Publié le 24/11/2010
Souvent conseillée par de nombreux professionnels du droit pour ses mérites juridiques et fiscaux, sachez qu'une société civile immobilière (SCI) a quelques points faibles.
Si vous souhaitez constituer une société civile immobilière (SCI), rappelez-vous que la constitution d'une société, peu importe sa forme, génère toujours des formalités obligatoires à accomplir.
Pour commencer vous devrez constituer votre société civile immobilière (SCI), c'est-à-dire rédiger les statuts, remplir les formulaires obligatoires, procéder à une demande de parution dans un journal d'annonces légales, etc.
En outre, une fois votre SCI constituée, vous devrez tenir une comptabilité ainsi que les assemblées annuelles d'associés.
Souvent présentée comme l'alternative idéale à l'indivision, qui exige que les décisions soient prises à l'unanimité, la société civile immobilière (SCI) n'est pas pour autant la solution miracle.
En effet, en cas de mésentente des associés il arrive parfois que les conditions de majorité aient du mal à être atteintes.
Par conséquent, et surtout en présence d'une multitude d'associés la rédaction d'un pacte d'associés pourra se révéler être un complément indispensable aux statuts.
Enfin, n'oubliez pas que les associés d'une société civile immobilière SCI répondent indéfiniment des dettes de la société proportionnellement à leur part dans le capital social.
Même s'il est assez rare qu'une SCI génère des dettes eu égard à la rentabilité des biens immobiliers, il convient tout de souligner le risque d'une responsabilité indéfinie.
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