- La durée du congé maternité varie selon le nombre d'enfants et les situations spécifiques.
- Prolonger le congé maternité est possible dans certains cas, comme un congé pathologique.
- Il est possible de décaler la date de début du congé maternité sous certaines conditions.
- Les indemnités journalières sont calculées en fonction du salaire brut des trois derniers mois.
- Les travailleuses indépendantes bénéficient également d'un congé maternité indemnisé.
- Les femmes au chômage peuvent percevoir des indemnités pendant le congé maternité.
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Quelle est la durée du congé maternité en 2026 ?
Le congé maternité est une période de suspension du contrat de travail pendant laquelle la salariée cesse de travailler avant et après son accouchement. Ce droit est ouvert à toute salariée, sans condition d'ancienneté, quel que soit son contrat (CDI, CDD, intérim) ou son temps de travail.
La durée totale varie selon le nombre d'enfants déjà à charge et le nombre d'enfants attendus. Elle se répartit entre un congé prénatal (avant la date présumée d'accouchement) et un congé postnatal (après la naissance). Pour les salariées en contrat à durée indéterminée comme pour celles en CDD, les règles de durée sont identiques.
| Situation | Congé prénatal | Congé postnatal | Durée totale |
|---|---|---|---|
| 1er enfant | 6 semaines | 10 semaines | 16 semaines |
| 2e enfant | 6 semaines | 10 semaines | 16 semaines |
| 3e enfant et plus | 8 semaines | 18 semaines | 26 semaines |
| Jumeaux | 12 semaines | 22 semaines | 34 semaines |
| Triplés et plus | 24 semaines | 22 semaines | 46 semaines |
Le congé maternité est un droit, pas une obligation. La salariée peut choisir de ne pas prendre la totalité de ses semaines. Mais une période incompressible de 8 semaines, dont 6 après l'accouchement, doit être respectée. L'employeur a l'interdiction de faire travailler la salariée pendant cette période (article L. 1225-17 du Code du travail).
Peut-on moduler la durée du congé prénatal et postnatal ?
Oui. La répartition entre congé prénatal et postnatal n'est pas figée. Deux aménagements sont possibles.
Reporter une partie du prénatal vers le postnatal. La salariée peut transférer jusqu'à 3 semaines de congé prénatal après l'accouchement. Ce report nécessite un avis médical favorable du médecin ou de la sage-femme. Condition importante : si un arrêt de travail est prescrit pendant la période de report, celui-ci est automatiquement annulé et le congé prénatal reprend à la date de l'arrêt (article R. 1225-7 du Code du travail). Pour mieux comprendre les règles liées à l'arrêt maladie lié à la grossesse, il est utile de se référer aux dispositions spécifiques prévues par la Sécurité sociale.
Avancer le début du congé prénatal. À partir du 3e enfant, la salariée peut avancer son congé prénatal de 2 semaines maximum. Le postnatal est alors réduit d'autant. Cette option permet de se reposer plus tôt quand la fatigue liée aux grossesses précédentes et à la charge familiale se fait sentir.
Exemple concret : Marie attend son premier enfant. Elle se sent en forme et souhaite travailler le plus longtemps possible. Avec l'accord de sa sage-femme, elle reporte 3 semaines de prénatal vers le postnatal. Son congé se répartit ainsi : 3 semaines avant l'accouchement et 13 semaines après, pour un total inchangé de 16 semaines.
Congé pathologique prénatal et postnatal : quelles durées supplémentaires ?
Congé pathologique prénatal (14 jours)
Quand la grossesse présente des complications médicales, le médecin ou la sage-femme peut prescrire un congé pathologique prénatal. Sa durée maximale est de 14 jours calendaires. Il peut être prescrit en une ou plusieurs fois, à tout moment avant le début du congé prénatal.
Les situations qui justifient ce congé : hypertension artérielle, diabète gestationnel, menace d'accouchement prématuré, ou tout autre état pathologique résultant de la grossesse (article L. 1225-21 du Code du travail). L'aménagement du temps de travail durant la grossesse constitue une alternative à explorer avant d'en arriver au congé pathologique.
Point important pour le portefeuille : le congé pathologique prénatal est indemnisé au même niveau que le congé maternité (IJSS maternité), sans délai de carence. La salariée perçoit donc le même montant que pendant son congé maternité classique.
Congé pathologique postnatal (4 semaines)
Après l'accouchement, si des complications surviennent (hémorragie post-partum, infections, complications chirurgicales), un congé pathologique postnatal de 4 semaines maximum peut être prescrit. Il prolonge le congé postnatal standard.
Attention, la différence d'indemnisation est significative : le congé pathologique postnatal est indemnisé comme un arrêt maladie classique (IJSS maladie), avec un délai de carence de 3 jours et un montant potentiellement inférieur. Concrètement, les IJSS maladie correspondent à 50 % du salaire journalier de base, contre environ 100 % pour les IJSS maternité. Cette distinction a un impact direct sur le revenu de la salariée pendant cette période.
Congé maternité et prématurité : que se passe-t-il en cas d'accouchement anticipé ?
L'accouchement ne tombe pas toujours à la date prévue. Le Code du travail protège les mères dans ces situations.
Accouchement avant le terme, mais après le début du congé prénatal. La durée totale du congé reste identique. Les jours de prénatal « non utilisés » sont simplement ajoutés au congé postnatal. Pour bien comptabiliser ces jours calendaires, ouvrés et ouvrables, il convient de se référer aux définitions légales applicables.
Grande prématurité : accouchement plus de 6 semaines avant le terme. Le mécanisme est plus protecteur. Deux éléments s'ajoutent au congé postnatal : le reliquat du congé prénatal non pris, et une période supplémentaire égale au nombre de jours entre la date de naissance et la date théorique de début du congé prénatal (article L. 1225-23 du Code du travail).
Hospitalisation prolongée du nouveau-né. Si l'enfant reste hospitalisé au-delà de la 6e semaine après sa naissance (en néonatalogie, par exemple), la mère peut reprendre le travail et reporter le reste de son congé postnatal à la sortie de l'hôpital.
Exemple concret : Léa attend son premier enfant. Son terme est prévu à 41 semaines d'aménorrhée (SA), mais elle accouche à 30 SA, soit 11 semaines avant le terme. Son congé prénatal théorique de 6 semaines n'a pas encore commencé. Elle bénéficie donc de ses 10 semaines de postnatal standard, plus 6 semaines de prénatal non prises, plus 5 semaines supplémentaires (les jours entre l'accouchement et le début théorique du prénatal). Sa durée totale de congé dépasse largement les 16 semaines standard.
Congé supplémentaire de naissance 2026 : ce qui change
La loi de financement de la sécurité sociale 2026 crée un congé supplémentaire de naissance. Ce dispositif s'adresse au second parent et vient compléter le congé de paternité et d'accueil de l'enfant déjà en place.
Qui est concerné ? Le second parent, qu'il soit le père ou la personne vivant avec la mère. Ce congé est distinct du congé maternité : il ne modifie pas les droits de la mère.
Quelle durée ? Le congé supplémentaire de naissance s'ajoute aux jours de congé de paternité existants. Il permet aux deux parents de passer davantage de temps auprès du nouveau-né pendant ses premières semaines de vie.
Comment s'articule-t-il avec le congé maternité ? Les deux congés fonctionnent de manière indépendante. La mère conserve l'intégralité de son congé maternité. Le second parent bénéficie, lui, du congé de paternité classique auquel s'ajoute ce nouveau congé supplémentaire. À l'issue de cette période, certains parents choisissent de prolonger leur absence via un congé parental, soumis à ses propres conditions d'indemnisation.
Les modalités pratiques (conditions d'indemnisation, délais de demande) sont précisées par décret. Les employeurs doivent intégrer ce nouveau droit dans leur gestion des absences dès son entrée en vigueur.
Comment est indemnisé le congé maternité ? (IJSS 2026)
Conditions pour percevoir les indemnités journalières de maternité
Pour toucher les indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) pendant le congé maternité, la salariée doit remplir ces conditions :
- Être affiliée à la Sécurité sociale depuis au moins 10 mois à la date présumée d'accouchement.
- Avoir cotisé sur un salaire au moins égal à 1 015 fois le SMIC horaire sur les 6 mois précédant le congé, ou avoir travaillé au moins 150 heures sur les 3 mois précédents.
- Cesser toute activité professionnelle pendant au moins 8 semaines (la période incompressible).
Calcul des IJSS maternité : montant et plafond
La formule de calcul est simple : le salaire journalier de base correspond à la somme des 3 derniers salaires bruts divisée par 91,25.
Le salaire pris en compte est plafonné au plafond mensuel de la Sécurité sociale (PMSS), fixé à 3 925 € par mois en 2026. L'indemnité journalière maximale est d'environ 100,36 € par jour, soit environ 3 011 € par mois. Aucun délai de carence ne s'applique : le versement commence dès le premier jour de congé.
Cas pratique 1 : salariée sous le plafond
Profil : Camille, salariée, 2 500 € brut par mois, attend son 1er enfant.
- Salaire journalier de base : (2 500 x 3) / 91,25 = 82,19 € par jour
- Montant mensuel : 82,19 x 30 = 2 465,70 € par mois
- Durée d'indemnisation : 16 semaines (112 jours)
- Total perçu : environ 9 205 €
Cas pratique 2 : salariée au-dessus du plafond
Profil : Sarah, salariée, 4 500 € brut par mois, attend son 1er enfant.
- Son salaire dépasse le PMSS 2026 (3 925 €). Le calcul est donc plafonné.
- Indemnité journalière : plafonnée à environ 100,36 € par jour
- Montant mensuel : environ 3 011 € par mois
- Perte de revenu : environ 1 489 € par mois par rapport à son salaire habituel
Certaines conventions collectives ou accords d'entreprise prévoient un complément employeur qui comble tout ou partie de cet écart. Vérifiez votre convention collective pour connaître vos droits.
Le calcul de l'indemnisation maternité peut être complexe, notamment pour les dirigeantes qui cumulent salaire et dividendes. Chez L'Expert-Comptable.com, les équipes accompagnent plus de 50 000 entrepreneurs dans l'optimisation de leur rémunération et de leur protection sociale.
Quels sont les droits et obligations pendant le congé maternité ?
Droits de la salariée
Protection contre le licenciement. La salariée est protégée du début de sa grossesse jusqu'à 10 semaines après son retour de congé maternité. Pendant cette période, l'employeur ne peut pas la licencier, sauf en cas de faute grave non liée à la grossesse ou d'impossibilité de maintenir le contrat pour un motif totalement étranger à la maternité (article L. 1225-4 du Code du travail). Et même dans ces cas exceptionnels, la rupture ne peut prendre effet qu'après la fin de la période de protection. Les règles applicables en matière de licenciement pour faute grave restent soumises à des conditions strictes, a fortiori pendant cette période protégée.
Maintien de l'ancienneté. Toute la durée du congé maternité compte pour le calcul de l'ancienneté. Pas un jour n'est perdu.
Acquisition de congés payés. Le congé maternité ouvre droit à l'acquisition de congés payés, comme si la salariée avait travaillé. L'incidence du congé maternité sur les droits à congés payés est encadrée par des dispositions spécifiques du Code du travail.
Retour au poste. À l'issue du congé, la salariée retrouve son poste ou un poste similaire avec une rémunération au moins équivalente.
Renonciation partielle. La salariée peut renoncer à une partie de son congé, à condition de respecter les 8 semaines incompressibles (dont 6 après l'accouchement).
Obligations de l'employeur et sanctions
L'employeur a l'interdiction formelle de faire travailler la salariée pendant les 8 semaines de repos incompressible, dont 6 semaines après l'accouchement. Le non-respect de cette règle est une contravention de 5e classe : 1 500 € d'amende par infraction pour une personne physique, 7 500 € pour une personne morale.
L'employeur doit aussi maintenir les garanties de prévoyance et de mutuelle obligatoire en entreprise pendant toute la durée du congé. Au retour de la salariée, un entretien professionnel est obligatoire (article L. 6315-1 du Code du travail). Cet entretien porte sur les perspectives d'évolution, les besoins de formation et les conditions de reprise.
Quelles démarches effectuer pour le congé maternité ?
Voici la chronologie des étapes à suivre, de la déclaration de grossesse au retour en entreprise.
- Avant la fin du 3e mois de grossesse : déclarer la grossesse auprès de la CPAM et de la CAF. Le médecin ou la sage-femme remet un certificat médical de grossesse. La déclaration peut se faire en ligne sur le site de l'Assurance Maladie.
- Dès que possible (pas de délai légal, mais recommandé avant le congé prénatal) : informer l'employeur de la grossesse et de la date présumée d'accouchement. Une lettre recommandée avec accusé de réception est conseillée pour garder une preuve.
- Avant le début du congé : l'employeur transmet l'attestation de salaire à la CPAM. Ce document est indispensable pour déclencher le versement des IJSS maternité. Sans cette attestation, aucun paiement ne peut intervenir. La comptabilisation des indemnités journalières de l'assurance maladie suit des règles précises que votre comptable doit maîtriser.
- En cas de congé pathologique : envoyer le certificat médical à la CPAM dans les 48 heures suivant la prescription.
- Au retour du congé : passer l'entretien professionnel obligatoire avec l'employeur et vérifier la reprise effective de son poste ou d'un poste équivalent.
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Cas particuliers du congé maternité
Décès de la mère. Si la mère décède pendant son congé postnatal, le père peut bénéficier du reliquat du congé postnatal. Il suspend alors son contrat de travail et perçoit les indemnités journalières correspondantes (article L. 1225-28 du Code du travail).
Décès de l'enfant. Si l'enfant naît viable mais décède, la mère conserve le bénéfice de son congé postnatal. Les critères de viabilité définis par l'OMS sont : 22 semaines d'aménorrhée ou un poids de naissance de 500 grammes.
Exposition au Distilbène (DES). Les femmes exposées in utero au Distilbène peuvent bénéficier d'un congé supplémentaire en raison des risques spécifiques liés à cette exposition.
Adoption. Le congé d'adoption est un dispositif distinct du congé maternité, avec ses propres règles de durée et d'indemnisation.
Comment déterminer le rang de naissance ? Pour savoir si vous relevez de la durée « 3e enfant et plus », le Code du travail retient la notion d'enfant à charge : il s'agit des enfants vivant au foyer, de moins de 16 ans (ou 20 ans s'ils sont encore à charge effective). Les enfants du conjoint en garde alternée comptent aussi. C'est le nombre d'enfants déjà à charge au début du congé prénatal qui détermine la durée applicable. Cette notion d'enfant à charge rejoint celle utilisée pour le calcul du quotient familial par la CAF.
Congé maternité et chômage. Les salariées en situation de chômage au moment de leur grossesse se posent souvent la question de l'impact sur leurs allocations. Les règles applicables au congé maternité et chômage prévoient des dispositions spécifiques pour préserver les droits à indemnisation.
Questions fréquentes - congé maternité
Combien de temps dure le congé maternité pour un premier enfant ?
Le congé maternité pour un 1er enfant dure 16 semaines au total : 6 semaines de congé prénatal et 10 semaines de congé postnatal. Il est possible de reporter jusqu'à 3 semaines du prénatal vers le postnatal, sur prescription médicale.
Peut-on raccourcir son congé maternité et reprendre le travail plus tôt ?
Oui, mais un repos incompressible de 8 semaines est obligatoire, dont 6 semaines minimum après l'accouchement. L'employeur ne peut en aucun cas faire travailler la salariée pendant cette période, sous peine de contravention de 5e classe.
Quel est le montant des indemnités journalières pendant le congé maternité en 2026 ?
Les IJSS maternité sont calculées sur la base des 3 derniers salaires bruts divisés par 91,25. Le montant est plafonné en fonction du PMSS 2026 (3 925 € par mois). Pour une salariée gagnant 2 500 € brut par mois, l'IJ est d'environ 82 € par jour, soit environ 2 466 € par mois, sans délai de carence. Pour comprendre comment ce montant apparaît sur votre bulletin de salaire, il convient de distinguer les IJSS subrogées des indemnités versées directement par la CPAM.
Quelle est la différence entre congé pathologique et congé maternité ?
Le congé pathologique est un complément au congé maternité, prescrit en cas de complications. Le congé pathologique prénatal (14 jours max) est indemnisé comme le congé maternité. Le congé pathologique postnatal (4 semaines max) est indemnisé comme un arrêt maladie, avec 3 jours de carence et un montant inférieur.
Comment est calculé le congé maternité en cas de jumeaux ?
En cas de grossesse gémellaire, le congé maternité passe à 34 semaines : 12 semaines de prénatal et 22 semaines de postnatal. Pour des triplés ou plus, la durée atteint 46 semaines (24 semaines prénatal + 22 semaines postnatal).
Que se passe-t-il si j'accouche avant le début de mon congé maternité ?
La totalité du congé prénatal non pris est reportée après l'accouchement. Si l'accouchement a lieu plus de 6 semaines avant le terme (grande prématurité), une période supplémentaire est accordée, égale au nombre de jours entre la naissance et le début théorique du congé prénatal.
Mon employeur peut-il me licencier pendant mon congé maternité ?
Non. La salariée bénéficie d'une protection contre le licenciement pendant toute la durée du congé maternité et pendant les 10 semaines suivant son retour. Seule une faute grave non liée à la grossesse ou l'impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à la maternité peut justifier une rupture, effective uniquement après la période de protection.
Le congé maternité est-il pris en compte pour l'ancienneté et les congés payés ?
Oui. La durée du congé maternité est intégralement comptée pour le calcul de l'ancienneté et ouvre droit à l'acquisition de congés payés. Ces droits s'accumulent exactement comme si la salariée avait travaillé pendant toute la période.
Qu'est-ce que le congé supplémentaire de naissance créé en 2026 ?
C'est une mesure issue de la loi de financement de la sécurité sociale 2026. Il complète le congé de paternité et d'accueil de l'enfant. Il est distinct du congé maternité et s'adresse au second parent.
Faut-il une ancienneté minimum pour bénéficier du congé maternité ?
Non. Le congé maternité est ouvert à toute salariée, quelle que soit son ancienneté, son type de contrat ou sa durée de travail. Seule l'indemnisation par la Sécurité sociale est soumise à des conditions d'affiliation et de cotisation. Les salariées à temps partiel bénéficient des mêmes droits au congé maternité que les salariées à temps plein.
Sources et Références
Service-Public.fr - Congé de maternité d'une salariée du secteur privé
Légifrance - Articles L. 1225-17 à L. 1225-28 du Code du travail
Ameli.fr - Congé maternité : vos indemnités journalières
Légifrance - Articles L. 331-3 à L. 331-7 du Code de la sécurité sociale
Ministère du Travail - Fiche pratique : Le congé de maternité
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