L'impôt sur le revenu regroupe plusieurs catégories de revenus : traitements et salaires, BIC, BA, BNC, revenus mobiliers, revenus fonciers, plus-values, etc.
Chaque catégorie de revenu est soumise à des règles d'imposition spécifiques.
Les BIC concernent les activités commerciales et artisanales, tandis que les BNC englobent les professions libérales.
Les revenus mobiliers incluent les placements financiers, avec des régimes spéciaux pour certains produits comme l'assurance-vie.
Les bénéfices agricoles (BA) peuvent être soumis à des régimes spécifiques, comme le régime forfait collectif agricole.
La fiscalité des dirigeants varie selon le statut juridique de l'entreprise, influençant le traitement fiscal des rémunérations.
Conditions d'attribution des chèques-restaurants : Les chèques-restaurants sont attribués uniquement aux salariés ayant un lien de travail avec l'employeur, et le nombre de chèques doit correspondre aux jours travaillés.
Exonération de cotisations sociales : La contribution patronale peut être exonérée si elle est comprise entre 50% et 60% de la valeur nominale du chèque-restaurant.
Utilisation des chèques-restaurants : Les chèques-restaurants peuvent être utilisés dans plus de 180 000 établissements, incluant restaurants, cafés, boulangeries, et certains supermarchés pour des produits alimentaires.
Limite d’utilisation des chèques-restaurants : En supermarché, l'utilisation est limitée à 2 chèques par passage en caisse et à 19 € par jour depuis le 1er juillet 2022.
Chèques-restaurants et télétravail : Les télétravailleurs ont droit aux chèques-restaurants, mais les tribunaux ne sont pas unanimes sur cette mesure.
Validité et comptabilisation : Les chèques-restaurants sont valides jusqu’en février de l’année suivante, et un remboursement peut être demandé si un salarié quitte l'entreprise avant d’avoir utilisé ses titres.