- Le transporteur de marchandises auto-entrepreneur : il achemine des biens pour le compte de tiers, sous le statut de micro-entrepreneur, avec un véhicule léger ou lourd.
- Trois conditions sont obligatoires pour exercer : obtenir une capacité professionnelle, fournir une déclaration d'honorabilité et justifier d'une capacité financière auprès de la DREAL.
- Le régime auto-entrepreneur simplifie la gestion quotidienne : création gratuite, comptabilité allégée, cotisations calculées sur le chiffre d'affaires et abattement fiscal de 50 %.
- Le plafond de CA est la principale contrainte : fixé à 83 600 € HT pour les services, aucune déduction de charges n'est possible en micro-entreprise.
- L-Expert-Comptable.com simplifie la comptabilité des indépendants : grâce à l'application Tiime, le transporteur gère sa facturation et ses échanges avec son expert-comptable en ligne.
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Qu'est-ce qu'un transporteur de marchandise ?
Définition
Le transport de marchandise est une activité commerciale qui consiste à convoyer des biens ou des matériaux pour le compte d’un tiers. Elle peut s’exercer dans le cadre d’une société de transport, mais également sous le statut d’auto-entrepreneur.
L’acheminement des produits s’effectue selon différents modes de transport :
- le réseau routier ;
- le réseau ferroviaire ;
- par voie maritime et fluviale ;
- ou encore par transport aérien.
Quel qu’il soit, le transporteur est responsable de la cargaison tout au long du transit, de son chargement jusqu’à sa livraison. Il lui appartient d’exécuter le convoyage dans les délais et les conditions fixés par le client commanditaire.
L’organisation de l’activité de transport de marchandises
Le plus souvent, l’auto-entrepreneur dans le transport prend en charge la livraison des marchandises par la route et dispose de son propre véhicule. Sa mission s’organise selon deux types de prestation :
- le transport lourd, effectué en camion de plus de 3,5 tonnes affecté à la livraison de gros chargements sur de longues distances, à travers le territoire national, voire international ;
- le transport express, réalisé en véhicules légers (camionnettes), concerne la livraison de colis sur de plus courtes distances, chez différents clients sur une même journée.
Dans les deux cas, le destinataire de la livraison peut être un professionnel ou un particulier. L’auto-entrepreneur dans le transport a la possibilité de se spécialiser quant à la nature des biens qu’il transporte et proposer des prestations de :
- transport d’animaux vivants (bétail) ;
- transport d’organes, de sang ou de matériel médical ;
- transport de matières dangereuses ;
- déménagement ;
- convois exceptionnels ;
- etc.
Toute expédition doit s’accompagner d’une lettre de voiture. Il s’agit du document contractuel liant le commanditaire et le transporteur. Elle précise la nature des marchandises transportées et les conditions relatives à la livraison. La lettre de voiture vise à garantir la traçabilité et la sécurité des biens convoyés.
Réglementation autour du métier de transporteur de marchandises
Le transport de marchandises est une profession réglementée. Pour exercer son activité légalement, l’auto-entrepreneur du transporteur doit se doter d’une :
- capacité professionnelle ;
- déclaration d’honorabilité ;
- capacité financière.
En outre, il doit remplir les conditions requises pour obtenir de la DREAL l’autorisation d’exercer et de s’inscrire au registre des transports.
Comment ouvrir une société de transport en auto-entreprise ? Les étapes
Le parcours de l’auto-entrepreneur dans le transport est jalonné de différentes étapes avant de pouvoir exercer son activité.
1- S’assurer d’être éligible au statut de micro-entrepreneur
Se lancer en tant qu’auto-entrepreneur dans le transport implique de se conformer à la réglementation inhérente au secteur d’activité. Avant cela, il s’agit de répondre aux critères d’éligibilité pour créer sa micro-entreprise, soit :
- être majeur ou mineur émancipé par décision de justice ;
- détenir une adresse postale en France ;
- être de nationalité française ou ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ;
- ne pas être condamné à une interdiction de gérer ou d’exercer.
S’il satisfait à l’ensemble de ces conditions, il est alors envisageable d’exercer en tant qu’auto-entrepreneur dans le transport. Toutefois, d’autres prérequis sont à prévoir, spécifiquement liés au domaine professionnel.
2- Obtenir une capacité professionnelle
Ce document certifie que le professionnel dispose des compétences professionnelles requises pour exercer une activité de transport de marchandises. Celui-ci s’obtient de 3 manières différentes :
- passer un examen ;
- justifier d’une expérience professionnelle à la direction d’une entreprise de transport routier de marchandises (2 ans minimum pour le transport léger, 5 ans minimum pour le transport lourd) ;
- avoir validé un diplôme de « Responsable d’une unité de transport et logistique », qu’il s’agisse d’un CAP/BEP, d’un bac ou d’un BTS/DUT.
Une seule session d’examen est organisée chaque année par la DREAL. Elle se déroule en octobre et impose au candidat de s’acquitter d’une redevance d’environ 30 €.
3- Fournir une déclaration d’honorabilité
Le métier de TRM comporte de nombreuses responsabilités. À ce titre, l’auto-entrepreneur du transport s’engage à :
- respecter les délais de livraison ;
- assurer la conformité de la marchandise à livrer ;
- observer les règles du Code de la route et les dispositions relatives la RSE (réglementation sociale européenne) ;
- entretenir son véhicule.
Le professionnel doit alors prouver son honorabilité professionnelle en fournissant une déclaration de non-condamnation . Celle-ci corrobore le fait qu’il ne fait l’objet d’aucune sanction pour acte délictueux en matière de conduite ou de gestion d’entreprise.
4- Acquérir une capacité financière
Il convient de démontrer que le micro-entrepreneur dans le transport dispose des ressources financières nécessaires pour gérer sa flotte de véhicules. En France, la capacité financière requise s’apprécie selon les dispositions suivantes :
| Poids maximum autorisé | Pour le 1er véhicule | Pour chaque véhicule supplémentaire | |
| Métropole | > 3,5 tonnes < 3,5 tonnes | 9 000 € 1 800 € | 5 000 € 900 € |
| DROM (départements et régions d’Outre-mer) | > 3,5 tonnes < 3,5 tonnes | 6 000 € 600 € | 3 000 € 600 € |
Les fonds peuvent tout autant provenir de capitaux propres que d’un emprunt bancaire.
L’auto-entrepreneur est tenu d’indiquer dans sa demande d’autorisation d’exercer la capacité financière dont il dispose pour chaque véhicule qu’il consacre à son activité.
5- Formuler la demande d’autorisation d’exercer
Une fois les conditions précédentes satisfaites, il est temps de demander l’autorisation d’exercer le métier de transporteur de marchandises. Cette autorisation est obligatoire et sa demande est à formuler en ligne auprès de la DREAL de la région concernée.
En cas d’approbation, l’auto-entrepreneur dans le transport reçoit sa licence de transport et son attestation d’inscription au registre des transporteurs.
6- Créer sa micro-entreprise
Il s’agit de la dernière étape à franchir avant de proposer ses prestations de livraison. Désormais en possession des pièces réglementaires propres à la profession, le micro-entrepreneur peut engager la procédure classique de création de son entreprise.
Celle-ci s’avère relativement simple dans le cadre d’une micro-entreprise. Il suffit de déclarer l’activité en ligne, sur le site du guichet unique de l’INPI, muni des documents requis.

Le chef d’entreprise aura pris soin, au préalable, de domicilier la structure à naître, et de réaliser son business plan pour évaluer la faisabilité de son projet.
Les avantages de créer une entreprise de transport sous le régime de l'auto-entrepreneur
Nombreux sont les travailleurs indépendants qui optent pour le régime de la micro-entreprise pour exercer leur activité. Pour cause, l’auto-entrepreneur du transport bénéficie alors d’un statut juridique reconnu : l’entreprise individuelle (EI), pouvant être assortie d’un régime micro-social et fiscal simplifié.
Des démarches de création facilitées
La création d’une micro-entreprise est gratuite et les démarches requises sont simples et rapides à réaliser. En effet, une simple déclaration en ligne sur le site du guichet unique des entreprises suffit.
Cette formalité accomplie, c’est au service du guichet unique qu’il revient d’inscrire l’activité au centre de formalité (CFE) compétent. L’auto-entrepreneur du transport, lui, relève de la Chambre du Commerce et de l'Industrie (CCI).
Aucun capital social requis
Contrairement à bon nombre de statuts juridiques d’entreprise, celui de la micro-entreprise n’impose pas le dépôt d’un capital social. En revanche, l’auto-entrepreneur du transport doit tout de même mobiliser les ressources financières suffisantes pour justifier de sa capacité financière à exercer.
Une gestion comptable simplifiée
Il s’agit d’un atout indéniable. En micro-entreprise, les obligations comptables sont allégées et se limitent à :
- déclarer son chiffre d’affaires chaque mois ou chaque trimestre auprès de l’URSSAF et payer les cotisations sociales qui en découlent ;
- tenir un livre des recettes ;
- émettre une facture pour chaque prestation réalisée ;
- ouvrir un compte bancaire dédié, dès lors que le chiffre d’affaires excède 10 000 € sur 2 années consécutives.
La comptabilité d’une micro-entreprise peut donc être gérée sans difficulté par le travailleur indépendant lui-même.
Les cotisations sociales sont calculées sur la base du chiffre d’affaires réalisé. Si celui-ci est à zéro, aucune cotisation n’est due, mais il doit tout de même faire l’objet d’une déclaration à l’URSSAF.
Une gestion facilitée de la fiscalité
L’auto-entrepreneur du transport soumet ses bénéfices à l’impôt sur le revenu (IR). Les prestations qu’il réalise relèvent du régime des bénéfices industriels et commerciaux (micro-BIC). À ce titre, il n’est pas tenu d’effectuer une déclaration professionnelle de ses bénéfices, mais doit simplement ajouter le montant de ses gains sur le formulaire n°2042-C Pro de sa déclaration de revenus personnelle.
Le micro-entrepreneur bénéficie d’un abattement fiscal pour frais professionnels. Le taux d’abattement applicable à son activité s’élève à 50 % de son chiffre d’affaires annuel.
En outre, il peut également bénéficier de la franchise en base de TVA . Le transporteur indépendant est alors exonéré de TVA, sous réserve que son chiffre d’affaires annuel hors taxes reste en deçà du seuil de TVA en vigueur, soit 37 500 € pour une activité de prestation de services.
En 2026, les seuils de franchise en base de TVA restent inchangés : 37 500 € de chiffre d’affaires annuel pour les prestations de services (41 250 € seuil majoré) et 85 000 € pour les activités de vente de marchandises (93 500 € seuil majoré).

Compatible avec une activité salariée
Le régime de la micro-entreprise présente également l’intérêt d’être compatible avec l’exercice d’une autre activité salariée. Ainsi, l’auto-entrepreneur dans le transport peut réduire la prise de risque et réaliser des livraisons en vue d’obtenir un complément de salaire.
Les inconvénients du statut d'auto-entrepreneur pour les transporteurs
Bien qu’il séduise de nombreux entrepreneurs, le régime de la micro-entreprise comporte aussi quelques limites.
Un chiffre d’affaires plafonné
S’il souhaite conserver les avantages du régime micro-fiscal et social, l’auto-entrepreneur dans le transport est tenu de respecter un seuil de chiffre d’affaires annuel HT.
En prestation de services, celui-ci s’élève à 83 600 € HT. En cas de dépassement sur 2 années consécutives, il bascule automatiquement vers le régime classique de l’entreprise individuelle.
L’impossibilité de déduire ses charges
Cet inconvénient est caractéristique de l’auto-entreprise. Le chef d’entreprise ne peut déduire aucune charge de son résultat imposable. C’est pourquoi l’administration fiscale prévoit, en compensation, un abattement forfaitaire de 50 %.
Pour ne pas perdre l’avantage, il est impératif de modérer ses dépenses, de sorte qu’elles restent inférieures à la moitié du chiffre d’affaires généré.
Un frein à la croissance de l’auto-entreprise de transport
Le régime de la micro-entreprise s’avère peu compatible avec un développement rapide et exponentiel de l’entreprise. En effet, il ne permet pas de s’associer, et le plafonnement du chiffre d’affaires limite quelque peu les ambitions du transporteur.
| Avantages | Inconvénients |
Démarches de création et de gestion simplifiées ; Pas de capital social ; Obligations comptables allégées ; Abattement forfaitaire de l’impôt ; Franchise en base de TVA (exonération sous conditions). | Chiffre d’affaires plafonné ;
Pas de déduction de charges sur le résultat imposable ;
Une croissance ralentie. |
Quel est le meilleur statut pour une entreprise de transport ?
Diverses formes juridiques peuvent convenir pour ouvrir une entreprise de transport de marchandises. La plus appropriée est celle qui répond le mieux au projet de l’entrepreneur.
L’entreprise individuelle (EI)
Nous l’avons vu, l’entreprise individuelle, dont la micro-entreprise, se distingue par sa simplicité de gestion administrative et comptable. Elle est parfaitement adaptée à l’entrepreneur qui souhaite se lancer seul et qui ne vise pas une expansion trop importante.
En revanche, mieux vaut ne pas avoir à engager de trop nombreuses dépenses avec ce statut. Pour rappel, il ne permet pas la déduction de charge du résultat fiscal, ce qui peut s’avérer contraignant pour une activité qui requiert d’acheter, de louer et d’entretenir des véhicules de transport.
La SASU ou la SAS
La société par actions simplifiée constitue une alternative intéressante pour le chef d’entreprise qui prévoit une progression rapide de son activité. Cette forme juridique fait preuve d’une certaine souplesse et permet notamment :
- une grande liberté dans la rédaction des statuts et des règles de fonctionnement de la structure ;
- de limiter la responsabilité des associés au montant de leur apport en capital ;
- au président de bénéficier d’une protection sociale renforcée (en contrepartie d’une rémunération et du paiement de cotisations sociales plus élevées).
Toutefois, elle se révèle plus complexe à mettre en place qu’une entreprise individuelle. Par ailleurs, sa version unipersonnelle (SASU) permet au gérant de créer sa société seule, mais lui laisse l’opportunité de s’associer si besoin, en facilitant l’entrée d’actionnaires au capital social.
L’EURL ou la SARL
Le transporteur indépendant peut également envisager de créer une entreprise à responsabilité limitée sous sa forme unipersonnelle ou pluripersonnelle. Cette structure est strictement encadrée par le Code de commerce. La rédaction des statuts est donc moins libre qu’en SAS.
Pour autant, la SARL offre un cadre plus sécurisant pour les associés :
- leur responsabilité est limitée au montant de leurs apports ;
- l’entrée de nouveaux investisseurs est davantage contrôlée et requiert l’approbation des associés ;
- les cotisations sociales pèsent moins lourd qu’en SAS, mais octroient une protection sociale limitée pour le gérant.
En revanche, cette forme juridique se montre moins flexible que la SAS. Son manque de souplesse peut alors constituer un frein à la croissance de l’entreprise quant à sa capacité à se développer et à s'adapter aux évolutions de l’activité.

Prenez conseil auprès d’un expert-comptable pour choisir votre statut juridique. Celui-ci saura peser avec vous le pour et le contre de chaque forme juridique, et déterminer celle qui convient le mieux à votre projet entrepreneurial.
Nos astuces d'experts-comptables pour bien commencer son activité dans le transport de marchandise
La création de l’entreprise est un moment clé pour l’auto-entrepreneur du transport de marchandises. Elle impose de mener une réflexion sur de multiples aspects, notamment la gestion de sa protection sociale.
Opter pour une forme juridique adaptée
Nous recommandons de bien étudier les conséquences du choix du statut juridique. Celles-ci portent tant sur le niveau de protection sociale du dirigeant que sur la fiscalité de ses bénéfices.
Protéger son activité et assurer sa protection sociale
Dans la mesure où l’entrepreneur exerce le plus souvent en tant que travailleur non salarié (TNS), il convient pour lui de souscrire un contrat de mutuelle performant, renforçant sa prise en charge en cas de maladie ou d’incapacité temporaire.
Le choix de son assurance n’est pas à négliger. L'activité de transport engage de gros moyens et nécessite de solides garanties. La souscription d’un contrat d’ assurance civile professionnelle (RC Pro) est indispensable pour exercer sereinement. Il est également impératif d’assurer chaque véhicule utilisé pour protéger le conducteur, ainsi que la société en cas de préjudice causé à un tiers.
Vérifier son éligibilité aux aides à la création d’entreprise
Divers dispositifs d’aide existent pour les créateurs ou repreneurs d’entreprise. Selon la situation de l’entrepreneur, celui-ci peut prétendre à l’ ACRE , qui offre une exonération totale ou partielle des cotisations sociales lors de 12 premiers mois d’exercice.
L’ARCE constitue également une aide financière intéressante pour le demandeur d’emploi inscrit à France travail. Elle permet de percevoir une part de ses droits à allocation sous la forme d’un capital.
Tenir une comptabilité rigoureuse
Enfin, notre dernier conseil concerne la gestion de la comptabilité de l’entreprise. L’auto-entrepreneur du transport bénéficie d’une comptabilité simplifiée. Toutefois, il est de son intérêt d’opter pour un logiciel de comptabilité performant.
Pour plus de flexibilité, la solution en ligne Tiime donne entière satisfaction. Elle offre une application de facturation intuitive et facilite les échanges de pièces entre le dirigeant et son expert-comptable. Une tenue comptable conforme à la législation contribue fortement à la pérennité de l’activité.
Questions fréquentes sur le transporteur en auto-entreprise
Comment facturer un déplacement auto-entrepreneur ?
Pour sa prestation de services, l’auto-entrepreneur émet une facture hors taxes s’il bénéficie de la franchise en base de TVA. Si son chiffre d’affaires annuel hors taxes excède le seuil en vigueur (37 500 €), il doit alors indiquer le montant relatif à la TVA.
Faut-il un véhicule pour exercer ?
Oui, pour la plupart des activités, l’auto-entrepreneur doit disposer d’un véhicule adapté : camion léger (<3,5 t) pour le transport express ou camion lourd (>3,5 t) pour le transport longue distance. Il est possible d’exercer sans véhicule uniquement comme commissionnaire de transport, en sous-traitant le transport.
Quel permis de conduire est requis ?
Permis B : pour véhicules légers <3,5 tonnes
Permis C : pour camions >3,5 tonnes
Permis CE : pour poids lourds avec remorque
Certaines activités spécifiques (matières dangereuses) exigent des formations supplémentaires.
Quelle assurance est obligatoire ?
L’auto-entrepreneur doit souscrire :
Assurance véhicule professionnel
Assurance responsabilité civile professionnelle (RC Pro)
Assurance des marchandises transportées (recommandée pour protéger les biens du client)
Quel diplôme pour ouvrir une entreprise de transport ?
L’auto-entrepreneur doit obtenir une capacité professionnelle, via :
Un examen organisé par la DREAL
Une expérience professionnelle (2 ans pour transport léger, 5 ans pour transport lourd)
Ou un diplôme de type CAP/BEP, Bac ou BTS/DUT en transport et logistique
Combien coûte le lancement d’une auto-entreprise de transport ?
Le budget de départ dépend du véhicule, des assurances et de la formation : de 5 000 € pour un véhicule léger à plus de 50 000 € pour un camion lourd avec équipements spécifiques.
Peut-on travailler avec des plateformes de livraison ?
Oui, de nombreuses plateformes permettent de trouver des missions régulières, notamment pour le transport express ou la livraison de colis.
Quelle différence entre transporteur et commissionnaire de transport ?
Transporteur : réalise lui-même l’acheminement avec ses véhicules
Commissionnaire : organise le transport pour le compte d’un client, mais sous-traite la livraison à d’autres transporteurs
Sources et références
Entreprendre.service-public.gouv.fr - https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F23844
Entreprises.gouv.fr - https://www.entreprises.gouv.fr/espace-entreprises/s-informer-sur-la-reglementation/lentrepreneur-individuel-un-statut-simple-et
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