Publié le 24/12/2009
Quels en sont les grands principes et qui concerne-t-elle ? La loi Madelin du 11 février 1994 concerne les créateurs d’entreprises, les professionnels indépendants ou libéraux, les commerçants, les artisans, les personnes imposées au titre des BIC (bénéfices industriels et commerciaux) ou des BNC (bénéfices non commerciaux). La loi Madelin a pour première conséquence de maximiser les avantages fiscaux.
La loi Madelin a pour but de favoriser les conditions d'existence et d'activité des entreprises individuelles. Elle simplifie grandement les formalités administratives.
Elle autorise la déduction des cotisations versées au titre des contrats d'assurance de groupe facultatifs ayant pour objet de garantir :
Auparavant, le versement de ces cotisations était considéré comme une dépense personnelle du professionnel concerné, par conséquent non déductible.
La loi Madelin offre l'avantage de moduler et d'adapter le régime fiscal de la protection sociale des professionnels individuels pour qu'il ressemble plus à celui des salariés.
Dans la pratique, la loi Madelin permet de défiscaliser les cotisations de prévoyance et retraite. Sont concernées les cotisations pour :
Attention : si les cotisations sont défiscalisées, les prestations reversées, sont imposables. Les indemnités journalières sont prises en compte dans la détermination du bénéfice imposable. En ce qui concerne les rentes et les pensions, elles doivent être déclarées dans la catégorie pensions et rentes viagères.
Les personnes concernées par la loi Madelin sont les suivantes :
Plusieurs conditions doivent être respectées pour bénéficier des avantages de la loi Madelin :
Attention : les cotisations versées au titre de contrats qui ne remplissent pas ces conditions ne sont pas déductibles, en particulier les contrats à souscription individuelle. Il est aussi conseiller de vérifier que les montants annuels versés sur ces contrats Madelin soient en dessous des seuils déductibilité fiscale.
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