des ordres d'achat et de vente.
Les compétences nécessaires pour devenir trader comprennent la maîtrise des tendances du marché, un sang-froid à toute épreuve et la capacité de parler plusieurs langues.
La formation pour devenir trader passe par un diplôme d'école de commerce ou un master en finance, mathématiques appliquées à la finance, ou ingénierie financière.
Le salaire d'un trader débutant est d'environ 3 000 € brut, avec une prime annuelle qui peut augmenter selon les bénéfices réalisés.
La carrière de trader peut évoluer vers des fonctions moins stressantes en back-office, telles qu'analyste financier ou gérant de portefeuille.
La SASU offre flexibilité dans son fonctionnement et une protection limitée pour l'associé unique, notamment en matière de responsabilité sur les dettes.
Le régime fiscal de la SASU permet à l'associé unique de choisir entre l'impôt sur les sociétés ou l'impôt sur le revenu, augmentant son attractivité.
Le portage salarial permet d'exercer une activité indépendante tout en bénéficiant du statut de salarié, avec une couverture sociale complète.
Le portage salarial offre une sécurité de l'emploi et la liberté de choisir ses missions et clients, sans les contraintes administratives d'une entreprise.
Cependant, le portage salarial engendre des coûts supplémentaires et des cotisations sociales plus élevées que le statut d'indépendant traditionnel.
Le choix entre la SASU et le portage salarial dépend des priorités personnelles (sécurité vs flexibilité) et des objectifs professionnels à long terme.
Obligation de souscrire à une mutuelle d'entreprise : La loi impose à toutes les entreprises privées, y compris les SAS, de proposer une complémentaire santé collective à leurs salariés.
Le président de SAS peut bénéficier de la mutuelle : En tant qu’assimilé salarié, le président de SAS peut être couvert par la mutuelle d'entreprise.
Exemption en cas de non-rémunération : Si le président de la SAS n'est pas rémunéré, il ne peut pas bénéficier de la mutuelle de l'entreprise, mais peut demander la complémentaire santé solidaire.
Dispenses de souscription pour les salariés : Certains salariés peuvent refuser la mutuelle, comme ceux en contrat d’apprentissage, à temps partiel ou ayant déjà une couverture santé.
Garanties minimales d'une mutuelle collective : L'employeur doit proposer une couverture minimale incluant le ticket modérateur, les soins dentaires, l'optique, et le forfait hospitalier.
Déduction fiscale des cotisations : Les cotisations de la mutuelle collective peuvent être déduites des revenus imposables du président de la SAS et des salariés.
Créer une entreprise de BTP nécessite des qualifications ou une expérience significative dans le secteur, ainsi que l'obtention d'attestations de qualification professionnelle.
La conformité aux réglementations, notamment en matière de devis, d'assurance, et de sécurité, est essentielle pour opérer légalement et protéger votre entreprise.
Choisir le bon statut juridique (SASU, SARL, etc.) est crucial pour structurer votre entreprise et optimiser la fiscalité et la gestion.
Un plan d'affaires solide et une immatriculation auprès des autorités compétentes, comme le RCS ou la CMA, sont des étapes fondamentales pour lancer votre activité.
Les aides financières comme l'ACRE, l'ARCE, et les prêts dédiés facilitent le démarrage de votre entreprise dans le BTP.
Les technologies et les constructions durables offrent des opportunités de croissance, mais nécessitent une adaptation aux défis réglementaires et concurrentiels.
Définition des acomptes sur dividende : Versement anticipé des dividendes avant la clôture de l'exercice.
Pourquoi verser des acomptes ? Pour récompenser les actionnaires, maintenir la confiance et optimiser la gestion de trésorerie.
Imposition des acomptes : Les dividendes sont soumis à la flat tax ou au barème progressif avec des prélèvements sociaux.
Conditions de validité : Doivent respecter certaines règles, comme la certification des bénéfices et le respect des décisions de l'organe compétent.
Avantages et inconvénients : Avantages incluent la rapidité de réception des dividendes, mais risques de distribution fictive et de fluctuation du cours de l'action.
Optimisation : Consulter un expert-comptable et analyser les conditions de distribution pour optimiser le rendement des acomptes sur dividende.