Exonérations de charges sociales diverses : guide complet 2026

Temps de lecture : 9 min
L'article en bref
  • La réduction Fillon devient la RGDU au 1er janvier 2026 : son champ s'étend désormais aux rémunérations jusqu'à 3 SMIC, contre 1,6 SMIC auparavant.
  • Les JEI profitent d'une exonération totale de cotisations patronales R&D : ce dispositif s'applique jusqu'à la 7e année, dans la limite de 4,5 SMIC par salarié.
  • Les ZFU-TE sont supprimées depuis le 1er janvier 2026 : seules les entreprises implantées avant fin 2025 peuvent encore bénéficier des exonérations en cours.
  • Le forfait social n'est pas dû sur la participation dans les PME de moins de 50 salariés : au-delà, le taux de 20 % s'applique.
  • L-Expert-Comptable.com accompagne les employeurs sur leurs cotisations sociales : via son partenaire Apy, fiches de paie et optimisation des charges sont pris en charge.
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Deborha-Vindiolet-expert-comptable

Déborha VINDIOLET

Diplômée en DCG et BTS Comptabilité et accompagnatrice de freelances chez L-Expert-Comptable.com
Article mis à jour
Sommaire

Les entreprises peuvent réduire significativement leurs charges sociales grâce à plusieurs dispositifs d'exonération. Certains dépendent du type de rémunération versée (participation, prévoyance…), d'autres de la nature de l'entreprise (JEI, zones géographiques) ou du niveau de salaire (réduction générale). En 2026, plusieurs de ces mécanismes ont été profondément réformés. Voici le point complet sur les exonérations de charges sociales diverses applicables cette année.

Exonérations de cotisations sociales liées à la participation aux résultats

Les sommes distribuées en application d'un accord de participation aux résultats de l'entreprise bénéficient d'une exonération partielle de cotisations sociales. Pour être exonérées, ces sommes doivent satisfaire à plusieurs critères encadrant le dispositif : le caractère aléatoire et collectif de l'accord, son dépôt auprès de l'administration, et le respect des plafonds légaux.

À noter : la totalité de la Réserve Spéciale de Participation (RSP) reste assujettie à la CSG et à la CRDS au titre des revenus d'activité, au taux de 9,7 % (dont 6,8 % déductibles). Ces contributions sont précomptées par l'employeur lors de l'attribution individuelle des droits, et non lors du versement effectif aux salariés.

Par ailleurs, la base de calcul des cotisations sociales réintègre les sommes distribuées au titre de la participation qui excèdent les plafonds individuels de perception (75 % du PASS) et les plafonds collectifs de répartition (3 fois le PASS).

Forfait social selon la taille de l'entreprise

Le régime du forfait social varie selon que l'entreprise est ou non tenue de mettre en place la participation :

  • Entreprises non tenues de mettre en place la participation (en pratique, les entreprises de moins de 50 salariés) : depuis le 1er janvier 2019, le forfait social n'est pas dû sur les sommes réparties au titre de la participation aux résultats.
  • Entreprises tenues de mettre en place un accord de participation (50 salariés et plus) : les sommes issues de la participation sont soumises au forfait social au taux de 20 %, mais exonérées des cotisations sociales de droit commun en contrepartie.

Deux exceptions s'appliquent au taux de forfait social :

  • Les sommes versées sur un Plan d'Épargne Retraite (PER) peuvent être soumises au taux réduit de 16 %, sous condition qu'au moins 10 % des actifs du fonds soient investis en titres éligibles au PEA-PME.
  • Au sein des SCOP (sociétés coopératives de production) tenues de mettre en place la participation, le taux applicable aux sommes réparties est de 8 %.

En cas d'accord de groupe, chaque entreprise participante verse ses contributions sociales sur le montant de la réserve spéciale de participation dégagée en son propre sein, auprès de l'Urssaf dont elle relève.

Exonérations de charges sociales et zones franches urbaines (ZFU) en 2026

Le régime des zones franches urbaines – territoires entrepreneurs (ZFU-TE) a subi des évolutions majeures ces dernières années. Il est essentiel de distinguer trois périodes pour comprendre les droits encore en vigueur.

Situation à partir du 1er janvier 2026 : les ZFU-TE sont officiellement supprimées. Les nouvelles implantations n'ouvrent plus droit à aucun avantage. Seules les entreprises installées avant le 31 décembre 2025 continuent de bénéficier des exonérations d'impôt sur les bénéfices en cours jusqu'à l'expiration de leur période d'exonération. Les autres avantages fiscaux (taxe sur bureaux, taxe sur surfaces de stationnement…) sont supprimés pour tous.

Exonération de cotisations sociales patronales : le dispositif d'exonération de cotisations sociales en ZFU était fermé aux nouvelles entrées depuis le 31 décembre 2014. Seules les entreprises implantées avant cette date pouvaient en bénéficier, sous conditions d'effectif (≤ 50 salariés) et d'embauche locale (proportion minimale de résidents en ZFU). Ces exonérations, lorsqu'elles sont encore en cours d'application pour les entreprises éligibles, portent sur les cotisations patronales de maladie-maternité, invalidité-décès, vieillesse et allocations familiales, avec une dégressivité en fin de période.

Exonération TNS : les travailleurs non salariés (artisans, commerçants, industriels) ayant débuté leur activité en ZFU avant le 31 décembre 2011 ont pu bénéficier, sous conditions, d'une exonération de leurs cotisations personnelles d'assurance maladie-maternité pendant 5 ans, puis dégressive. Ce dispositif est définitivement fermé aux nouvelles entrées depuis le 1er janvier 2012. Toute demande doit être adressée à l'Urssaf compétente (le RSI ayant été supprimé et intégré à l'Urssaf au 1er janvier 2020).

Si votre entreprise était implantée en ZFU avant 2015 et bénéficiait encore d'une exonération de cotisations patronales en cours, cette exonération se poursuit jusqu'à son terme. En revanche, aucune entreprise ne peut entrer dans ce dispositif depuis le 1er janvier 2015. Pour les exonérations territoriales encore disponibles (zones de revitalisation rurale, QPV…), consultez votre Urssaf.

Exonérations de charges sociales pour les Jeunes Entreprises Innovantes (JEI) en 2026

Le statut de Jeune Entreprise Innovante (JEI) — et ses déclinaisons JEIC et JEIR depuis la loi de finances 2024 — permet de bénéficier d'une exonération totale de cotisations patronales d'assurances sociales (maladie, maternité, invalidité, décès, vieillesse) et d'allocations familiales sur les rémunérations du personnel de R&D.

Cette exonération s'applique aux rémunérations des salariés participant à titre principal aux projets de recherche et développement (chercheurs, ingénieurs, techniciens, gestionnaires de projet R&D, juristes en protection industrielle, personnels en charge de tests pré-concurrentiels), ainsi qu'aux mandataires sociaux relevant du régime général impliqués à titre principal dans les projets de R&D.

Durée d'application : l'exonération est applicable jusqu'au dernier jour de la 7e année suivant l'année de création de l'établissement, sous réserve que l'entreprise ait moins de 8 ans à la clôture de chaque exercice (pour les entreprises créées à compter du 1er janvier 2023). Pour les entreprises créées avant le 1er janvier 2023, cette condition d'âge est appréciée à 11 ans pour le seul volet fiscal — mais la durée de l'exonération de cotisations sociales reste limitée aux 7 premières années, quelle que soit la date de création.

Contrairement à ce que l'on lit parfois, l'exonération de cotisations sociales JEI n'est pas dégressive : elle est totale pendant toute la période d'éligibilité, puis cesse brutalement au-delà du terme. C'est l'exonération fiscale (IS/IR) qui, elle, prévoyait une dégressivité — mais cette exonération fiscale a été supprimée pour les entreprises créées à compter du 1er janvier 2024.

Double plafond à respecter

Pour bénéficier au maximum de l'exonération JEI, deux plafonds doivent être respectés simultanément :

  • Plafond par salarié ou mandataire social : la rémunération mensuelle brute ne doit pas dépasser 4,5 fois le SMIC (soit environ 8 204 €/mois en 2026).
  • Plafond par établissement : pour une année civile, l'exonération ne peut excéder 5 fois le Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS), soit 240 300 € pour 2026.

Conditions d'éligibilité JEI en 2026

Pour être qualifiée de JEI, l'entreprise doit remplir simultanément, à la clôture de chaque exercice :

  • Employer moins de 250 personnes tous établissements confondus ;
  • Réaliser un chiffre d'affaires inférieur à 50 millions d'euros ou un total bilan inférieur à 43 millions d'euros ;
  • Avoir été créée il y a moins de 8 ans ;
  • Consacrer au moins 15 % de ses charges fiscalement déductibles à des dépenses de R&D ;
  • Ne pas avoir été créée dans le cadre d'une concentration, restructuration ou extension d'activités existantes ;
  • Avoir un capital détenu à plus de 50 % par des personnes physiques ou certaines personnes morales listées par la loi.

Les nouveaux statuts JEC et JEIR (depuis 2024)

La loi de finances pour 2024 a créé deux nouvelles catégories, également éligibles à l'exonération de cotisations sociales :

  • JEIC (Jeune Entreprise Innovante de Croissance) : entreprises dont les dépenses de R&D représentent entre 5 % et 20 % des charges (seuil applicable depuis le 1er mars 2025), avec des indicateurs de croissance de l'effectif à respecter. Pour en savoir plus sur les conditions et avantages, consultez notre article sur la Jeune Entreprise Innovante.
  • JEIR (Jeune Entreprise d'Innovation et de Rupture) : entreprises dont les dépenses de R&D représentent au moins 30 % des charges.

Ces deux statuts bénéficient de la même exonération de cotisations patronales que la JEI classique, dans les mêmes conditions de plafond et de durée. L'Urssaf n'exige aucune demande préalable : si vous estimez remplir les conditions, vous pouvez appliquer l'exonération directement dans votre DSN (déclaration sociale nominative) via les codes type de personnel dédiés (CTP 734 pour la JEI, CTP 735 pour la JEC). Il est néanmoins recommandé de confirmer votre éligibilité auprès de l'administration fiscale pour éviter tout redressement.

Autres exonérations de charges sociales en 2026

Cotisations de retraite supplémentaire et de prévoyance complémentaire

Les cotisations patronales de retraite supplémentaire et de prévoyance complémentaire financées par l'employeur sont exclues de l'assiette des cotisations de Sécurité sociale, dans la limite de plafonds fixés en fonction du PASS. Il en va de même pour le financement des prestations de retraite complémentaire obligatoire par l'employeur (régime AGIRC-ARRCO), qui est également écarté de cette assiette. Notre calculateur du plafond Madelin permet d'estimer les déductions applicables aux cotisations des travailleurs non salariés. Pour optimiser l'ensemble de vos cotisations, consultez notre article sur l'optimisation des cotisations sociales.

La Réduction Générale Dégressive Unique (RGDU) — ex-réduction Fillon

Depuis le 1er janvier 2026, la réduction Fillon — rebaptisée Réduction Générale Dégressive Unique (RGDU) — a été profondément réformée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 et précisée par le décret du 31 décembre 2025. Les évolutions majeures sont les suivantes :

  • Suppression des taux réduits de cotisations patronales maladie (7 % → 13 % pour tous) et allocations familiales (3,45 % → 5,25 % pour tous) ;
  • Extension du champ d'application : la réduction s'applique désormais aux rémunérations jusqu'à 3 SMIC (soit 65 629 € brut annuel en 2026), contre 1,6 SMIC auparavant ;
  • Introduction d'un seuil minimal d'exonération de 2 % (Tmin = 0,02), maintenu jusqu'à 3 SMIC ;
  • Nouvelle formule de calcul avec une puissance P pour réduire l'effet de "trappe à bas salaires" ;
  • Le taux maximum de réduction atteint jusqu'à 39,81 % ou 40,21 % de la rémunération brute (selon l'effectif de l'entreprise), pour un salarié au SMIC.

Notre calculateur de réduction Fillon est mis à jour pour tenir compte de ces nouvelles règles 2026. Cette réduction reste applicable à tous les employeurs assujettis à l'assurance chômage, quelle que soit leur taille.

Contrats d'apprentissage et de professionnalisation

Les contrats d'apprentissage et de professionnalisation ouvrent droit à des exonérations spécifiques pour les employeurs. En 2026, les contrats d'apprentissage n'ouvrent plus droit à des exonérations patronales spécifiques : ils entrent dans le champ de la RGDU (ex-réduction Fillon). En revanche, des aides à l'apprentissage directes peuvent compenser partiellement ce coût selon la taille de l'entreprise et le niveau de diplôme préparé.

Les entreprises peuvent par ailleurs bénéficier d'exonérations dans certaines zones géographiques spécifiques : zones de revitalisation rurale (ZRR), quartiers prioritaires de la ville (QPV)… Pour les salariés créateurs ou repreneurs d'entreprise, des exonérations spécifiques de charges sociales existent également.

Ce que peu d'entrepreneurs savent sur la RGDU 2026 : une réforme qui change tout

La réforme de la réduction Fillon en RGDU est l'une des plus significatives de ces dernières années pour les employeurs — et elle est largement sous-estimée. Deux points méritent une attention particulière.

Premier point : la RGDU s'étend jusqu'à 3 SMIC. Auparavant, un salarié dont la rémunération dépassait 1,6 SMIC ne bénéficiait d'aucune réduction patronale. Désormais, toute rémunération jusqu'à 3 SMIC (65 629 €/an) ouvre droit à une réduction, certes dégressive. Un employeur qui paie ses collaborateurs entre 2 000 € et 5 400 € bruts par mois découvrira en 2026 une économie de charges qu'il n'avait pas anticipée. Il vaut la peine de recalculer son coût employeur.

Deuxième point : le seuil minimal de 2 %. La RGDU introduit un plancher : même pour les salaires proches de 3 SMIC, une réduction minimale de 2 % reste applicable. Ce détail change la logique de calcul des bulletins de salaire et nécessite une mise à jour des logiciels de paie. Les entreprises qui n'ont pas vérifié leur paramétrage depuis janvier 2026 risquent de sous-déclarer ou de sur-déclarer leurs cotisations. C'est un point de contrôle à effectuer immédiatement.

Pour les JEI et JEIC, la réforme est également importante : la suppression des taux réduits maladie et famille modifie mécaniquement le montant de l'exonération de cotisations sociales, même si les règles JEI elles-mêmes n'ont pas changé. Concrètement, l'exonération JEI porte désormais sur des taux de cotisations plus élevés — ce qui augmente l'avantage en valeur absolue.

Questions fréquentes sur les exonérations de charges sociales diverses

La réduction Fillon s'appelle-t-elle encore ainsi en 2026 ?

Non. Depuis le 1er janvier 2026, elle s'intitule officiellement la Réduction Générale Dégressive Unique (RGDU). Le contenu a également changé : suppression des taux réduits maladie et famille, plafond étendu à 3 SMIC, nouvelle formule de calcul. Le principe reste le même — réduire le coût du travail sur les bas et moyens salaires — mais les paramètres sont profondément modifiés.

Une JEI créée en 2024 bénéficie-t-elle encore des exonérations de cotisations ?

Oui, pour les cotisations sociales. La loi de finances 2024 n'a supprimé que l'exonération d'IS/IR pour les entreprises créées à partir du 1er janvier 2024. L'exonération de cotisations patronales (maladie, maternité, invalidité, décès, vieillesse, allocations familiales) reste applicable pendant les 7 premières années, dans la limite de 4,5 SMIC par salarié et de 240 300 € par établissement pour 2026.

Le RSI est-il encore l'interlocuteur pour les exonérations TNS ?

Non. Le RSI (Régime Social des Indépendants) a été définitivement supprimé le 1er janvier 2020 et intégré à l'Urssaf. Toute demande ou déclaration concernant les exonérations de cotisations sociales des travailleurs non salariés doit être adressée à l'Urssaf compétente. La protection sociale des TNS est désormais gérée par la Sécurité Sociale des Indépendants (SSI), sous l'égide de l'Urssaf.

Les exonérations ZFU existent-elles encore pour de nouvelles implantations en 2026 ?

Non. Les ZFU-TE ont été supprimées au 1er janvier 2026. Aucune nouvelle implantation ne peut ouvrir droit aux exonérations fiscales ou sociales du dispositif ZFU. Les entreprises déjà implantées avant le 31 décembre 2025 et bénéficiant d'exonérations en cours continuent jusqu'au terme prévu. Pour les exonérations d'impôt sur les bénéfices en cours, seul ce volet est maintenu ; les autres avantages fiscaux (taxe bureaux, etc.) sont supprimés dès 2026.

Comment déclarer l'exonération JEI à l'Urssaf ?

Aucune demande préalable n'est nécessaire. Si vous estimez remplir les conditions JEI, JEC ou JEIR, vous appliquez l'exonération directement dans votre DSN en utilisant les codes type de personnel (CTP) dédiés : CTP 734 pour la JEI, CTP 735 pour la JEC, CTP 402 pour la JEU. Il est néanmoins fortement recommandé de confirmer votre éligibilité auprès de l'administration fiscale via une demande de rescrit fiscal préalable, pour sécuriser vos droits et éviter un redressement.

Peut-on cumuler la RGDU (ex-Fillon) avec l'exonération JEI ?

Non. L'exonération de cotisations patronales JEI ne peut pas se cumuler avec la RGDU (ex-réduction Fillon) ni avec aucune autre mesure d'exonération patronale ou aide de l'État à l'emploi. L'employeur doit choisir le régime le plus favorable. En pratique, pour les salariés de R&D bien rémunérés (souvent au-dessus de 1,6 SMIC), l'exonération JEI est généralement plus avantageuse que la RGDU. Pour les salariés moins qualifiés, c'est l'inverse.

Le forfait social est-il dû par toutes les entreprises sur la participation ?

Non. Depuis le 1er janvier 2019, les entreprises de moins de 50 salariés (non tenues de mettre en place la participation) sont exonérées de forfait social sur les sommes réparties au titre de la participation. Au-delà de 50 salariés, le forfait social au taux de 20 % reste dû, sauf cas particuliers (PER à 16 %, SCOP à 8 %).

Sources et références

Entreprendre.service-public.fr — Exonérations sur les bénéfices en ZFU-TE 

Urssaf.fr — Jeunes entreprises innovantes 

Service-public.fr Entreprendre — Réduction générale des cotisations patronales : changements au 1er janvier 2026 

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  • Perplexity

A propos de l'auteur

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Déborha VINDIOLET
Leader comptable chez L'Expert-Comptable.com avec plus de 6 ans d'expérience dans le domaine. Diplômée en DCG et BTS Comptabilité.
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