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L’amortissement des immobilisations : Tout comprendre en 2026

  • À quoi ça sert ? Répartir le coût d’un bien sur sa durée d’usage : charge déductible qui réduit le résultat imposable.
  • Comment calculer ? Retrouvez notre simulateur dans cet article qui vous permettra de calculer et de comparer les méthodes.
  • Quelles méthodes ? Linéaire (la plus courante), dégressif (plus fort au début), exceptionnel (accéléré 12–24 mois pour certains biens).
  • Quand démarrer ? À la mise en service (linéaire) ; au 1ᵉʳ jour du mois d’achat (dégressif).
  • Durée d'amortissement ? Elle varie selon la nature du bien (bâtiments 20-30 ans, matériel 5-10 ans, informatique 2-5 ans, véhicules 5-10 ans)
  • Est-ce amortissable ? La plupart des corporelles oui (hors terrains/œuvres). Les incorporelles : logiciels, licences, brevets le sont aussi. Les fonds de commerce en principe non, sauf régime 2022–2025.

Calcul de l’amortissement dérogatoire en comptabilité

  • L'amortissement dérogatoire est une option fiscale permettant d'optimiser le résultat fiscal en comptabilisant un complément de déduction fiscale.
  • Il ne correspond pas à la dépréciation réelle d'un bien mais permet d'accélérer l'amortissement fiscal des premières années d'un bien.
  • L'amortissement dérogatoire peut être appliqué de manière facultative ou obligatoire selon les situations et les différences entre la base amortissable comptable et fiscale.
  • Il s'applique notamment lorsque la durée fiscale d'amortissement est plus courte que la durée d'utilisation comptable.
  • Ce type d'amortissement est assimilé à une provision réglementée et n'est pas soumis au principe de permanence des méthodes comptables.
  • Les écritures comptables d'amortissement dérogatoire peuvent prendre deux formes, selon la comptabilisation du supplément d'amortissement.

Qu’est-ce qu’une TPE (très petite entreprise) ou microentreprise ?

Dans le paysage économique français, les très petites entreprises (TPE) constituent une majorité écrasante, représentant 94% des entreprises avec moins de 10 salariés et un chiffre d'affaires ou un bilan inférieur à 2 millions d'euros. Ces entités, essentielles à l'économie, opèrent principalement dans le secteur tertiaire, démontrant leur polyvalence et leur importance dans le tissu économique. La loi de modernisation de l'économie de 2008 a apporté une évolution terminologique, renommant les TPE en microentreprises, tout en distinguant clairement ce terme du régime fiscal spécifique des auto-entrepreneurs.

L'évolution des TPE au fil des années révèle une dynamique intéressante: en 2007, chaque TPE comptait en moyenne un salarié pour un chiffre d'affaires moyen de 183 000 euros. Cinq ans plus tard, le nombre de TPE atteignait 3 millions, employant 2.2 millions de salariés, dont une part significative sous le statut de micro-entrepreneur. Ces entreprises jouent un rôle crucial dans l'artisanat et l'économie de service, avec une tendance marquée vers le recours aux emplois aidés, soulignant leur contribution à la formation et à l'insertion professionnelle.

TVA Mensuelle : régime du mini-réel, calcul et remboursement

  • Régime du mini-réel de TVA : Permet de déclarer la TVA mensuellement tout en bénéficiant du régime simplifié d’imposition des bénéfices.
  • Conditions d’éligibilité : S'applique aux entreprises avec un chiffre d'affaires entre 80 000 et 763 000 euros pour les ventes de biens, et entre 32 000 et 230 000 euros pour les prestations de services.
  • Avantages : Évite l’avance de TVA et est adapté aux entreprises ayant une activité en croissance ou saisonnière.
  • Calcul de la TVA mensuelle : Se base sur le chiffre d'affaires et les charges mensuelles, avec la possibilité d'une gestion en temps réel grâce à la comptabilité.
  • Crédit ou remboursement de TVA : Le régime permet de demander un remboursement si le crédit excède 760€, ou de reporter ce crédit sur la prochaine déclaration.
  • Délais de paiement : La TVA à payer doit être réglée entre le 15 et le 25 du mois suivant la déclaration.

Expert comptable : quelles obligations ?

  • La profession d'expert-comptable est encadrée par l'ordonnance de 1945 et le code de déontologie.
  • Des critères stricts d'accès à la profession, comme l'obtention du DEC, sont requis.
  • Les obligations incluent l'indépendance, le secret professionnel, et l'inscription à l'Ordre.
  • L'expert-comptable agit comme un conseiller clé pour la santé financière des entreprises.
  • Les mécanismes de médiation et d'arbitrage garantissent indépendance et transparence.
  • Consulter un expert-comptable offre un accompagnement sur-mesure en gestion.

Bordereau de caisse : définition, conservation, présentation

  • Le bordereau de caisse enregistre toutes les opérations de caisse d'une journée, garantissant une gestion précise.
  • Chaque jour a son propre bordereau, évitant les pertes d'opérations et les soldes négatifs.
  • Bien qu'il soit destiné aux espèces, il peut inclure tous les modes de paiement pour une vision complète.
  • Il offre une synthèse claire des transactions journalières, utile pour les activités à nombreuses opérations.
  • Le bordereau facilite la conservation des pièces justificatives exigées pendant 6 ans.
  • Les logiciels remplacent de plus en plus le format papier, rendant la gestion plus efficace et fiable.

Le code APE (Activité Principale Exercée)

  • Le code APE est un code à visée statistique attribué par l'INSEE, définissant l'activité principale d'une entreprise.
  • Il est obligatoire sur les bulletins de salaire, mais facultatif sur les documents commerciaux.
  • Le code APE permet de déterminer la convention collective applicable, sans toutefois avoir de valeur juridique.
  • Il existe deux codes APE : le code APEN pour l'entreprise et le code APET pour ses établissements.
  • Un code APE mal attribué peut être modifié auprès de l'INSEE via un formulaire spécifique.
  • Pour identifier son code APE, il est conseillé de se référer au chiffre d'affaires ou aux effectifs par branche d'activité.

L’endettement de l’entreprise : Définition, avantages et inconvénients

  • L'endettement est un levier essentiel pour financer les besoins à court terme et les investissements à long terme.
  • Il permet de compenser les écarts entre encaissements et décaissements.
  • Le mécanisme agit comme un effet de levier, augmentant le rendement des capitaux propres en période favorable.
  • Une mauvaise gestion peut entraîner des risques accrus pour les actionnaires et les créanciers.
  • Le surendettement expose les entreprises à des risques de faillite.
  • Une gestion prudente et équilibrée de la dette est indispensable pour assurer la pérennité de l'entreprise.

Le numéro SIREN à 9 chiffres identifie les entreprises

Le numéro Siren est la clé d'identification unique de chaque entreprise en France, composé de 9 chiffres attribués par l'Insee lors de l'immatriculation au registre national des entreprises. Cette séquence numérique, dont les huit premiers chiffres sont générés aléatoirement et le dernier sert de clé de contrôle, reste inchangée tout au long de la vie de l'entreprise. Le Siren est essentiel pour l'identification officielle de l'entreprise sur divers documents commerciaux et administratifs, tels que les factures ou les devis. Il est également fondamental dans la composition du numéro Siret, qui spécifie chaque établissement de l'entreprise grâce à un code à 5 chiffres ajouté au Siren, permettant ainsi d'identifier précisément chaque lieu d'activité de l'entreprise.

Au-delà de son rôle d'identifiant, le numéro Siren sert de base au calcul du numéro de TVA intracommunautaire, indispensable pour les transactions au sein de l'UE. Il est également intégré dans les numéros d'immatriculation au registre du commerce et des sociétés (RCS) pour les commerçants et au répertoire des métiers (RM) pour les artisans, démontrant son importance transversale dans la gestion administrative et légale des entreprises. Obtenir un numéro Siren est une étape automatique lors de la création d'une entreprise, garantissant son enregistrement dans le répertoire Sirene de l'Insee. Trouver le numéro Siren d'une entreprise est facilité par sa présence sur les documents officiels, les sites internet des entreprises, ou via des recherches en ligne, soulignant son rôle pivot dans le paysage économique français.

Le résultat financier en entreprise: définition

  • Le résultat financier évalue l'impact des décisions de financement sur la santé économique de l'entreprise.
  • Il est calculé comme la différence entre les produits financiers (gains d'investissements) et les charges financières (coûts des emprunts).
  • Un résultat financier positif indique un bénéfice, tandis qu'un résultat négatif reflète une perte, influençant le résultat net de l'entreprise.
  • Les produits financiers proviennent des placements, tandis que les charges financières incluent les coûts des ressources empruntées.
  • Analyser ce résultat est crucial dès la création et lors de chaque clôture d'exercice pour ajuster la stratégie financière.
  • Le résultat financier est un indicateur clé pour les repreneurs d'entreprise et peut être analysé à l'aide de ratios financiers pour évaluer la politique de financement.

Le Service des Impôts des Entreprises (SIE) : Définition & missions

  • Le Service des Impôts des Entreprises (SIE) est l'interlocuteur unique pour toutes les démarches fiscales des PME, quel que soit leur statut juridique ou leur activité.
  • Le SIE est compétent pour la gestion des déclarations, paiements, demandes de remboursement concernant la TVA, l'impôt sur les sociétés, la taxe sur les salaires, et la cotisation foncière des entreprises.
  • Le SIE a été instauré dans tous les hôtels des impôts pour simplifier les démarches fiscales et administratives des entreprises.
  • Le SIE envoie aux créateurs d'entreprise une lettre d’accueil et un formulaire les informant de leurs obligations fiscales.
  • Le SIE dispose d'un pôle enregistrement qui enregistre certains actes juridiques comme les statuts constitutifs des sociétés ou les cessions de parts sociales.
  • Pour connaître votre Service des Impôts des Entreprises, vous pouvez consulter l'annuaire officiel sur impots.gouv.fr ou vous référer à vos documents fiscaux.

Les différents types de comptabilité

  • La comptabilité générale enregistre toutes les données comptables et établit les comptes annuels et le résultat fiscal.
  • Elle permet d'évaluer les créances et dettes envers les tiers et facilite l'évaluation et la comparaison des performances de l'entreprise.
  • La comptabilité analytique calcule le coût de revient d'un produit ou service et analyse sa rentabilité.
  • Elle aide à la décision en utilisant des méthodes comme les sections homogènes ou les coûts complets adaptées à l'entreprise.
  • La comptabilité des groupes de sociétés consolide les comptes des différentes entités d'un groupe pour refléter la situation financière globale.
  • La comptabilité nationale présente l'activité économique d'un pays et anticipe les évolutions conjoncturelles à travers des indicateurs comme le PIB.

Les métiers de la comptabilité

  • L'aide comptable gère la tenue des comptes et l'enregistrement des opérations.
  • Le comptable supervise les aides comptables et établit les documents financiers.
  • Le directeur financier optimise la gestion financière et définit la stratégie.
  • Le contrôleur de gestion analyse la performance et propose des ajustements.
  • L'expert-comptable conseille les dirigeants et établit les comptes annuels.
  • Le commissaire aux comptes certifie la sincérité des comptes de l'entreprise.

Les centres de gestion agréés (CGA) : avantages et obligations

  • Les Centres de Gestion Agréés (CGA) sont des associations loi 1901 qui accompagnent les entreprises individuelles.
  • Les CGA diffèrent des AGA (Associations de Gestion Agréée) par le type d'entreprises qu'ils accompagnent : BIC contre BNC.
  • L'adhésion à un CGA est facultative mais offre des avantages fiscaux, comme une réduction de 25% sur le résultat imposable.
  • Les CGA fournissent une aide en gestion, prévoyance, formation et fiscalité aux entreprises.
  • Les CGA réalisent un suivi annuel de la situation économique et financière des entreprises adhérentes.
  • Les adhérents doivent respecter certaines obligations, telles que fournir des documents comptables sincères et faire viser leur déclaration par un expert-comptable.

Pièces comptables - grand livre et livre journal obligatoires

  • Les pièces comptables justificatives sont des documents légaux nécessaires pour prouver les opérations financières de l'entreprise.
  • Ces documents incluent des factures d'achat, de vente, des notes de frais, des bulletins de salaire, etc.
  • Les pièces doivent obligatoirement mentionner la date de l’opération, l'identification des parties, les caractéristiques et le montant de l’opération, ainsi que la codification pour le traitement.
  • Ces documents sont à transmettre à l'expert-comptable selon un rythme défini pour assurer un suivi comptable précis.
  • Les pièces justificatives doivent être conservées pendant 10 ans, quel que soit leur format (papier ou électronique).
  • Ces documents servent à garantir la sincérité des comptes annuels et à faciliter le contrôle fiscal en cas de demande des autorités.

Les principales déclarations fiscales

  • Les principales déclarations fiscales des particuliers : impôt sur le revenu, taxe d'habitation, taxe foncière, et plus.
  • Les différents formulaires de déclaration d'impôt sur le revenu en fonction de la situation (2042, 2044, 2042 C PRO, etc.).
  • Les obligations fiscales des entreprises : déclaration de résultat, TVA, impôt sur les sociétés, et contributions locales (CFE, CVAE).
  • Les régimes déclaratifs pour les entreprises : réel simplifié, réel normal et le régime micro-entreprise.
  • Les déclarations spécifiques pour les entreprises en fonction de leur chiffre d'affaires (TVA, CFE, CVAE).
  • Le rôle des exonérations fiscales liées à certaines situations personnelles ou patrimoniales (exonérations de taxe foncière, crédits d'impôt, etc.).

Les salaires de la comptabilité

  • Les métiers de la comptabilité couvrent l'expertise comptable, l'audit et la finance d'entreprise.
  • Les rémunérations varient selon le poste, avec des salaires attractifs pour les profils autonomes et ceux ayant une double compétence.
  • Les cabinets de grande taille offrent des rémunérations plus élevées que les petits cabinets.
  • Les doubles compétences sont de plus en plus valorisées et permettent d'obtenir des salaires plus élevés.
  • Les postes au sein des cabinets incluent des rôles comme collaborateur comptable, chef de mission, et expert-comptable.
  • Les diplômés d'expertise comptable peuvent atteindre des rémunérations allant jusqu'à 120 k€.

Licence de comptabilité : ce qu’il faut savoir

S'inscrire à une licence de comptabilité et finance, c'est ouvrir la porte à une formation solide et diversifiée, essentielle pour qui ambitionne de se spécialiser dans les métiers de l'expertise comptable. En seulement un an, les étudiants maîtrisent les fondamentaux de la comptabilité et de la finance, couvrant un large éventail de domaines allant de la comptabilité générale au management, en passant par le contrôle de gestion et le droit des affaires. L'approche pédagogique, alliant théorie et pratique, est conçue pour préparer efficacement au marché du travail, avec la possibilité d'opter pour des cours spécifiques tels que le marketing ou les ressources humaines.

Destinée aux étudiants déjà initiés aux préceptes de l'économie et de la gestion, la licence de comptabilité propose un processus d'admission en deux phases, mettant à l'épreuve les connaissances académiques et techniques des candidats. Ce parcours académique ne se limite pas à l'obtention d'un diplôme ; il ouvre surtout l'accès à des carrières prometteuses dans l'expertise comptable et au-delà. Les diplômés peuvent viser des postes clés tels que chef comptable ou directeur financier, et même envisager une spécialisation plus poussée via un Master. La licence de comptabilité est donc plus qu'une simple étape éducative ; elle est le tremplin vers une carrière réussie et épanouissante dans le vaste univers de la finance et de la comptabilité.

Interdit bancaire : Qu'est ce que l'interdiction bancaire ?

  • L'interdiction bancaire résulte généralement d'un incident de paiement, comme un chèque sans provision ou un abus de dépenses par carte de crédit.
  • Les personnes interdites bancaires sont inscrites au Fichier Central des Chèques de la Banque de France.
  • L'interdiction bancaire dure 5 ans, mais peut être levée plus tôt si la dette est régularisée.
  • Les personnes interdites bancaires ne peuvent plus émettre de chèques et doivent restituer leurs chéquiers.
  • Il est possible de bénéficier d'une carte bancaire à autorisation systématique pour continuer à effectuer des paiements.
  • En cas de litige, vous pouvez contester la décision auprès de la Banque de France, qui peut vous attribuer un compte bancaire de base.
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CARPIMKO : caisse retraite des professions libérales médicales

  • La CARPIMKO est la caisse de retraite pour les auxiliaires médicaux libéraux, incluant divers métiers comme infirmiers, kinésithérapeutes, et pédicures-podologues.
  • Le processus d'affiliation à la CARPIMKO inclut un formulaire, un diplôme, et le numéro ADELI.
  • La pension de retraite se base sur les points acquis grâce aux cotisations, avec des décotes ou surcotes possibles selon les trimestres cotisés.
  • La retraite CARPIMKO comprend trois composantes : retraite de base, retraite complémentaire, et régime supplémentaire pour les conventionnés.
  • Les cotisations sont divisées en deux tranches, permettant d'acquérir une rente forfaitaire et proportionnelle aux revenus depuis 1996.
  • Pour une retraite à taux plein avant 65 ans, il faut justifier d'au moins 162 trimestres de cotisations.