Absence pour mariage, décès, naissance, mariage d'un enfant

Mis à jour le 17/02/2014

Certains événements familiaux permettent aux salariés de bénéficier de jours d'absence, dont le nombre varie en fonction des événements concernés. Les clauses conventionnelles peuvent autoriser des absences pour une durée plus longue, ou pour d'autres événements que ceux prévus par la loi.


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1 – Nombre de jours d’absence  

La loi permet au salarié de s'absenter pour faire face à certaines obligations familiales : naissance, mariage, décès, ou adoption à l'étranger. 

Tout salarié peut bénéficier d'une autorisation exceptionnelle d'absence de :

  • 4 jours pour son propre mariage ;
  • 3 jours pour chaque naissance survenue à son foyer ou pour l'arrivée d'un enfant placé en vue de son adoption ;
  • 2 jours pour le décès d'un enfant ;
  • 2 jours pour le décès d'un conjoint ou du partenaire lié par un pacte civil de solidarité (Pacs) ;
  • un jour pour le mariage d'un enfant ;
  • un jour pour le décès du père, de la mère, du beau-père, de la belle-mère, du frère ou de la sœur.

Le droit à congé de naissance est ouvert au père ou à la mère dès lors qu'elle n'a pas déjà bénéficié du congé de maternité. Il est cumulable avec le congé de paternité ou d'adoption.

2 – Prise du congé

Le Code du travail ne fixe pas dans le temps une date précise mais le salarié doit prendre son congé dans la période où l'événement se produit, mais pas nécessairement le jour même.

Il doit remettre un justificatif à son employeur.

Ces jours de congé sont rémunérés et assimilés à des jours de travail effectif pour le calcul du congé annuel. 

Lorsque le salarié est déjà absent de l'entreprise pendant cette période, aucun droit supplémentaire à rémunération ou à congé ne lui est ouvert.