Capital création entreprise : combien prévoir en 2025 ?

Temps de lecture : 10 min
L'article en bref
  • Le capital minimum dépend du statut : SAS, SARL, SCI peuvent être créées avec 1 €, mais une SA ou SCA demande au moins 37 000 €.
  • 1 € est légal mais déconseillé : très faible crédibilité, difficile d’obtenir un prêt ou de convaincre des partenaires.
  • Un capital adapté renforce la confiance : plus il est élevé, plus l’entreprise paraît solide pour les banques, fournisseurs et clients.
  • Un capital trop faible peut créer des risques juridiques : si les pertes dépassent la moitié du capital, une procédure obligatoire s’impose.
  • Pas de capital pour les micro-entreprises : seules les sociétés doivent déposer un capital social.
  • On peut modifier le capital plus tard : il est possible d’augmenter ou réduire le capital selon les besoins de l’entreprise.
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Guillaume DELEMARLE
Expert-comptable avec plus de 9 ans d'expérience. Spécialisé dans l'accompagnement des TPE et créateurs d'entreprise.
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Sommaire

Quel est le capital minimum pour créer une entreprise ?

Le capital minimum par type de société

Le montant du capital social dépend de la forme juridique choisie.

Certaines sociétés peuvent être créées avec 1 € symbolique, tandis que d’autres imposent un montant légal minimal. Les modalités de versement initial varient également selon la forme juridique. 

Forme juridiqueMontant minimumVersement initial Exemple 
SAS / SASULibre (à partir de 1 €)50 % du capital à la création, solde à verser sous 5 ansPour un capital de 5 000 €, au moins 2 500 € doivent être versés à la création.
SARL / EURLLibre (à partir de 1 €)20 % du capital à la création, solde à verser sous 5 ansPour un capital de 5 000 €, au moins 1 000 € doivent être versés à la création.
SA (Société anonyme)37 000 € 50 % à la constitution, solde dans les 5 ansUne SA doit verser au moins 18 500 € versés dès la création.
SCA37 000 € ou 225 000 € pour les sociétés cotées  50 % à la constitution, solde dans les 5 ans18 500 € pour un apport du 37 000 €
SNC (Société en nom collectif)Libre (à partir de 1 €)LibreAucun minimum imposé. 
Sociétés civiles (SCI, SCM, SCP, etc.)Libre (à partir de 1 €)LibreUne SCI peut être créée avec 1 €, mais un capital plus élevé est conseillé.
SCOP (coopérative)30 € pour les SCOP SARL / 18 500 € pour les SCOP SAVariableUne SCOP SA doit verser au moins 18 500 € à la création.
SCIC (coopérative d’intérêt collectif)Libre pour les SCIC SARL ou SAS / 18 500 € pour les SCIC SAVariable Une SCIC SA doit disposer d’au moins 18 500 €.

Le cas du fameux « 1 € symbolique »

La loi autorise à créer une société avec 1 € de capital, mais cette option reste fortement déconseillée

Un capital trop faible peut poser plusieurs problèmes : 

  • Crédibilité limitée : une société avec 1 € de capital inspire peu confiance aux banques, aux fournisseurs ou aux investisseurs.
  • Difficultés de financement : les partenaires financiers exigent souvent un capital plus élevé pour accorder un prêt. En cas de capital trop bas, ils peuvent réclamer des garanties personnelles, ce qui annule la protection de responsabilité limitée.
  • Frais juridiques supplémentaires : si la société subit des pertes supérieures à la moitié du capital (soit 0,50 € dans cet exemple), elle doit convoquer une assemblée générale extraordinaire pour décider de sa dissolution ou reconstitution des fonds propres.

Une SASU créée avec 1 € de capital ne pourra pas financer ses premiers achats ou charges administratives, rassurer un fournisseur qui exige une avance ou obtenir un découvert bancaire ou un prêt professionnel.

Découvrez dans cet article pourquoi il ne faut pas créer une entreprise avec 1 € de capital

Capital social faible vs capital social élevé : avantages et inconvénients

Le montant du capital social influe directement sur la solidité financière, la crédibilité et les perspectives de développement d’une entreprise. C’est un choix stratégique : selon l’activité, il est parfois inutile, voire contre-productif, d’immobiliser une somme trop importante dès la création.

Les atouts d’un capital faible

Un faible capital social présente plusieurs avantages, surtout pour les petites entreprises ou les freelances.

  • Accessible à tous : il permet de créer une société même sans épargne importante.
  • Démarrer rapidement sans gros moyens : un graphiste, un consultant ou un développeur freelance n’a pas besoin de gros investissements, un ordinateur suffit.
  • Favorise l’entrée d’associés : permet d’impliquer des associés disposant de peu de moyens, notamment dans une SCI familiale. Les autres associés peuvent ensuite compléter avec un compte courant d’associés

Un capital réduit est pertinent pour les activités de prestations de services sans investissement matériel important. En revanche, il devient vite un frein pour les activités d’achat-revente ou industrielles.

Les risques d’un capital trop faible

Un capital insuffisant peut affaiblir la crédibilité de la société. Le capital social figure sur tous les documents officiels (devis, factures, courriers) et peut être consulté par n’importe quel partenaire. Un montant trop bas peut donner l’image d’une entreprise peu solide, voire risquée, aux yeux des fournisseurs ou clients.

Il peut également compliquer l’accès aux financements. Les banques considèrent le capital social comme une ressource durable de l’entreprise. Elles exigent souvent que les associés couvrent 25 à 30 % des besoins du projet en fonds propres avant d’accorder un prêt. 

Un capital trop faible expose aussi à des risques juridiques. Si les pertes réduisent les capitaux propres à un niveau inférieur à la moitié du capital social, la société doit enclencher une procédure de reconstitution des fonds propres

En cas de capital insuffisant au regard des besoins réels de l’activité, le juge peut considérer qu’il y a eu faute de gestion de la part du dirigeant, engageant sa responsabilité civile

Les avantages d’un capital élevé

À l’inverse, un capital social important renforce la stabilité et la crédibilité de la société dès sa création.

Il permet de : 

  • rassurer les partenaires ;
  • donner une image de solidité et de sérieux ;
  • faciliter l’accès aux prêts bancaires ;
  • limiter les contraintes juridiques ;
  • financer sereinement le démarrage (achat de stocks, équipements, communication…) ;
  • optimiser la fiscalité des dividendes (dans les EURL ou SARL à l’IS, un capital plus élevé augmente la part de dividendes non soumise aux cotisations sociales).

Comment déterminer le bon montant de capital social ?

Les critères à prendre en compte

capital minimum création entreprise

Même s’il n’existe pas toujours de minimum légal, le capital doit rester réaliste et cohérent avec les besoins de l’entreprise et ses ambitions de développement.

Le montant du capital social se détermine en fonction de la nature de l’activité et des objectifs des associés.

Certaines activités nécessitent un investissement de départ important : achat de stock, de matériel, de véhicules ou aménagement d’un local. Dans ce cas, un capital faible sera insuffisant pour couvrir les dépenses initiales et rassurer les partenaires.

Le capital social doit aussi correspondre à la vision à moyen terme des associés. Une société qui prévoit de recruter, d’ouvrir un second établissement ou de solliciter des financements aura intérêt à prévoir un capital plus conséquent

Les banques exigent souvent que les associés financent 25 à 30 % des besoins du projet en fonds propres avant d’octroyer un prêt. Un capital social trop faible limite donc la capacité d’emprunt. 

Dans les sociétés à responsabilité limitée (SARL, SAS, EURL, SASU), chaque associé n’est responsable qu’à hauteur de ses apports. Cependant, lorsque le capital est insuffisant pour permettre l’exercice normal de l’activité, les juges peuvent considérer qu’il s’agit d’une faute de gestion. Cette faute peut alors engager la responsabilité personnelle du ou des dirigeants

Nos conseils pratiques pour fixer un capital cohérent

Établir un plan de financement initial

Avant de fixer le capital, élaborez un plan de financement.

Il doit lister :

  • les investissements à prévoir (matériel, stock, aménagements) ;
  • les charges des 6 à 12 premiers mois (loyers, logiciels, salaires, communication) ;
  • les besoins de trésorerie pour assurer le fonctionnement quotidien ;
  • les ressources mobilisées pour financer ces besoins. 

Prévoir une marge de sécurité

Même si le montant minimum du capital social peut être de 1 € seulement, il est conseillé de dépasser largement le minimum légal. Un capital plus élevé offre une meilleure flexibilité face aux imprévus (retard de paiement, baisse d’activité, dépenses imprévues).

Adapter le capital à vos ambitions

Le capital social doit être cohérent avec la taille et le positionnement du projet.
Une start-up qui ambitionne de lever des fonds ou d’attirer des investisseurs doit afficher un capital crédible, en lien avec son plan de croissance.

Exemple : 

  • Une société d’e-commerce peut démarrer avec 10 000 € de capital pour financer son stock, son site web et sa communication.
  • Une micro-entreprise de conseil peut se contenter d’un capital de 500 à 1 000 €, suffisant pour couvrir ses frais de démarrage.

Le capital social est-il obligatoire pour créer une entreprise ?

Capital social et formes juridiques

Le capital social n’est pas toujours obligatoire : tout dépend du statut juridique choisi.

Par exemple, les entreprises individuelles (EI) sous le régime de la micro-entreprise ou au régime réel ne sont pas concernées par le dépôt de capital social. 

En revanche, il est obligatoire pour toutes les sociétés, quelle que soit leur forme juridique (SAS, SARL, EURL, SASU, SCI, SA…).

Capital social vs capitaux propres

Le capital social et les capitaux propres ne désignent pas la même chose.

Le capital social correspond aux apports réalisés à la création de la société par ses associés. Il représente la somme initiale mise à disposition de l’entreprise pour démarrer son activité.

Les capitaux propres, eux, regroupent toutes les ressources financières de la société, après déduction de ses dettes. Ils figurent au passif du bilan, aux côtés des dettes, et traduisent la valeur nette de l’entreprise.

Les capitaux propres comprennent :

  • le capital social ;
  • les réserves légales et statutaires (bénéfices non distribués placés en réserve) ;
  • le report à nouveau (bénéfices ou pertes non affectés des exercices précédents) ;
  • le résultat net de l’exercice (gain ou perte réalisés sur la période).

La formule de calcul des capitaux propres = capital social + réserves légales + réserves statutaires + report à nouveau + résultat net de l’exercice. 

Comment déposer le capital social lors de la création ?

Les étapes du dépôt

Le dépôt du capital social doit être réalisé avant la signature des statuts et avant l’immatriculation de la société. 

Les associés doivent d’abord remettre leurs apports en numéraire au représentant légal de la société, appelé le déposant. Celui-ci dispose ensuite d’un délai de 8 jours pour déposer les fonds. 

Le dépôt peut être effectué auprès d’une banque traditionnelle ou d’un notaire

Ce dépôt s’effectue sur un compte bloqué ouvert au nom de la société. Une fois l’immatriculation finalisée, le compte devient le compte professionnel de l’entreprise.

Pour réaliser le dépôt, le déposant (dirigeant ou mandataire) doit fournir un dossier complet, comprenant les documents suivants :

  • une demande de dépôt de capital social ;
  • le règlement du montant du dépôt (chèque, virement ou espèces selon la banque) ;
  • une pièce d’identité et un justificatif d’adresse du représentant légal ;
  • la liste des souscripteurs (associés ou actionnaires) accompagnée de leurs pièces d’identité ;
  • le projet de statuts complets et datés de moins d’un an.

Une fois le dépôt validé, le dépositaire remet au représentant légal une attestation de dépôt des fonds. Ce document est essentiel : il doit être joint au dossier d’immatriculation sur le Guichet unique pour obtenir le Kbis de la société.

La libération du capital

La libération du capital correspond au capital social réellement mis à disposition de l’entreprise pour financer ses premières dépenses.

Lors de la création, les associés souscrivent un capital mais ne le versent pas forcément en une seule fois. La libération peut donc être totale si tout est versé dès la création, ou partielle, permettant d’étaler l’effort financier sur plusieurs années.

Le montant du capital libéré varie selon la forme juridique : 

  • SARL / EURL : les associés doivent libérer au moins 20 % du capital souscrit au moment de la création. Le solde (80 % restants) peut être versé par étapes, dans un délai maximum de 5 ans à compter de l’immatriculation.
  • SAS / SASU / SA : les actionnaires doivent libérer au minimum 50 % du capital social dès la constitution de la société. Le solde doit également être libéré dans les 5 ans suivant l’immatriculation.

Le capital non libéré, aussi appelé capital souscrit non appelé, correspond à la part des engagements financiers des associés qui n’a pas encore été versée.

Le déblocage du capital

Le déblocage du capital social intervient après l’immatriculation de la société. 

Une fois l’immatriculation obtenue, le représentant légal doit transmettre au dépositaire (banque ou notaire) le justificatif d’immatriculation. Ce document permet d’autoriser la libération des fonds vers un compte courant professionnel ouvert au nom de la société.

Les sommes débloquées deviennent alors immédiatement disponibles pour financer les besoins de l’entreprise.

Peut-on modifier le capital social après la création ?

Le capital social n’est pas figé. Une société peut décider de l’augmenter ou de le réduire au cours de sa vie, en fonction de ses besoins financiers et de son évolution.

L'augmentation de capital

Une augmentation de capital peut être décidée à tout moment, elle permet de renforcer les fonds propres pour financer la croissance ou d’accueillir de nouveaux associés ou investisseurs

Une société peut augmenter son capital de deux manières :

  1. Émettre de nouveaux titres : les associés existants ou de nouveaux investisseurs souscrivent à de nouvelles parts sociales ou actions.
  2. Augmenter la valeur nominale des titres existants : la valeur de chaque part ou action est relevée, sans créer de nouvelles parts.

L’opération d’augmentation de capital suit plusieurs formalités obligatoires :

  • décision d’assemblée générale constatée dans un procès-verbal ;
  • publication dans un journal d’annonces légales ;
  • dépôt du dossier sur le site du Guichet unique, comprenant le procès-verbal certifié conforme, les statuts mis à jour, l’avis d’insertion dans un journal d’annonces légales, et, le cas échéant, le rapport du commissaire aux apports.

Le greffe du tribunal de commerce met ensuite à jour l’immatriculation au registre du commerce et publie la modification au BODACC (Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales).

Depuis la loi de finances pour 2021, le procès-verbal d’augmentation de capital n’a plus à être enregistré auprès de l’administration fiscale lorsqu’il s’agit d’une augmentation en numéraire ou par incorporation de bénéfices, réserves ou provisions.

La réduction de capital

La réduction de capital permet d’adapter le capital social à la situation financière réelle de l’entreprise, soit pour absorber des pertes importantes, soit pour ajuster la structure du capital après un changement d’activité ou un retrait d’associé.

Pourquoi réduire le capital social ?

Deux cas principaux peuvent motiver une réduction de capital :

  • Réduction motivée par des pertes : lorsque les pertes ne peuvent pas être compensées par les réserves, la réduction du capital permet de reconstituer les capitaux propres et de les ramener à un niveau au moins égal à la moitié du capital social.
  • Réduction non motivée par des pertes : elle sert à ajuster le capital au volume réel de l’activité (par exemple après la cession d’une branche ou un changement d’échelle) ou à rembourser une partie des apports à certains associés souhaitant se retirer. 

La réduction de capital peut prendre plusieurs formes : une diminution du nombre de parts sociales, une diminution de la valeur nominale des parts sociales ou un rachat de parts sociales par le gérant de la société en vue de leur annulation. 

Les formalités à respecter

Une réduction de capital implique une modification des statuts et nécessite donc une décision en assemblée générale extraordinaire (AGE). Le projet doit être communiqué aux commissaires aux comptes lorsqu’il en existe, qui rédigent un rapport d’évaluation transmis aux associés au moins 45 jours avant l’AGE.

Une fois la décision votée, la société doit :

  • publier un avis dans un journal d’annonces légales, précisant l’ancien et le nouveau capital, la méthode retenue (diminution du nombre ou de la valeur des titres) et l’article des statuts modifié ;
  • déposer le dossier complet sur le site du Guichet unique

La réduction de capital est dispensée d’enregistrement auprès du service des impôts des entreprises (SIE).

FAQ sur le capital social pour créer une entreprise

Quel est le capital social minimum pour créer une entreprise ?

Le capital minimum dépend du statut juridique choisi. La plupart des sociétés (SARL, EURL, SAS, SASU, SCI) peuvent être créées avec 1 € symbolique, mais la SA et la SCA exigent un capital d’au moins 37 000 €.

Quel est le capital social minimum d'une SASU ? 

Le capital social minimum d’une SASU est fixé librement par l’associé unique.
Il peut donc être de 1 € seulement. En revanche, il faut verser au moins 50 % du montant total de l'apport. Le reste du capital social pourra être versé dans les 5 ans suivant l'immatriculation. 

Quel est le capital d’une petite entreprise ?

Pour une petite entreprise (commerce, artisanat, prestation de services), un capital compris entre 1 000 € et 5 000 € est généralement recommandé. Ce montant couvre les premières dépenses (fournitures, matériel, communication) sans immobiliser trop de trésorerie.

Quel budget prévoir pour créer une entreprise ? (capital + frais annexes)

En moyenne, il faut prévoir entre 500 € et 1 500 € pour couvrir les frais de greffe, d’immatriculation et de publication de l’annonce légale. En ajoutant un capital social crédible (souvent entre 1 000 € et 5 000 € selon l’activité) et des dépenses complémentaires comme le dépôt de marque ou l’ouverture d’un compte professionnel, l’investissement initial peut dépasser 3 000 €.

Qu'est-ce qu'un bon capital social ?

Un bon capital social doit permettre de financer le démarrage de l’activité, de rassurer les partenaires et de soutenir la croissance à court terme. Il n’existe pas de montant idéal, mais il doit être adapté à la taille et aux besoins réels du projet.

Puis-je créer une société avec 1 € seulement ?

Oui, mais ce n’est pas recommandé. Un capital aussi faible limite la crédibilité de l’entreprise, complique l’accès aux financements bancaires et peut exposer le dirigeant à des risques juridiques en cas de difficultés.

Qui détient le capital social d’une société ?

Le capital social est détenu par les associés ou actionnaires, selon la forme de la société. Chaque associé détient une part du capital proportionnelle à son apport, ce qui détermine ses droits de vote et sa part des bénéfices.

Qu’est-ce qu’une société à capital variable ?

Une société à capital variable est une société classique dont le capital peut augmenter ou diminuer librement, soit par des reprises d’apports en cas de départ d’associés, soit par des versements par les associés. Une clause de variabilité doit figurer dans les statuts, dès la création ou ajoutée ultérieurement.

Quand faut-il déposer le capital social ?

Le dépôt du capital doit être effectué avant la signature des statuts et avant l’immatriculation de la société.

Un capital social trop faible peut-il poser problème ?

Oui. Un capital insuffisant affaiblit la crédibilité de la société, limite l’accès au crédit bancaire et peut conduire à une procédure de reconstitution des fonds propres en cas de pertes importantes.

Sources et références

Entreprendre-Service-Public.gouv.fr : Constituer et déposer le capital social d'une société

Infogreffe : Tout comprendre sur le capital social

Bpifrance : Comment fixer son capital social de départ ?

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