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Quel capital choisir pour sa société ?

Publié le 28/09/2009


Lorsque des associés décident de créer une société, ils mettent en commun des fonds qui vont constituer le capital social de l’entreprise. Ce montant est fixé dans les statuts. L-expert-comptable.com fait un point sur les questions à se poser à la constitution du capital social d’une entreprise.

Quel est le montant requis ou optimal ?

Pour trouver la réponse l’entrepreneur doit répondre à ces 3 questions :

  • combien me faut-il pour faire face à mes dépenses ?
  • combien me faut-il pour être crédible auprès des banques ?
  • la forme juridique choisie m’impose-t-elle un seuil minimal ?

Le montant du capital est surtout important pour les banques. Il donne une vision de la surface financière de l’entreprise et mesure la crédibilité de l’entrepreneur. L’appréciation du montant se fait en fonction de divers éléments :

  • les investissements nécessaires au moment de la création
  • le nombre de salariés que l’entreprise projette d’embaucher
  • le besoin en fonds de roulement (BFR)…

Même s’il n’a pas besoin de traiter avec des institutions bancaires, l’entrepreneur devra quand même rester vigilant à ce que les apports soient suffisants pour financer le lancement de son entreprise et les premiers mois du projet.

La forme juridique choisie peut fixer un montant minimum exigé. Par exemple, les associés d’une SA doivent constituer un capital social d’au moins 37 000 euros. Par contre, un capital d’1 euro est suffisant pour une SARL ou une SAS. Pour les sociétés civiles, il n’existe pas de seuil minimum.

Capital ou compte-courant d’associés ?

Les associés qui créent une entreprise ne sont pas obligés de verser l’ensemble des fonds dans le capital social. Ils peuvent renforcer les capitaux en recourant au compte courant d’associés.

Le compte courant d’associés se définit comme le prêt d’un associé à la société. Ce mode de financement à l’avantage d’être beaucoup plus souple que l’apport en capital. La société et l’associé signent une convention de compte courant. Ce dernier devient en quelque sorte créancier de l’entreprise et  peut généralement prétendre au remboursement des fonds à tout moment. Les avances en compte courant sont généralement rémunérées à intérêt.

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