Publié le 07/11/2011 - 1
L’achat d’un nouveau véhicule par l’entreprise entraine son immobilisation et donc son amortissement. En voici quelques principes.
La durée d’un amortissement quel qu’il soit correspond, en général, à la durée de vie du bien immobilisé. Un logiciel s’amortit sur un an, un ordinateur sur trois et un véhicule sur 5.
On considère en effet que le véhicule sortira de l’entreprise après 5 ans de services. Ce système permet d’étaler le coût d’une immobilisation sur plusieurs années ou exercice. Cela permet de constituer une épargne visant au remplacement de l’immobilisation arrivant à son terme.
Deux méthodes d’amortissement existent. Il s’agit de l’amortissement linéaire et de l’amortissement dégressif.
L’amortissement linéaire est le plus simple des deux puisque qu’il consiste en la division du montant immobilisé par le nombre d’années d’amortissement. Cet amortissement est dit linéaire car les mêmes montants sont amortis chaque année. L’intégralité de la valeur immobilisée étant amortie à la fin de la période.
Pour exemple, j’achète un véhicule 10 000€, je l’amortis sur 5 ans de façon linéaire. J’amortis donc chaque année 2 000 €. Dans ce cas, je considère que mon véhicule ne vaut plus que 8 000 € à la fin de la première année, 6 000 € à la fin de la seconde… 0 € au bout de 5 ans.
L’amortissement dégressif est donc plus compliqué dans la mesure où un coefficient est attribué pour calculer la perte de valeur annuelle. Ainsi, chaque année le véhicule perd de la valeur. La perte d’une année n’étant pas égale à celle de la suivante. Les montants amortis varient chaque année. On considère ici que la dépréciation de l’immobilisation n’est pas linéaire mais dégressive.
Pour plus de renseignement cliquez sur le lien suivant amortissement dégressif.
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