- 167 à 172 trimestres : c'est la fourchette de durée d'assurance requise pour le taux plein, selon que vous êtes né avant 1961 ou à partir de 1965.
- 1 803 € brut = 1 trimestre : en 2026, il suffit d'avoir cotisé sur ce montant pour valider un trimestre, et 7 212 € brut dans l'année pour en valider 4.
- Décote de 0,625 % par trimestre manquant : partir trop tôt sans tous ses trimestres réduit le taux de liquidation, avec un impact pouvant dépasser 100 € par mois sur la pension.
- Taux plein automatique à 67 ans : le taux de 50 % est garanti à cet âge, mais la pension reste proportionnelle aux trimestres validés.
- LFSS 2026 : la réforme 2023 est partiellement suspendue, ce qui crée une incertitude sur l'âge légal de départ pour les générations 1963 à 1967. Les trimestres requis ne changent pas.
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Entre 167 et 172 trimestres : c'est la durée d'assurance nécessaire pour partir à la retraite à taux plein en 2026. Le chiffre exact dépend de votre année de naissance. Voici le tableau de référence actualisé, suivi de tout ce qu'il faut savoir pour vérifier, compléter ou anticiper vos droits.
Combien de trimestres faut-il pour partir à la retraite à taux plein ?
Tableau des trimestres requis par année de naissance (mis à jour 2026)
Le nombre de trimestres requis pour obtenir le taux plein (50 % du salaire annuel moyen de référence) varie selon votre génération. Ces trimestres correspondent à votre durée d'assurance tous régimes confondus : régime général, fonction publique, régime des indépendants, etc.
| Année de naissance | Âge légal de départ¹ | Trimestres requis |
|---|---|---|
| 1960 ou avant | 62 ans | 167 |
| Du 01/01 au 31/08/1961 | 62 ans | 168 |
| Du 01/09/1961 au 31/12/1962 | 62 ans et 3 mois à 62 ans et 6 mois | 169 |
| 1963 | 62 ans et 9 mois | 170 |
| 1964 | 63 ans et 3 mois | 171 |
| À partir de 1965 | 63 ans et 6 mois à 64 ans | 172 |
¹ Âges fixés par la réforme 2023. La LFSS 2026 a suspendu certaines dispositions : les âges légaux pour les générations 1963 à 1967 sont susceptibles d'évoluer. Le nombre de trimestres requis reste, lui, inchangé.
Si vous êtes né en 1964, il vous faut 171 trimestres, soit environ 42 ans et 9 mois de cotisation. Si vous êtes né à partir de 1965, le plafond est de 172 trimestres, soit 43 ans.
Retraite à taux plein automatique à 67 ans : l'exception à connaître
Quel que soit votre nombre de trimestres, le taux plein de 50 % vous est accordé automatiquement à 67 ans. Vous n'avez aucune démarche particulière à effectuer.
Attention : « taux plein » ne signifie pas « pension complète ». Si vous avez validé 155 trimestres sur les 172 requis, votre pension sera calculée au taux de 50 %, mais proratisée : elle sera multipliée par 155/172. Vous toucherez donc moins qu'une personne ayant validé la totalité de ses trimestres. La différence peut atteindre plusieurs centaines d'euros par mois.
Attendre 67 ans permet d'éviter la décote, mais ne compense pas les trimestres manquants dans le calcul du montant. C'est un filet de sécurité, pas une solution miracle.
Réforme des retraites 2023 et suspension LFSS 2026 : où en est-on ?
Ce que prévoyait la réforme de 2023
La réforme des retraites de 2023 a modifié deux paramètres majeurs. Le premier : le relèvement progressif de l'âge légal de départ de 62 à 64 ans, à raison de 3 mois par génération, pour les personnes nées à partir du 1er septembre 1961. Le second : l'accélération du calendrier d'allongement de la durée de cotisation prévu par la loi Touraine de 2014, pour atteindre 172 trimestres dès la génération 1965 (au lieu de 1973 initialement).
Les générations les plus touchées étaient celles nées entre 1961 et 1968, qui voyaient à la fois leur âge de départ reculer et leur durée d'assurance requise augmenter.
La suspension par la LFSS 2026 : quelles conséquences concrètes ?
La loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2026 a suspendu l'application de certaines dispositions de la réforme. Cette suspension concerne principalement l'âge légal de départ pour les générations 1963 à 1967.
En 2026, la situation est transitoire. Le nombre de trimestres requis pour le taux plein n'a pas été modifié : il reste fixé à 172 pour les personnes nées à partir de 1965. En revanche, les âges légaux de départ pour les générations 1963-1967 pourraient être révisés dans les prochains textes législatifs.
Si vous êtes concerné par ces générations, consultez régulièrement votre espace personnel sur info-retraite.fr pour suivre l'évolution de vos droits. La situation législative reste mouvante, et de nouvelles dispositions pourraient être adoptées dans les mois à venir.
Comment valide-t-on un trimestre de retraite ?
Le seuil de revenus pour valider un trimestre en 2026
Un trimestre de retraite ne correspond pas à trois mois de travail. Il est validé dès que vous avez cotisé sur un revenu brut suffisant, quel que soit le temps passé à travailler.
En 2026, le seuil est de 1 803 € brut pour valider un trimestre. Ce montant correspond à 150 fois le SMIC horaire brut (150 × 12,02 € = 1 803 €). Pour valider 4 trimestres dans l'année (le maximum), il faut avoir perçu au moins 7 212 € brut sur l'année civile, soit environ 601 € brut par mois.
Cas pratique : Sophie, salariée à temps partiel
Sophie, 28 ans, travaille à temps partiel et gagne 1 600 € brut par mois.
- Revenu brut annuel : 1 600 € × 12 = 19 200 €
- Nombre de trimestres théorique : 19 200 / 1 803 = 10,6
- Résultat : plafonné à 4 trimestres validés (le maximum annuel)
Sophie valide ses 4 trimestres sans difficulté, malgré son temps partiel.
Variante : Lucas, étudiant avec un job d'été
Lucas travaille 3 mois pendant l'été à 2 000 € brut par mois.
- Revenu brut annuel : 2 000 € × 3 = 6 000 €
- Nombre de trimestres théorique : 6 000 / 1 803 = 3,3
- Résultat : 3 trimestres validés pour l'année
Il manque un trimestre à Lucas. Pour en valider 4, il aurait fallu atteindre 7 212 € brut dans l'année.
Trimestres cotisés : les périodes d'activité professionnelle
Toute activité donnant lieu à des cotisations vieillesse génère des trimestres cotisés : emploi salarié, activité indépendante, profession libérale, fonction publique. Si vous cumulez plusieurs statuts dans l'année (salarié le matin, freelance le soir), les cotisations de chaque régime s'additionnent pour le calcul de votre durée d'assurance. Pour les travailleurs indépendants, les règles de validation sont identiques : seul le niveau de revenu cotisé compte.
Le plafond reste de 4 trimestres par année civile, tous régimes confondus. Même si vos revenus cumulés permettraient d'en valider davantage, vous ne pouvez pas dépasser ce maximum.
Trimestres assimilés : les périodes non travaillées qui comptent
Certaines périodes d'interruption d'activité donnent droit à des trimestres assimilés, sans cotisation versée :
- Chômage indemnisé : 1 trimestre pour chaque période de 50 jours d'indemnisation
- Maladie : 1 trimestre pour 60 jours d'indemnités journalières
- Accident du travail : même règle que la maladie
- Maternité : 1 trimestre par période de 90 jours d'indemnités
- Service national ou service civique : 1 trimestre par période de 90 jours
- Invalidité : 1 trimestre par trimestre civil de perception d'une pension d'invalidité
Ces trimestres comptent pour atteindre le taux plein. En revanche, ils ne sont pas toujours retenus pour les dispositifs de départ anticipé (carrière longue), qui exigent des trimestres « réellement cotisés ».
Trimestres de majoration : les bonus méconnus
Des trimestres supplémentaires peuvent s'ajouter à votre durée d'assurance grâce à des majorations :
- Majoration pour enfants : jusqu'à 8 trimestres par enfant pour les mères (4 au titre de la maternité, 4 au titre de l'éducation). Les 4 trimestres d'éducation peuvent être partagés entre les parents sous certaines conditions.
- Majoration pour congé parental : les trimestres de congé parental peuvent se substituer aux trimestres de majoration d'éducation si c'est plus favorable.
- Majoration pour enfant handicapé : 1 trimestre par période de 30 mois d'éducation, dans la limite de 8 trimestres.
Ces majorations augmentent votre durée d'assurance, mais elles ne génèrent pas de droits financiers supplémentaires dans le calcul du montant de la pension. Elles servent uniquement à atteindre plus vite le nombre de trimestres requis pour le taux plein.
Que se passe-t-il s'il vous manque des trimestres ? La décote expliquée
Comment fonctionne la décote retraite ?
Si vous partez à la retraite avant 67 ans sans avoir validé tous vos trimestres, une décote s'applique. Chaque trimestre manquant réduit votre taux de liquidation de 0,625 point.
Le taux plein est de 50 %. Avec 8 trimestres manquants, votre taux passe à : 50 % - (8 × 0,625 %) = 45 %.
La décote est plafonnée à 20 trimestres, ce qui donne un taux minimum de 37,5 %. Le nombre de trimestres manquants retenu est le plus favorable entre deux calculs : la différence entre vos trimestres validés et la durée d'assurance requise, ou le nombre de trimestres restant avant vos 67 ans.
Cas pratique : l'impact financier de la décote
Scénario : Catherine, née en 1965, envisage un départ à 63 ans
Catherine a validé 164 trimestres. Pour sa génération, il en faut 172 : il lui manque 8 trimestres.
Étape 1 : calcul de la décote
Décote = 8 × 0,625 % = 5 %
Taux de liquidation = 50 % - 5 % = 45 %
Étape 2 : calcul de la pension annuelle
Salaire annuel moyen de référence : 30 000 €
Pension = 30 000 € × 45 % × (164 / 172) = 12 872 € brut par an, soit environ 1 073 € par mois.
Étape 3 : comparaison avec un départ à 67 ans
À 67 ans, Catherine bénéficie du taux plein automatique (50 %), même avec 164 trimestres.
Pension = 30 000 € × 50 % × (164 / 172) = 14 302 € brut par an, soit environ 1 192 € par mois.
La différence : 119 € par mois, soit 1 430 € par an. Sur 20 ans de retraite, cela représente 28 600 €.
Pour anticiper l'impact de votre situation sur votre retraite et ajuster votre stratégie de rémunération, les experts-comptables de L-Expert-Comptable.com peuvent réaliser une simulation personnalisée intégrant vos cotisations retraite, que vous soyez dirigeant salarié ou indépendant.
Peut-on racheter des trimestres manquants ?
Qui peut racheter des trimestres et pour quelles périodes ?
Le rachat de trimestres (appelé « versement pour la retraite ») permet de compléter votre durée d'assurance. Deux types de périodes sont éligibles :
- Les années d'études supérieures validées par un diplôme
- Les années civiles incomplètes, c'est-à-dire les années où vous avez validé moins de 4 trimestres
Vous pouvez racheter 12 trimestres au maximum sur l'ensemble de votre carrière. Deux options existent : le rachat « au titre du taux seul » (moins cher, il améliore uniquement votre taux de liquidation) ou le rachat « au titre du taux et de la durée d'assurance » (plus cher, il améliore aussi le calcul proratisé de votre pension).
Combien coûte un rachat de trimestre ?
Le coût dépend de trois facteurs : votre âge au moment du rachat, vos revenus des trois dernières années et l'option choisie (taux seul ou taux + durée). Plus vous rachetez tôt, moins c'est cher. À 30 ans, un trimestre peut coûter quelques milliers d'euros. À 55 ans, le montant peut dépasser 6 000 € par trimestre.
L'avantage fiscal est réel : les sommes versées sont intégralement déductibles de votre revenu imposable l'année du rachat. Pour savoir si l'opération est rentable dans votre cas, utilisez le simulateur disponible sur lassuranceretraite.fr. Les frais et charges déductibles des impôts incluent d'ailleurs d'autres postes à ne pas négliger dans votre optimisation fiscale globale.
Comment connaître votre nombre de trimestres acquis ?
Le Relevé Individuel de Situation (RIS)
Le Relevé Individuel de Situation (RIS) regroupe l'ensemble de vos trimestres validés dans tous vos régimes de retraite. Il est envoyé automatiquement à 35, 40, 45 et 50 ans, mais vous pouvez le consulter à tout moment en vous connectant à votre espace personnel sur info-retraite.fr.
Ce document détaille, année par année, les trimestres cotisés, assimilés et les revenus pris en compte. Vérifiez-le dès réception : une erreur non corrigée peut réduire votre pension de plusieurs dizaines d'euros par mois.
Corriger une erreur sur son relevé de carrière
Si vous repérez une anomalie (période manquante, employeur non déclaré, trimestres de chômage absents), vous pouvez la signaler via le service « Corriger ma carrière » sur lassuranceretraite.fr.
La régularisation est possible dès 55 ans dans le cadre d'une pré-liquidation, mais vous pouvez signaler une erreur à tout âge. Les documents à fournir varient selon la situation :
- Bulletins de paie de la période concernée
- Attestations employeur
- Relevés France Travail (ex-Pôle emploi)
- Certificats de scolarité (pour les rachats d'études)
Anticipez : le traitement d'une demande de correction peut prendre plusieurs mois. Plus vous vous y prenez tôt, plus vous évitez les mauvaises surprises au moment de la liquidation de votre retraite.
Si vous avez alterné entre statut salarié et dirigeant, un expert-comptable pour freelance ou indépendant peut vous aider à reconstituer votre historique de cotisations et vérifier la cohérence de votre relevé de carrière.
Cas particuliers : carrière longue, multi-régimes et expatriation
Départ anticipé pour carrière longue
Si vous avez commencé à travailler avant 16, 18 ou 20 ans, vous pouvez partir avant l'âge légal grâce au dispositif « carrière longue ». Les conditions portent sur le nombre de trimestres réellement cotisés : les trimestres assimilés ne comptent que dans une limite stricte (généralement 4 trimestres pour le chômage et 4 pour la maladie).
Ce dispositif a été modifié par la réforme 2023, et la suspension par la LFSS 2026 crée une incertitude sur les conditions exactes applicables aux générations 1963-1967. Si vous pensez être éligible, demandez un entretien information retraite (EIR) gratuit auprès de votre caisse de retraite.
Trimestres et carrières multi-régimes
Si vous avez été salarié, puis indépendant, puis de nouveau salarié, vos trimestres sont comptabilisés tous régimes confondus pour déterminer votre droit au taux plein. Chaque régime verse ensuite sa propre pension, au prorata des trimestres validés dans ce régime.
Exemple : un dirigeant qui a passé 20 ans comme salarié (80 trimestres) puis 15 ans comme gérant travailleur non salarié (TNS) totalise 140 trimestres pour le calcul du taux. Le régime général lui versera une pension calculée sur 80 trimestres, et le régime des indépendants une pension sur 60 trimestres.
Trimestres acquis à l'étranger
Si vous avez travaillé dans un pays de l'Union européenne ou dans un pays ayant signé une convention bilatérale avec la France, vos trimestres étrangers peuvent être pris en compte pour le calcul du taux plein. Ils ne sont pas toujours retenus pour le calcul du montant de la pension : chaque pays verse sa part selon ses propres règles. Les règles relatives à l'imposition des revenus perçus à l'étranger peuvent également avoir une incidence sur votre situation globale.
Pour les pays hors convention, les trimestres ne sont généralement pas reconnus. Vérifiez votre situation sur info-retraite.fr ou auprès du Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale (CLEISS).
Les questions fréquentes sur les trimestres pour la retraite
Combien de trimestres faut-il pour partir à la retraite à taux plein en 2026 ?
Entre 167 et 172 trimestres selon votre année de naissance. Par exemple, si vous êtes né en 1964, il vous faut 171 trimestres. Si vous êtes né à partir de 1965, il en faut 172. Ces chiffres tiennent compte de la suspension de la réforme 2023 par la LFSS 2026.
Comment valide-t-on un trimestre de retraite ?
Un trimestre est validé dès que vous avez cotisé sur un revenu brut d'au moins 1 803 € en 2026 (soit 150 × le SMIC horaire brut de 12,02 €). Ce n'est pas une question de durée de travail : un seul mois très bien rémunéré peut suffire à valider plusieurs trimestres.
Quelle est la différence entre un trimestre cotisé et un trimestre assimilé ?
Un trimestre cotisé correspond à une période d'activité ayant donné lieu à des cotisations vieillesse. Un trimestre assimilé est attribué sans cotisation, pour des périodes de chômage indemnisé, maladie, maternité ou service national. Les deux comptent pour le taux plein, mais seuls les trimestres cotisés sont retenus pour certains dispositifs comme la carrière longue.
Que se passe-t-il si je pars à la retraite avec des trimestres manquants ?
Chaque trimestre manquant entraîne une décote de 0,625 % sur le taux de liquidation (50 %). Avec 8 trimestres manquants, votre taux passe de 50 % à 45 %, ce qui réduit votre pension d'environ 10 %. La décote est plafonnée à 20 trimestres (taux minimum de 37,5 %).
Peut-on racheter des trimestres de retraite et combien ça coûte ?
Vous pouvez racheter jusqu'à 12 trimestres correspondant à des années d'études supérieures ou des années civiles incomplètes. Le coût dépend de votre âge, de vos revenus et de l'option choisie (taux seul ou taux + durée). Les sommes versées sont déductibles de votre revenu imposable.
Est-ce que les périodes de chômage comptent pour les trimestres de retraite ?
Oui, le chômage indemnisé donne droit à des trimestres assimilés : 1 trimestre pour chaque période de 50 jours d'indemnisation. Pour comprendre vos droits en détail, vous pouvez consulter les informations sur le droit à l'allocation chômage. Le chômage non indemnisé peut aussi donner droit à des trimestres, mais dans des limites plus strictes (généralement 1 an, étendu à 5 ans sous conditions).
Comment consulter mon nombre de trimestres acquis ?
Connectez-vous à votre espace personnel sur info-retraite.fr pour accéder à votre Relevé Individuel de Situation (RIS). Ce document regroupe les trimestres validés dans tous vos régimes de retraite. Il est aussi envoyé automatiquement à 35, 40, 45 et 50 ans.
La réforme des retraites 2023 est-elle toujours en vigueur en 2026 ?
La réforme de 2023 a été partiellement suspendue par la LFSS 2026. Cette suspension concerne les âges légaux de départ pour les générations 1963 à 1967. Le nombre de trimestres requis pour le taux plein reste inchangé pour les personnes nées à partir de 1965 (172 trimestres).
Combien faut-il gagner par mois pour valider 4 trimestres de retraite dans l'année ?
En 2026, il faut avoir perçu au minimum 7 212 € brut sur l'année civile pour valider 4 trimestres, soit environ 601 € brut par mois sur 12 mois. Ce seuil est atteint même par un temps partiel modéré. Pour calculer précisément votre salaire net imposable et vérifier votre assiette de cotisation, des outils en ligne peuvent vous y aider.
Est-ce que je peux partir à la retraite à taux plein sans avoir tous mes trimestres ?
Oui, à 67 ans, le taux plein (50 %) vous est accordé automatiquement, quel que soit votre nombre de trimestres. Votre pension sera toutefois proratisée en fonction des trimestres réellement validés. Vous aurez le bon taux, mais pas forcément une pension complète.
Sources & Références
Service-Public : Retraite du salarié : durée d'assurance (trimestres)
L'Assurance Retraite : Valider des trimestres
Info-Retraite : Mon compte retraite
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- ChatGPT
- Perplexity


Questions & réponses
Mon époux ne en 1948, français de nationalité travaillait dans l'armée de l'air francaise de 1964,a 1973 comme ingénieur pilote, ensuite de 1974 à 2009 dans le privé. Comme cadre dirigeant. Il a commencé sa démarche de retraite, e' 2008 au vu des échanges de ces courriers avec les caisses de retraites, puis il est parti faire son tour du monde, mort à 74ans à l'étranger sachant qu'il n'a pas ouvert ses droits à sa retraite. La question est de savoir s'il y a une obligation de cotiser à l'assurance retraite pour que la veuve ait des droits de conjointe survivant
Bonjour,
Nous vous conseillons de prendre contact avec un avocat fiscaliste.
Bien à vous