Choix du terrain : Surface minimale de 3 000 m², respect du Plan Local d'Urbanisme (PLU) et autorisation d'ouverture de la mairie.
Infrastructure : Piste indoor/outdoor pour le karting, circuit outdoor pour le quad, et aménagements annexes (accueil, billetterie, parking, bar).
Personnel : Recrutement d’un titulaire du Brevet Professionnel de la Jeunesse, d’un mécanicien/électricien, et d’une personne pour l’accueil.
Business plan : Élaborer un dossier comprenant prévisions financières, étude de marché, et viabilité économique pour convaincre banques et investisseurs.
Statut juridique : Options fréquentes : SARL, EURL, ou SAS, selon vos besoins en responsabilité et flexibilité.
Assurances : Souscription obligatoire d’une assurance responsabilité civile, avec options pour la protection des locaux, du matériel, et des risques juridiques.
Aides disponibles : ACCRE, aides financières et sociales de France Travail (ex Pôle Emploi), et éventuelles réductions fiscales pour accompagner la création.
La fermeture d'une SASU implique une procédure en plusieurs étapes : dissolution, liquidation et radiation.
La décision de fermer la SASU peut être prise par l'associé unique, mais doit être conforme aux statuts de la société.
En cas de cessation de paiements, l'associé unique doit effectuer un dépôt de bilan et peut être soumis à une procédure de liquidation judiciaire.
La dissolution nécessite la rédaction d'un procès-verbal, la publication d'une annonce légale et l'envoi de documents au centre de formalités des entreprises.
Si la SASU a encore des dettes, le liquidateur procède à la vente des actifs et à la répartition des fonds entre les créanciers.
Les coûts de fermeture d'une SASU comprennent des frais administratifs et peuvent nécessiter l'intervention de professionnels comme des juristes ou des experts-comptables.
La démission pour création d’entreprise permet, sous conditions, de bénéficier des allocations chômage (ARE).
Avant de démissionner, il est obligatoire de faire valider votre projet par un conseiller en évolution professionnelle (CEP) et une commission régionale.
Vous devez avoir travaillé au moins 5 ans en continu (1 300 jours) en CDI pour être éligible au dispositif démission-reconversion.
Le projet de création d’entreprise doit être solide : business plan, étude de marché et financement sont essentiels.
Il est impératif de s’inscrire à France Travail et demander l’allocation chômage dans les 6 mois suivant la validation du projet.
Des aides complémentaires existent pour soutenir la création d’entreprise : ACRE, ARCE, prêts d’honneur, accompagnement NACRE.
Le journaliste freelance travaille de manière indépendante, en menant des enquêtes, des interviews, et en produisant des contenus écrits, audio ou vidéo.
Il doit acquérir des compétences en journalisme, notamment en investigation, rédaction et maîtrise des techniques propres à chaque média (presse écrite, radio, télévision, internet).
Le data journalisme, qui consiste à analyser et présenter des données sous forme d’infographies ou de cartes interactives, est de plus en plus apprécié.
Se spécialiser dans un domaine (sport, culture, économie, etc.) peut augmenter les opportunités de carrière pour un journaliste freelance.
Il est possible de devenir journaliste sans diplôme spécifique, mais un parcours dans une école reconnue augmente les chances de réussite.
Le journaliste freelance peut choisir entre plusieurs statuts juridiques (auto-entrepreneur, EURL, SASU) selon ses besoins professionnels et fiscaux.
Les nouvelles compétences numériques, telles que le podcasting et le montage vidéo, sont des atouts indispensables dans l’évolution de la profession.