Publié le 20/02/2012
Il existe un certain nombre d’exonérations de charges sociales pour les créateurs d’entreprises. Mais les connaissez-vous ? Avez-vous toutes les clés pour pouvoir bénéficier de ces exonérations ? Cet article vous aidera à mieux cerner ces exonérations et plus particulièrement l’exonération ACCRE et vous éclairera sur les démarches à effectuer pour pouvoir en bénéficier.
Alors, vous êtes éligible à l’ACCRE.
Néanmoins, cette aide s’adresse uniquement aux créateurs ou repreneurs d’activités industrielle, commerciale, artisanale, libérale ou agricole à titre individuel ou dans le cadre d’une société dans lequel ils auraient le contrôle.
Qu’entend-on par contrôle ?
Tous les bénéficiaires de l’ACCRE bénéficient d’une exonération de charges sociales dans la limite d’un revenu professionnel inférieur ou égal à 120% du SMIC pendant 12 mois.
Néanmoins, cette exonération n’est pas totale et certaines cotisations restent dues.
Pour pouvoir bénéficier de l’ACCRE, vous devez déposer votre demande au CFE (Centre de Formalité des Entreprises), soit au moment de la création ou de la reprise de l’entreprise ou au plus tard le 45ème jour qui suit le dépôt de votre demande de création ou de reprise.
Si votre dossier de demande d’ACCRE est complet, vous recevrez un courrier du CFE vous confirmant son enregistrement.
C’est le CFE qui se chargera de faire part de votre demande d’ACCRE aux autres organismes sociaux et notamment à l’URSSAF.
C’est l’URSSAF qui statuera sur l’acceptation de votre demande d’ACCRE dans un délai d’un mois à compter de la réception du courrier de la CFE.
Si au bout d’un mois, vous n’avez pas de nouvelles de l’URSSAF, vous pouvez considérer que votre demande est acceptée.
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