Publié le 29/06/2011
Le compte d’exploitation peut avoir plusieurs significations. D’une part le compte « comptable » d’exploitation est souvent l’appellation coutumière du résultat d’exploitation. D’autre part le compte d’exploitation est souvent considéré comme le synonyme de business plan ou prévisionnel.
Le compte d’exploitation passe par la détermination de la valeur ajoutée des entreprises. Celle-ci illustre ce qu’il reste après absorption des charges dépensées pour la genèse du chiffre d’affaires.
Ensuite on examine comment est répartie cette valeur ajoutée. Souvent on regarde quelles sont les parts revenant aux salariés, aux impôts et le profit restant qui est l’excédent brut d’exploitation.
De cet excédent brut d’exploitation on retraite les reprises et les dotations aux amortissements pour obtenir le résultat d’exploitation ou compte d’exploitation
Lire notre article sur le résultat d’exploitation
Régulièrement, le banquier demande un compte d’exploitation, la traduction comptable est le prévisionnel ou business plan.
Pour répondre aux besoins du banquier, le compte d'exploitation sera établi sur une période de 3 ans afin d’analyser la cohérence du projet.
Pour établir le compte d’exploitation, deux données sont à déterminer : le chiffre d’affaires et les charges d’exploitation. Il s’obtiendra simplement en faisant la différence de ces deux éléments.
Déterminer son chiffre d’affaires n’est pas chose aisée, il faut donc analyser les chiffres du secteur, prendre en compte s’il y a des salariés ou pas (synonyme de variation de chiffre d’affaires) et éventuellement la position géographique de l’entreprise et sa capacité de prospection. La détermination du chiffre d’affaires est très importante dans le calcul du compte d’exploitation car il met en exergue le montant de charges a ne pas dépasser pour être rentable.
Enfin la deuxième étape de la détermination du compte d’exploitation réside en l’estimation des charges que va supporter la société. Elles concernent notamment les achats de marchandises, de prestations de services, les travaux d’intermédiaires, la masse salariale (salaires + charges sociales), les frais financiers, la rémunération des dirigeants…
Votre commentaire